Waw magazine

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Marier restauration, culture, économie locale et esprit d’équipe autour d’un même lieu : c’est le pari de Citizen Concept imaginé par deux frères gembloutois, Romain et Raphaël Guillitte. D’abord à Wavre, et maintenant à Louvain-la-Neuve.

 

Dans les assiettes au Citizen Kane, café restaurant situé en plein centre de Wavre, des salades La Vita è bella, Volver ou La Strada voisinent avec une entrecôte ou un burger Le Parrain. Tout un programme ! … Sur des pans de murs, le bois, présent sous plusieurs formes – planches, morceaux de troncs, d’écorces, de palettes, de caisses de vin –, fait bon ménage avec des plantes vertes.

« J’ai beaucoup voyagé et travaillé dans des restos à Bruxelles, explique Romain Guillitte, copropriétaire du lieu avec son frère, Raphaël. J’ai découvert là que l’Horeca peut être bien autre chose qu’un resto gastronomique ou un snack de quartier. Certains établissements se spécialisent dans les bières belges ; d’autres offrent à leurs clients des ateliers, des jeux de société, des journaux, livres ou BD… »

L’idée fait son chemin dans la tête des deux Gembloutois. « Une petite artère piétonne de Wavre, la rue Charles Sambon, nous faisait de l’œil… » Ensemble, ils créent, en 2014, le Citizen Concept. « C’est moins le personnage de Charles Foster Kane, magnat de la presse, qu’Orson Welles, artiste, réalisateur, scénariste et producteur de ce chef d’œuvre du Septième Art, qui nous a inspirés », précisent ces cinéphiles. L’idée : ouvrir dans un même lieu plusieurs établissements avec chacun leur spécificité, y favoriser les rencontres des clients avec des artistes, créer des liens avec les entreprises et les associations locales.

Citizen Kane, Vertigo et Caligari : trois enseignes sœurs

Les débuts n’ont pas été de tout repos mais aujourd’hui, le concept se décline en trois établissements voisins à Wavre. Ouvert 7 jours sur 7, de 9h à 1h, le café-restaurant Citizen Kane propose des plats préparés maison provenant – de préférence – de producteurs locaux. Au brasseur Jandrain-Jandrenouille, de Ramillies, les copropriétaires ont commandé la fabrication d’une gamme de bières qui, aujourd’hui, sont également vendues en ligne. Avec des noms liés eux aussi au Septième Art : la Coming soon, blonde légèrement cuivrée qui développe des arômes floraux et fruités ; la Flashback, stout brune teintée d’arômes de chocolat et de café ; la Slow motion, bière blanche au froment, et la Blockbuster, une blonde triple. En face du Citizen Kane, Vertigo, un snack bar, propose des soirées quizz culturel, des après-midi jeux de société. Et, à côté, le bar cocktails Caligari offre des concerts live d’artistes de la région.

Des concerts en terrasse

« Les clients peuvent ainsi venir se restaurer avant de traverser la rue pour poursuivre la soirée autour d’un verre, précise Romain Guillitte. Certains y viennent en équipe pour participer au quizz culturel, Nous veillons à proposer, sur la terrasse du Caligari, des concerts avec un niveau sonore acceptable : jazz, folk, solo guitare, duo piano-chant. Nous accueillons ici un public hétérogène : des ami (e) s, des collègues de travail venus se restaurer à un prix raisonnable et/ou goûter des bières belges, des familles qui “s’y retrouvent” côté budget, des personnes en télétravail, des voyageurs de passage… Réunir ainsi les strates de la société et toutes les tranches d’âges, c’est ce qui nous réjouit le plus. Nous cherchons aussi à créer un esprit d’équipe au sein de notre personnel riche d’une quinzaine de personnes. Celles-ci peuvent prendre des initiatives ou suggérer des changements. Et les rôles ne sont pas figés. »

Les créateurs de Citizen Concept entendent aussi participer à la vie associative locale. Ils ont ainsi proposé leurs locaux à l’équipe qui a porté sur les fonts baptismaux l’épicerie coopérative Macavrac et fournissent nourriture et boissons à “Wavre sur herbe”, le jardin installé par la Ville, en août, sur la place Cardinal Mercier voisine.

