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Brabant wallon  / waterloo

Par Waw

A découvrir à Waterloo

Waterloo Connection

A mi-chemin entre Charleroi et Bruxelles, sur la route dite des Wallons (l’ancienne route de la houille), le site de la Bataille de Waterloo est mondialement connu. Aujourd’hui, on peut véritablement parler de la Waterloo Connection puisque 124 localités aux quatre coins du monde portent ce nom !
Et le lion au sommet de la butte – situé sur la commune voisine de Braine-l’Alleud – est un symbole non moins connu.

Plusieurs enseignes sous le toit du WAGG

Le WAGG (Waterloo Antiques Garage Gallery) est un espace vintage qui héberge plusieurs enseignes : ba.ba (restauration), Wagg on Music (vinyle et musique vintage), Be S’Wagg (prêt-à-porter) et Tailored Design (meubles, cuisines…). Le WAGG accueille également des concerts et des expositions.

Chaussée de Bruxelles 216
1410 Waterloo
+32 2 361 84 62
info@wagg.be
www.wagg.be


 

Gin et whisky à la Ferme de Mont-Saint-Jean

La mouvance des microbrasseries commence à gagner les secteurs « collatéraux ». En effet, après le brassage de la bière, voici le gin et le whisky de Waterloo, des nouveaux produits bien de chez nous, distillés par John Martin au cœur d’un lieu chargé d’histoire, de caractère et d’authenticité : l’imposante ferme de Mont-Saint-Jean, sur le site de la Bataille de Waterloo.

C’est un retour à la tradition puisque le processus de distillation, qui reprend celui des fermiers du Moyen Âge, est 100% artisanal. Et un retour aux sources pour cette ferme qui, très certainement, possédait jadis une brasserie et une distillerie. En effet, la distillation était, en autres, un procédé qui visait à « récupérer » les bières dépassées. Pour mémoire, un distillat est une concentration d’alcool de grain provenant d’une fermentation de céréales et donc d’une bière.

On ne peut que se réjouir de ces initiatives au cœur de la Wallonie (voir aussi l’aventure du whisky Belgian Owl page 84). En effet, quels autres produits que ceux-là marient aussi bien la tradition, les produits du terroir, l’artisanat de bouche, l’esprit d’entreprendre et les velléités touristiques ? À la croisée des chemins et des saveurs…

Micro-distillerie Gin et Whisky
Chaussée de Charleroi 591
+32 (0)2/385.01.03
info@fermedemontsaintjean.be
www.finestshop.be


 

À l’avouerie d’Anthisnes, il n’y a plus de justice mais on peut déguster !

Une avouerie, autant vous l’avouer tout de suite, nous ne savions pas trop à quoi cela ressemblait avant de traverser le village d’Anthisnes. Là, au bord de la route venant de Comblain-au-Pont, une petite terrasse ensoleillée adossée à un château nous fait un petit signe cordial de la main. « Vous êtes ici au château de l’Avouerie d’Anthisnes », nous annonce-t-on en guise d’accueil. La notion d’avouerie remonte à la période carolingienne. C’était une institution dirigée par un avoué, personne chargée de la protection et de la représentation juridique d’une propriété ecclésiastique. En l’occurrence, ici, à Anthisnes, il s’agissait de terres morcelées appartenant, depuis le XIIe siècle, à l’abbaye de Waulsort, près de Dinant. »


La Tour Burbant.
Géant historique d’Ath.

Ath, capitale du « Pays Vert », possède quelques joyaux. Son donjon du XIIe siècle et son Hôtel de ville baroque de Cobergher du XVIIe. Ses trésors remarquablement restaurés veillent sur leurs géants, autres trésors reconnus par l’Unesco comme patrimoine oral et immatériel de l’humanité. L’homme à qui l’on doit la naissance de la ville d’Ath se nomme Baudouin IV, comte de Hainaut. L’œuvre de sa vie fut incontestablement le renforcement des places fortes du comté de Hainaut dont la construction de la Tour Burbant fut emblématique. Ce donjon dont subsistent de nos jours encore des vestiges permet de remonter le cours de cette histoire. Baudouin IV, surnommé le « Bâtisseur », avait acquis des terres marécageuses auprès de Gilles de Trazegnies, notable de la région. Son double dessein était, d’une part, de protéger son fief du Comte de Flandres, son principal ennemi venant du Nord par la vallée de la Dendre, et, d’autre part, de surveiller et soumettre à l’autorité comtale les familles nobles (trop ?) soucieuses de garder leur liberté d’action.


Expos sous la loupe

La verrerie, une ruche humaine ?

C’est le nom de l’exposition qui attend les visiteurs au Musée du Verre, sur le site du Bois du Cazier, à Marcinelle. La fabrication du verre a constitué, avec la sidérurgie, le textile et le charbon, l’une des quatre industries de base qui ont contribué à l’essor industriel de la Wallonie au XIXe siècle. Grande consommatrice de charbon, la verrerie s’est également implantée, sous les régimes français et hollandais dans les régions de Liège, Charleroi, Namur et Mons. Et chacune de ces régions a connu sa spécialisation au fil du temps : verres à vitre, gobeleterie, glacerie, etc…
Dans le pays de Charleroi, l’industrie du verre est aussi ancienne que l’entité territoriale elle-même. On peut citer la verrerie Colnet aux Hamendes, ou encore celle de Condé, au Faubourg de Charleroi. Recenser tous les sites verriers depuis la fondation de la citadelle espagnole serait vain. Disons simplement qu’ils sont nombreux et profitent très tôt de cette nouvelle énergie, la houille, indispensable pour opérer la fusion du verre. C’est ainsi qu’en 1896, on en compte 21, répartis sur les communes de Lodelinsart, Jumet, Dampremy, Charleroi, Gilly et Courcelles. S’y ajouteront par la suite Marchienne-au-Pont, Gosselies, Ransart et Roux. Jusqu’au 27 mai. www.leboisducazier.be


« Otchi Tchiornie » au Grand’Hornu. Étonnant  !

Rencontre étonnante avec l’œuvre d’Adel Abdessemed, salué internationalement comme l'un des artistes les plus percutants de sa génération. Cet artiste franco-algérien, né à Constantine, expose dans le monde entier et est connu pour ses œuvres intrigantes comme sa grande sculpture du « Coup de tête » de Zidane lors de la finale du Mondial en 2006.
Actuellement, il propose au Grand-Hornu une exposition-manifeste, agençant des nouveautés créées spécifiquement pour ce rendez-vous, où le tragique du monde contemporain s'y trouve représenté avec l'insolence de celui qui révèle « l'innocence punie ».
« Otchi Tchiornie » (« Les yeux noirs », en référence à une chanson du répertoire du Chœur de l'Armée rouge) est l'un des deux rendez-vous qui font l'actualité d'Adel Abdessemed en ce printemps 2018. Le second, intitulé « l'antidote » est organisé jusqu’au 8 juillet prochain par le musée d'art contemporain de Lyon et est placé sous le signe de l'autobiographie. À l'occasion de la manifestation, les deux institutions éditent, avec le Fonds Mercator, un catalogue commun.

 

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