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Récemment honoré du titre de « plus beau village de Wallonie », Our regorge d’atouts. Entre son patrimoine architectural,  son église classée, sa gastronomie, les randonnées, difficile de ne pas tomber sous le charme.


C’est un petit village lové dans les profondeurs de l’Ardenne, au cœur de la commune de Paliseul. Il est installé au creux d’une vallée façonnée par l’Our, au fil des siècles. Le cours d’eau a donné son nom à cette entité qui vient de se voir honorée du titre de « plus beau village de Wallonie ». Our rejoint donc les sept villages en province de Luxembourg et les 22 autres répartis ailleurs en Wallonie qui jouissent déjà d’une telle reconnaissance. 

Beauté naturelle

La vraie beauté, d’ailleurs, est celle qui s’exprime au naturel. Pour être reconnu plus beau village de Wallonie, rien ne sert de déployer strass et paillettes. Le charme doit opérer seul, sans effort ni contrainte. Our ainsi que les autres villages se distinguent par leur singularité, leur caractère, la qualité d’accueil qu’ils proposent...

On pourrait franchement ignorer l’existence du village d’Our, bien caché au cœur de la vallée de la rivière éponyme, entouré de forêts et d’une nature luxuriante. On peut difficilement trouver un cadre plus bucolique que celui proposé ici. Pourtant, beaucoup le traverseront sans prendre le temps de poser leur regard sur ce qu’il a à proposer. Mais si l’on y prête ne fût-ce qu’un brin d’attention, difficile de ne pas être séduit.

C’est un village ardennais typique qui se présente sous vos yeux, avec ses nombreuses maisons en schiste. La configuration du village, avec cette rivière qui l’enserre, cette église qui trône à son sommet, pourrait lui donner des allures de poste avancé fortifié. Il n’en est rien. Pour y accéder, enjambez le cours d’eau, via l’un des deux ponts à trois arches et parapet en pierres taillées en demi-lune. 


Hors du temps

Bienvenue à Our. Le village compte une nonantaine d’âmes. On y vit au rythme de l’eau et de la forêt. Sans, semble-t-il, se soucier des tracas du monde extérieur. L’Ardenne elle-même, pourtant réputée pour sa rudesse, y apparaît presque douce. Et le temps semble n’avoir pas de prise sur ce hameau. Sa beauté, il la doit avant tout à son patrimoine architectural. Ses vieilles maisons en pierre, basses, surmontées d’un toit en ardoise, confèrent tout leur caractère à la poignée de rues qui composent le village. Le temps d’une visite, ce patrimoine préservé et bien entretenu vous transporte loin des lotissements modernes que l’on connaît et qui poussent un peu partout. Une visite à Our, c’est un voyage au cœur du passé, de notre patrimoine wallon.

Et pourtant… On sera surpris d’apprendre, en appréciant les charmes d’Our, que le champion de la construction moderne en Wallonie, Thomas & Piron, est installé à quelques centaines de mètres de là, en haut d’un des deux versants de la vallée. Une barrière végétale isole cependant le village du zoning. L’aménagement d’un contournement, en outre, est envisagé au niveau communal pour préserver la quiétude du village. Tandis que le patron de l’entreprise, Louis-Marie Piron, œuvre à sa manière à la préservation de ce patrimoine unique. Il a notamment rénové plusieurs biens, dans le respect de l’architecture locale, qui ont accueilli des établissements horeca.

Gastronomie et immersion naturelle

Mais saint Laurent, qui fut martyrisé sur un gril à Rome en 258, n’est pas seulement reconnu pour être le guérisseur des brûlures. C’est aussi le saint patron des cuisiniers. Ceci expliquerait-il la présence, au niveau de ce village d’à peine 90 habitants, de plusieurs tables savoureuses, dont celle du chef étoilé Maxime Collard (La Table de Maxime) ? Rien ne permet d’établir directement un lien de cause à effet. Les nombreux touristes de la région, cependant, le confirmeront : la gastronomie constitue certainement un atout supplémentaire du village.