 

Episode 2 : Louvain-la-Neuve

Depuis quelques mois, les deux frères, entourés désormais d’une solide équipe, ont ouvert un nouvel établissement, bien plus grand, dans l’ancien restaurant Longeatude, à deux pas de la Ferme du Biéreau, à Louvain-la-Neuve. Selon le même concept : ouvert du matin à la nuit tombée, ce café-resto Citizen Kane offre 130 places à l’intérieur et 100 autres en terrasse. Le sous-sol pourra accueillir un bar culturel baptisé Xanadu – le nom donné par Welles à la forteresse où vit le milliardaire Kane –, où des artistes de tous les domaines (musique, humour, impro…) pourront se produire. L’appel aux candidats intéressés est lancé.

Pour travailler au Citizen Kane, une équipe d’une quarantaine de personnes a été engagée. « En pleine crise Covid, nous avons voulu y croire et l’équipe nous a soutenus, poursuit le copropriétaire. Nous avons construit un business plan et cherché des investisseurs. Contre vents et marées, un banquier local s’est battu pour faire accepter le projet ».

Une Citizen Gazette

Afin de faire connaître le deuxième Citizen Kane, un magazine trimestriel, la Citizen Gazette, va être édité. Pour inviter les entreprises de la région à soutenir le projet en y participant concrètement. « A Louvain-la-Neuve comme à Wavre, nous allons mettre les artisans, les producteurs locaux et artistes belges en lumière à travers les différentes activités du Citizen Concept, conclut Romain Guillitte. La crise récente n’a-t-elle pas montré combien les gens ont besoin de ce type d’espaces pour se rencontrer ? ».

Au diapason de la Ferme du Biéreau

En installant un café restaurant en face de la Ferme du Biéreau, les concepteurs du Citizen Concept entendent bien travailler de concert avec ce haut lieu musical néolouvaniste.

Le 24 juillet, Citizen Kane a ainsi organisé, en collaboration avec celui-ci, et dans le cadre d’une opération “Place aux artistes” soutenue par la Ville et la Province, un concert en plein air du groupe SKarbone 14, proposant un mélange de ska, rock, musique du monde, punk et chanson française.

« Une première expérience qui sera suivie d’autres, annonce Romain Guillitte. Car la Ferme du Biéreau dispose d’un budget pour faire vivre la musique en dehors de ses murs et collaborer avec les partenaires locaux. Elle pourra ainsi apporter son expertise en organisation de concerts. Le Citizen Kane offrira sa salle et ses services. Nous allons calquer notre programmation en fonction de celle de notre voisin : après un concert dans ce lieu culturel, nous pourrions en proposer un deuxième, dans le même genre musical, “en after”. Pas question de concurrence donc, mais de collaboration. »

www.citizenconcept.be


©Mabamiro

Pôle musical pour le Brabant wallon et bien au-delà, la Ferme du Biéreau, à Louvain-la Neuve, vient de se doter de deux nouvelles salles et d’une cour entièrement réaménagée. Grâce à ces outils polyvalents et performants, la ferme conforte son statut singulier dans le paysage culturel francophone.


Depuis plus d’une quinzaine d’années, le lieu-dit du Biéreau, avec son ancienne ferme du XVIIIe siècle, dont les parties plus anciennes remontent au XIIe, est devenu le rendez-vous des amateurs de musiques en tous genres. Situé près du centre de la cité universitaire, le lieu accueillera son public, dès cet automne, avec deux nouvelles salles et une cour entièrement rénovée. Les deux projets développés de manière distincte ont été menés simultanément pour profiter d’évidentes synergies dans les travaux.

La cour, un espace pavé de 1200m2, était encore dans son jus originel. Sa rénovation était donc attendue. « C’est un lieu de passage, comme une place dans la ville. Nous voulons en faire un lieu accueillant, mais aussi carrossable et exploitable pour des événements », précise Gabriel Alloing, le directeur du lieu. Plutôt qu’un retour à l’ancienne avec ses pavés « casse-chevilles », la cour a opté pour une couverture contemporaine faite de septante plaques en acier corten découpées de silhouettes d’instruments de musique. Geste architectural, ces dalles sont aussi le support d’une opération de crowdfunding originale puisqu’elles peuvent être parrainées par des particuliers ou des entreprises. Chaque donateur, joliment baptisé « articulteur », a pu choisir l’instrument qui sera gravé sur la dalle et retrouvera son nom avec l’ensemble de tous les donateurs sur un panneau placé dans la cour. Les pavés historiques ne seront pas entièrement gommés puisqu’ils sont inclus dans le dessin d’un liseré qui encadre les dalles de métal.

Deux salles dans les anciennes écuries

Les écuries qui accueillaient déjà certains événements sont désormais équipées de deux salles. De plein pied, la salle des voussettes et, sous les toits, un deuxième espace plus intimiste rythmé par les impressionnantes charpentes du XVIIe siècle. Ces espaces polyvalents, accueillant respectivement 180 et 60 personnes, seront également mis à la disposition du public pour des événements, réceptions, concerts, spectacles ou soirées dansantes. « Cela répond à une vraie demande de la part d’opérateurs, privés, publics et parapublics ou de particuliers. » Les transformations conçues dès le départ avec la collaboration des équipes techniques ont permis de gagner de la place tout en améliorant le confort du public. Dans la salle du bas, sous les emblématiques voussettes de brique, les magnifiques mangeoires en pierre bleue seront toujours là, tout comme les râteliers qui dissimulent astucieusement les câblages.

Une campagne de crowdfunding

Les deux projets de rénovation ont été menés en partenariat avec la ville d et l’UCL, avec la participation de la Province du Brabant wallon et de la Région wallonne. Sur un budget total de 1,25 millions d’euros, la Ferme du Biéreau a participé à hauteur de 250.000 euros provenant de fonds propres et de la campagne de crowdfunding. Une capacité financière alimentée par la bonne gestion, mais surtout par la place singulière qu’occupe la Ferme du Biéreau dans le paysage culturel francophone. « Nous sommes reconnus en tant qu’opérateur culturel. Environ 45 % de notre chiffre d’affaire proviennent des subventions, alors que les 55 % restants sont alimentés en fonds propres par la billetterie, la location de salles, la marge sur la co-production de spectacles et le sponsoring. C’est un schéma d’économie mixte dans une dynamique de PME, mais avec des objectifs de service public et les subventions qui les accompagnent. »

Plutôt qu’un retour à l’ancienne avec ses pavés « casse-chevilles », la cour a opté pour une couverture contemporaine faite de septante plaques en acier corten découpées de silhouettes d’instruments de musique.


Egalement un lieu de coproduction

Si d’aucuns connaissent le Biéreau par ses concerts dans la grande grange, mis en valeur par dix années de partenariat avec « D6bels On Stage », le Biéreau c’est bien plus que ça. L’ancienne ferme cultive désormais sons, rythmes et mélodies sous toutes ses formes. En fonction du projet, elle se fait lieu de création, d’enregistrement de spectacle ou de diffusion. Dernière corde à son arc, la coproduction de spectacles musicaux. « Alors qu’ils sont une dizaine en Flandre, nous sommes le seul opérateur culturel francophone à développer ce type d’activité. » Parmi les créations les plus récentes, on notera NinaLisa, de Thomas Prédour, sur les relations entre Nina Simone et sa fille Lisa ou Pierre et le Loup, de Prokofiev, raconté par Alex Vizorek et illustré en direct par Karo Pauwels. « Nous ne travaillons bien évidemment pas tout seuls, nous agissons plutôt comme un producteur exécutif ou un producteur délégué le fait au cinéma. »

 « Pour pouvoir comprendre ce qu’est la réalité des artistes, il est toujours préférable d’en être un soi-même. »
 

© Samuel Szepetiuk

Gabriel Alloing, le directeur du lieu. 