Tout comme le sont aussi les randonnées pédestres et cyclables que l’on peut entamer au départ d’Our. Elles parcourent la vallée et les forêts avoisinantes. Our offre une invitation à vous plonger dans une forêt préservée. Vous y apprécierez toute la richesse de l’Ardenne en parcourant à peine quelques kilomètres à pied.


Une église classée


Au-delà du caractère ardennais du village dans son ensemble, observez cette petite église entourée de son vieux cimetière, posée sur un promontoire de schiste et qui surplombe le village. On y accède par un petit escalier de pierre. C’est le bâtiment le plus remarquable de l’entité. L’édifice religieux, haut perché, est classé comme monument depuis 1983. Il n’impressionne pas par son envergure, ni par son style. Trapue, l’église SaintLaurent n’en est pas moins attachante, notamment aux yeux de nombreux artistes qui ont pris plaisir à la peindre. L’édifice est un réel témoin des siècles passés. Une première chapelle aurait été érigée là en 1500, par le sieur de Boulin. L’église, dans sa configuration actuelle, une seule nef à trois travées, a été construite à partir de 1680. En témoigne la date gravée et encore visible aujourd’hui sur le portail intérieur. Sa construction s’est étendue jusqu’au début de XVIIIe siècle. Mais l’histoire tumultueuse n’a pas épargné le lieu de culte, incendié en 1819 pour être rebâti l’année suivante. Les amoureux du patrimoine apprécieront son clocher à quatre étages, avec base carrée, puis, un étage droit surmonté d’une flèche octogonale en double cône. Aujourd’hui, c’est toujours un lieu de pèlerinage. L’on y vient, avec ses enfants notamment, pour implorer le patron du village de ce qui est connu en Ardenne comme étant « les clochettes de saint Laurent », des éruptions cutanées ou des cloques liées à des brûlures. 

 

Il y a un peu plus d’un an, une nouvelle et jeune équipe est arrivée aux commandes du « Gastronome » à Paliseul. Une cuisine de qualité créative et accessible y est proposée. Celles et ceux qui désirent passer une nuit ou un week-end au coeur de la forêt ardennaise y trouveront des espaces accueillants qui allient confort et modernité.

Au coeur de Paliseul, la maison est connue de tous. « Au Gastronome », l’enseigne éveille à elle seule les papilles du tout-venant. Derrière cette façade en pierre du pays, cette rocaille ardennaise sur laquelle s’étend une forêt dense, s’est construite une forte tradition culinaire. Pendant de nombreuses années, Michel Libotte a dirigé cet établissement et ses cuisines pour les emmener vers les hautes sphères de la gastronomie. Le « Gastronome », en son temps, se distinguait ainsi avec deux étoiles au Michelin.

Reprendre l’établissement, après un tel prestige, constituait un défi de taille. Clément Petitjean, chef de la « Grappe d’Or » à Torgny, qui figure parmi les autres grandes tables de la province de Luxembourg avec une étoile au Michelin, a voulu le relever. En association avec Louis-Marie Piron, mécène de la région, il a rouvert le « Gastronome ». Il en a confié les rênes à Sébastien Gouguet et à sa compagne Mylène Frignet. Le premier était son second à Torgny, alors que Mylène Frignet officiait à l’ « Empreinte du Temps », restaurant frère de la « Grappe d’Or », qui offre une cuisine gourmande et créative à un prix accessible. « C’est sur ce créneau que nous avons voulu positionner le Gastronome, en proposant une gastronomie créative et de qualité accessible à tous », explique Maurice Petitjean, le père de Clément, qui a aidé le couple au cours de cette première année d’activité. « Nous avons d’ailleurs été confortés dans ce choix avec une récente reconnaissance par le Bib Gourmand de Michelin. »