Le théâtre dans la peau

Si Gabriel Alloing est né à Avignon, c’est à Louvain-la-Neuve qu’il est venu très jeune s’installer avec ses parents, portés par le vent d’utopie qui soufflait sur la cité universitaire. Dans la ville qu’il a vu grandir, il a suivi des études d’ingénieur civil tout en manifestant sa curiosité pour le théâtre, notamment avec les ateliers Son-Corps-Voix de Jean Mastin. Clin d’œil du destin, il avait déjà, à l’époque, investi les écuries de la Ferme du Biéreau pour une version expérimentale de Ruy Blas où il s’est retrouvé suspendu aux râteliers. Son diplôme en poche, il exerce son métier d’ingénieur pendant deux ans. Mais alors qu’il était en mission en Thaïlande, le virus du théâtre se rappelle à lui et il décide de rentrer en Belgique pour s’inscrire au Conservatoire royal de Liège dans la section comédien-concepteur. Très vite, son profil suscite l’intérêt et il reçoit plusieurs propositions pour diriger un centre culturel. Il les balaie toutes jusqu’à ce que, en 2008, on l’invite à s’occuper de la Ferme du Biéreau. « Ce projet venait à un moment intéressant dans mon parcours et surtout c’était un lieu où tout était à inventer. » Douze ans plus tard, il est toujours là, la tête pleine de projets. La routine et les rails, il déteste ça. « Tant qu’il y a de nouveaux défis à développer, ce sera pour moi ; si c’est pour ronronner, je passerai le flambeau. »

Boulimique du travail, il n’a pas pour autant abandonné les planches, se partageant entre le travail d’acteur, de metteur en scène ou d’auteur. « J’ai besoin de créer, ça me nourrit, si je ne faisais que du bureau, je ne serais pas heureux. » Il y voit aussi un complément indispensable à son action de gestion culturelle. « Pour pouvoir comprendre ce qu’est la réalité des artistes, il est toujours préférable d’en être un soi-même. »

Inauguration le 8 octobre

En développement permanent, la Ferme du Biéreau a encore d’autres partitions à écrire car la rénovation du site n’est pas totalement achevée. Gabriel Alloing rêve d’agrandir et d’ouvrir le foyer sur une centaine de mètres carrés de part et d’autre du parking. « C’est le premier espace que voient et traversent les gens quand ils arrivent, donc ce serait bien d’amener un geste architectural contemporain, qui ne dénature pas l’ensemble. » Reste encore le corps de logis et ses 800m2 qui devraient être rénovés quand les moyens seront disponibles. Son affectation est encore à préciser, mais ce devrait être un mix entre de l’Horeca, des espaces de stockage et de répétition.

Pour l’heure, rendez-vous le 8 octobre afin de découvrir les nouveaux espaces du Biéreau avec un mini-festival de quatre jours. Fidèle à ses principes, le programme est tout en éclectisme avec notamment les iconiques « Gangsters d’Amour », désormais menés par Philippe Résimont, et une sieste acoustique avec « La Crapaude », le quatuor polyphonique féminin qui réinterprète et dépoussière des chansons traditionnelles de Wallonie pour en faire vibrer toute la poésie et l’étrangeté.

 
La Ferme du Biéreau
Place Polyvalente
B-1348 Louvain-la-Neuve
+32 (0) 70 22 15 00

 

 

Par Biéreau

VE 12.10.2018 à 20:30 // REVUE BLANCHE

CLASSIQUE

Arvo Pärt, Pēteris Vasks et Edvard Grieg en pleine conscience

Accessible et contemporain, Revue Blanche compte parmi les ensembles de musique de chambre les plus appréciés de Belgique. Soprano, flûtiste, harpiste et altiste, avouez que voilà un assemblage singulier! Cette spécificité fait la force de ce quatuor flamand qui réarrange les oeuvres de Grieg, Pärt & Vasks dans un programme évoquant les rivages de la mer Baltique des 19e et 20e siècles.

atelier méditation

Pour une imprégnation optimale de ce répertoire planant voire mystique, la Ferme du Biéreau vous propose un atelier de méditation en pleine conscience en prélude au concert de Revue Blanche. Inscription et détails sur notre site internet ou au 070/22.15.00.

Distribution : Lore Binon (soprano), Caroline Peeters (flûte), Kris Hellemans (alto), Anouk Sturtewagen (harpe)

En partenariat avec LES FESTIVALS DE WALLONIE

Réservations sur www.fermedubiereau.be

PRIX : 20€/18€/14€

Informations : 

Ferme du Biéreau
Avenue du Jardin Botanique, Place Polyvalente, Place Polyvalente, Place Polyvalente
1348 Louvain-la-Neuve
Tel. : 070/22 15 00
[email protected]

Par Biéreau

VE 28.09.18 à 20:30 // UNCLE WALDO - ATOME

Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles

UNCLE WALDO

Originaire de Tournai, Uncle Waldo est un groupe composé de 5 jars et d’une oie. Comprenez ici, 5 gars et une voix. Au travers de mélodies dansantes et de jeux de mots, leur objectif est de vous faire bouger à en perdre toutes vos plumes. Leur style ? Le J.A.R.Z.Z. , Jazzy And Rythmic ZwingZ (please, say « djârz ») ! Après leur premier EP en 2015, le groupe s’est produit sur de nombreuses scènes et festivals ; Jyva’Zik, LaSemo, Francofolies de Spa… Toujours inspiré des rythmes jazzy et swing de la belle époque, il vous présentera son premier album sorti en 2018.

ATOME

Savant mélange de sons d’hier (pop anglo-saxonne, l’electronica épurée de Air) et d’aujourd’hui, la pop lunaire d’ATOME nous fait rêver les pieds sur terre et nous plonge la tête dans les étoiles. En privilégiant une écriture épurée en français, le groupe évoque dans ses chansons les souvenirs de l’enfance, la fin de l’innocence, le passage à l’âge adulte et nous offre une vision à la fois bienveillante, positive et mystérieuse d’un monde moderne. Leur premier single intitulé Voie Lactée marque la fusion réussie des univers de Remy Lebbos (Vismet) et David Picard (Applause).

Distribution

Uncle Waldo : Charlotte Deligne (chant), Antoine Flipo (clavier / trombone), Jean-Hugues Adam (saxophone), Vincent Grosse (trompette, trombone, guitare), Louison Watrin (basse), Benoît Deplasse (batterie)

Atome : Remy Lebbos (guitare, chant), David Picard (claviers, synthétiseurs), Catherine De Biasio (claviers), Nicolas Collaer (batterie)

Prix : gratuit

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles

 

Informations : 

Ferme du Biéreau
Avenue du Jardin Botanique, Place Polyvalente, Place Polyvalente
1348 Louvain-la-Neuve
Tel. : 070/22 15 00
[email protected]

Par Biéreau

LE VIOLONCELLE, NOUVELLE STAR DU CONCOURS REINE ELISABETH

Comme chaque année, la Ferme du Biéreau a le privilège d’accueillir un lauréat du dernier Concours Reine Elisabeth dans une formule originale. Pour la première fois, il s’agira d’un(e) violoncelliste, le concours s’étant ouvert à ce magnifique instrument qui parle au coeur. Nous accueillons cette année Bruno Philippe. Le jeune violoncelliste a vécu sa première rencontre avec l'instrument à 5 ans alors qu'il attendait que le cours de violon de sa soeur se termine pour rentrer à la maison. Ce qui n'était d'abord qu'un loisir à côté du foot ou du skate est vite devenu une vocation. Bruno enchaine les concours internationaux et obtient le 3e Grand Prix et le Prix du meilleur récital au Concours international André Navarra, le 3e Prix et Prix du public au Concours international de l’ARD de Munich, un Prix spécial au Concours Tchaïkovski en 2015 ou encore un Prix spécial pour sa performance au Concours Feuermann à Berlin.

Ce concert est gratuit pour les moins de 26 ans via [email protected]

Pour qu’il ne vous reste plus qu’à vous détendre et à apprécier la représentation avant d’attaquer l’après-midi, nous nous occupons de vos oreilles et de votre estomac ! De sandwiches garnis (3€) et de petites bouteilles d’eau (1€) attendent en début et en fin de concert.