Sébastien Gouguet met en valeur les produits du terroir et de saison. Avec une certaine pression. En décidant de garder le nom, il fallait pouvoir satisfaire à une certaine attente de celles et ceux qui, par le passé, onteu l’occasion d’apprécier la cuisine du chef Libotte. « L’enjeu est d’y parvenir tout en proposant un style de cuisine plus personnel. Notre volonté, toutefois, n’est pas faire de la gastronomie comme notre devancier la proposait. Bien sûr, la cuisine se veut de qualité, mais aussi plus accessible. Nous voulons également attirer un public plus jeune », poursuit le jeune chef. La cuisine de Sébastien Gouguet est originale et créative. Le chef met en valeur avec brio, pour un prix abordable et selon les saisons, les produits de la chasse, la truffe ou encore les asperges. Différentes formules sont proposées, du lunch de midi au menu 4 services, en passant par un menu Règle de Trois.

Si notre clientèle est diversifiée, composée aussi bien de jeunes que de moins jeunes, elle comprend une part importante de touristes. La région constitue une destination bucolique par excellence, avec de nombreuses possibilités de promenades au grand air et la vallée de la Semois toute proche. 

 

Avant de rouvrir, il y a un peu plus d’un an, le « Gastronome » a été rénové intégralement. L’enjeu, pour la nouvelle équipe, a été de lui conférer de nouvelles tonalités en respectant l’esprit et surtout l’histoire de cette institution régionale. L’espace « CôtéSouvenirs », par exemple, rend hommage au passé du lieu. « C’est à partir de cette salle, qui était à l’origine un café, que tout a démarré », explique Maurice Petitjean. « Nous avons recouvert les murs de cette salle de reproductions de photographies d’époque du village, témoignant de son histoire. » Les nouveaux gérants y servent la formule lunch proposée le midi et des préparations plus légères en soirée. De l’autre côté du couloir d’entrée, au-delà du confortable salon aménagé pour prendre l’apéritif, la salle de restaurant a pris des allures plus contemporaines. « Sans dénaturer le caractère de la maison, en préservant le côté apaisant du lieu, nous avons voulu créer un espace plus moderne et dynamique, avec des tonalités plus vives pour le mobilier, avec du fuchsia, de l’orange, de l’ocre ou encore du violet », agrémente Maurice Petitjean. Cette décoration contemporaine a été déclinée dans les six chambres et la suite dont dispose l’établissement. « Si notre clientèleest diversifiée, composée aussi bien de jeunes que de moins jeunes, elle comprend une part importante de touristes. La région constitue une destination bucolique par excellence, avec de nombreuses possibilités de promenades au grand air et la vallée de la Semois toute proche », conclut Maurice Petitjean. Si le « Gastronome » a changé, c’est pour mieux allier une fine cuisine pour tous à un accueil chaleureux pour les amoureux d’escapades forestières. En la matière, l’adresse ne déçoit pas. ■

Louis-Marie Piron, dirigeant de l’entreprise de construction Thomas & Piron, investit depuis plusieurs années dans la gastronomie locale et soutient de jeunes talents prometteurs.

Le petit village d’Our, dans la commune de Paliseul, en province de Luxembourg, héberge deux fleurons wallons. Le premier n’est autre que l’entreprise Thomas & Piron, la plus grande entreprise de construction en Région wallonne. Le second est un restaurant étoilé. Depuis 2009, La Table de Maxime délecte gourmands et gourmets. Au coeur de cette campagne somme toute reculée, dans une entité comptant quelques dizaines d’âmes, on peut s’étonner de découvrir l’une des plus grandes sociétés de construction de Belgique et le restaurant de Maxime Collard (voir WAW n°23), l’un des chefs belges les plus prometteurs de sa génération. Les deux sont intimement liés. Si nous ne retracerons pas ici les quarante années de la success story de Thomas & Piron, nous préciserons que le jeune restaurant gastronomique est né à l’initiative du patron de l’entreprise de construction, Louis-Marie Piron luimême. « Tout a débuté après que Michel Libotte, chef du restaurant étoilé Le Gastronome à Paliseul, m’a fait part de sa volonté d’arrêter sa carrière. Je ne pouvais me résoudre à l’idée que la seule table digne de ce nom de la région disparaisse, commente le patron de Thomas & Piron. D’un autre côté, j’avais acheté une vieille demeure, ici, à Our, dont je ne savais pas encore ce que j’allais faire. L’idée de la transformer en restaurant est partie de là. J’en ai parlé autour de moi, au cas où quelqu’un aurait entendu parler d’un chef capable d’assurer. » Rapidement, les chemins de Maxime Collard et de Louis-Marie Piron vont se croiser. Si l’on peut parler de hasard, il ne fait aucun doute qu’il fait alors franchement bien les choses. Deux semaines après avoir eu vent des intentions de l’entrepreneur, sa décoratrice lui annonce connaître peut-être quelqu’un… « Étonné, je lui ai demandé si cette personne cuisinait bien, commente l’entrepreneur. Elle m’a répondu que oui, dans la mesure où notre cuisinier était à l’époque occupé au Karmeliet à Bruges. De plus, j’apprenais que ce chef était natif de Paliseul. Je pouvais même dire qui il était, connaissant bien ses parents. Son père a été l’instituteur de mes enfants. » La rencontre était inévitable. Elle a été à l’origine d’une belle collaboration. « Je lui ai proposé de transformer le bâtiment selon ses envies et de le mettre à sa disposition pour un loyer qui n’est pas exagéré. Mon souhait est, dans cette période où les banques ne sont pas prêteuses, face aux difficultés de lancer une telle activité, de permettre à des jeunes talents comme Maxime de s’épanouir comme il se doit », poursuit Louis-Marie Piron. Si, au départ, Maxime Collard était lui-même sceptique quant à la viabilité d’un restaurant de qualité dans la petite entité de Our, l’entrepreneur l’a mis en confiance. « Je lui ai affirmé que, à partir du moment où il avait du talent, s’il faisait de la bonne cuisine, était sympathique et accueillant vis-à-vis de la clientèle, s’il était travailleur, il ne pouvait que réussir », poursuit Louis-Marie Piron, témoignant sans aucun doute de son expérience personnelle par la même occasion. La fréquentation de la Table de Maxime, aujourd’hui, lui a donné raison.

« Tout a débuté après que Michel Libotte, chef du restaurant étoilé Le Gastronome à Paliseul, m’a fait part de sa volonté d’arrêter sa carrière. Je ne pouvais me résoudre à l’idée que la seule table digne de ce nom de la région disparaisse. »

 

Fort de ce succès, l’entrepreneur-constructeur ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il a confié à Maxime Collard et sa compagne le soin de gérer le mini-hôtel qu’il a développé à 300 mètres de là. Our dispose désormais d’un établissement de 11 chambres. Afin de diversifier l’offre, Louis-Marie Piron entend encore développer un projet de brasserie-restaurant en face de cet endroit, avec une petite salle de séminaires et un centre de spa-wellness, afin qu’un maximum de visiteurs puissent profiter de cette belle région.

Après l’ouverture de la Table de Maxime, Louis-Marie Piron a fait l’acquisition du Gastronome à Paliseul. Il a entièrement rénové le bâtiment, afin d’en confier la gestion à d’autres chefs. Ce n’est pas tout. À côté de ces établissements gastronomiques, le patron de Thomas & Piron a repris une boulangerie dans le village voisin, un magasin de proximité et une station-service, tous menacés de fermeture.

La motivation de l’entrepreneur n’est certainement pas le profit, mais plutôt l’amour d’une région dont il entend préserver la vitalité. À tel point que Louis-Marie Piron, pourtant peu fan du ballon rond, est même allé à la rescousse du club de football d’un autre village voisin. « La réalité est que j’aime ma région et j’entends la soutenir. Ces actions, c’est une manière de contribuer à son développement, de partager le fruit de ce que nous avons bâti en son sein. Puis, j’habite ici. Ces investissements contribuent aussi à mon confort personnel. Je suis un client régulier de ces établissements », confie-t-il. Certes, il s’agit d’un luxe qui n’est pas donné à tout le monde. Fier de cette région, se considérant comme chanceux de vivre au coeur d’une nature luxuriante, Louis-Marie Piron tient à valoriser ces beaux espaces ruraux. « Le luxe de vivre en Wallonie, c’est de pouvoir profiter de cette nature, de ce patrimoine mais aussi des produits qui en sont issus, du talent de réels artisans locaux. »

À l’avenir, le patron de l’entreprise de construction entend continuer à agir localement. Il mène d’ailleurs d’autres projets à proximité de chez lui. Avec des amis, il va rénover la Barrière de Transinne, établissement horeca bien connu. Le long de la deuxième chasse qu’il exploite – car l’entrepreneur est un chasseur passionné – à Vencimont, à proximité de Gedinne, Louis-Marie Piron veut à nouveau rendre fonctionnel un vieux moulin à eau, dans un but purement didactique. Dans ce lieu, dont il confiera la gestion à un autre jeune talent, il souhaite créer une boulangerie artisanale de qualité où sera produit un pain à l’ancienne à partir de farines naturelles. « Un pain à l’image de celui fabriqué au sein du Moulin de Hollange. Une fois que l’on a goûté à un produit de cette qualité, il est difficile de revenir à ce pain industriel que l’on nous propose aujourd’hui partout », commente-t-il. C’est donc dans cette optique que Louis-Marie Piron place son action. « La Wallonie compte de nombreux jeunes de qualité, qui présentent un potentiel énorme, mais qui n’ont pas forcément les moyens de se lancer », explique-t-il. « À travers ces actions, je veux les aider à s’épanouir. Je ne dis pas qu’ils n’y arriveraient pas sans. Ce que je leur propose les aide sans doute à y arriver plus rapidement. »

LE LUXE D’ACCÉDER À UNE PROPRIÉTÉ … VERTE

Chaque année, Thomas & Piron créé environ 1 100 habitations – maisons unifamiliales et appartements – à travers la Wallonie et le Grand-Duché de Luxembourg. C’est le principal acteur du secteur. Au coeur d’un numéro dédié au luxe, celui de devenir propriétaire fait toujours partie des aspirations de beaucoup de monde. « C’est certainement le rêve de pas mal de personnes. Afin de leur permettre d’y accéder, nous veillons à développer un produit compétitif, de qualité », explique Louis-Marie Piron. Le leitmotiv de l’entreprise basée à Paliseul reste donc de proposer des produits accessibles et peu énergivores. « En tant que principal constructeur de maisons et d’appartements de la Région wallonne, nous nous devons de faire preuve de professionnalisme, de montrer l’exemple », explique le patron. Il n’en demeure pas moins que qualité et accessibilité ne sont pas toujours simples à allier. « Il faut veiller à investir dans la qualité, dans la mise en oeuvre des bons matériaux, des technologies disponibles », poursuit l’entrepreneur. Afin de rester à jour, Thomas & Piron a créé son propre département de recherche et un centre de formation. Au total, 1 500 personnes travaillent pour Thomas & Piron en Wallonie et au Grand-Duché. Aussi, le constructeur peut tester les innovations. « Aujourd’hui, tous nos bâtiments présentent des performances énergétiques qui vont bien au-delà des normes prescrites. Il va de notre responsabilité, afin de préserver cette magnifique nature qui nous entoure, de mettre en oeuvre des bâtiments basse-énergie. Toutes nos habitations. » Par contre, un produit passif, plus coûteux et présentant de nombreuses contraintes, ne fait pas l’objet de nombreuses demandes. « Ce n’est aujourd’hui pas forcément le bon choix que d’opter pour du passif. Beaucoup de gens souhaitent profiter d’un poêle à bois ou d’un feu ouvert. Ce n’est pas possible avec une maison passive », explique le patron. Parce qu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, l’entreprise a mis en oeuvre un bâtiment administratif durable pour elle-même. « Les bureaux sont chauffés à partir de déchets de bois et des panneaux solaires produisent de l’électricité, avec pour objectif de produire le moins de C02 possible. Nous nous devons, évidemment, de montrer l’exemple. »

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