DISTRIBUTION : Bruno Philippe (violoncelle), Tanguy de Williencourt (piano)

En partenariat avec le concours Reine Elisabeth et UCL Culture

Infos pratiques : MA 20.03 à 13H à la Ferme du Biéreau

TICKETS : 8€ (plein) / 6€ (sénior - personnel UCL) / 5€ (UDA - Axis Parc) / 3€ (étudiants) / 2€ (Carte Culture)

Réservations sur www.fermedubiereau.be

Informations : 

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Tel. : 070/22 15 00
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Par Biéreau

SAVOUREUX COCKTAIL DE CHANSON FRANÇAISE SAVEUR BRÉSIL, POUR UNE SIESTE ALANGUIE...

C’est peut-être à la trompette que l’on pense spontanément à l’évocation de son nom. Pourtant, Greg Houben porte en lui depuis longtemps un amour fort pour les mots qu'il s'approprie et caresse de sa voix chaude, douce et pénétrante. Si l’on décèle dans ses chansons des fragments de Mathieu Boogaerts, de Louis Chedid ou encore de Chet Baker, on lui remarquera une singularité attachante et une manière élégante de raconter sa propre histoire.

Sieste : mode d’emploi

Venu de Paris, le concept des siestes acoustiques est simple comme devraient l'être tous les dimanches : au centre de la salle, proches, tout proches du public, des musiciens se rencontrent pour un moment musical hors du temps, des styles et des contraintes. Plongés dans une douce pénombre, les spectateurs sont invités à s'étendre et se détendre sur des tapis, coussins et transats, tandis que les artistes mêlent leurs répertoires et univers, réinventent leurs titres, échangent. Laboratoire musical et acoustique, la sieste est imprévisible.

Infos pratiques : DIM 11.03.18 à 15H30

Tarifs :

Hors abonnement (plein / senior / - de 26 ans) : 16€/14€/10€

Abonnés (plein / senior / - de 26 ans) : 14€/12€/9€

Réservations sur www.fermedubiereau.be

 

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Tel. : 070/22 15 00
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Par Biéreau

UNE VISION NOUVELLE ET ORIGINALE DE L’ORCHESTRE À CORDES, DANS LES TRACES DE DJANGO

Un peu partout dans le monde, la musique de Django Reinhardt est célébrée, copiée, trahie parfois. La plupart du temps, la formule instrumentale choisie est celle du Quintet du Hot Club de France : un violon, une guitare solo, une ou deux guitares rythmiques et une contrebasse. Les violons de Bruxelles renversent cette formule quasi sacrée. Si la contrebasse est bien présente, pour le reste, la donne est carrément inversée : une seule guitare et… trois violons. L'incomparable Tcha Limberger (violon, chant), multi-instrumentiste de grand talent et digne héritier d'une famille de musiciens Sinti, emmène magistralement l’ensemble bruxellois.

DISTRIBUTION : Tcha Limberger (violon/chant),  Renaud Crols (violon), Alexandre Tripodi (violon), Sam Gerstmans (contrebasse), Renaud Dardenne (guitare)

Dans le cadre de l'Open Jazz Festival Festival

Avec le soutien d'UCL Culture

Infos pratiques : JEUDI 8.03.18 à 20H30

Tarifs :

Hors abonnement (plein / senior / - de 26 ans) : 16€/14€/7€

Abonnés (plein / senior / - de 26 ans) : 14€/12€/6€

Réservations sur www.fermedubiereau.be

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DE CHARLIE PARKER AUX NOUVELLES VOIES DU JAZZ

Inspiré par les grands trios de jazz américains, le nouveau projet d’Amaury Faye allie aisance rythmique, technique imparable et finesse mélodique. Porté par de jeunes musiciens virtuoses issus de différents univers musicaux, le trio joue avec une fluidité naturelle qui plonge le spectateur dans un état de décontraction proche de la méditation. Sorti en mai 2017, leur premier album “Clearway” mêle compositions originales et standards de Cy Coleman et Charlie Parker. Partie intégrante de la nouvelle garde du jazz, le Amaury Faye Trio sublime la tradition en explorant sans cesse de nouvelles voies musicales surprenantes et audacieuses.

Pour qu’il ne vous reste plus qu’à vous détendre et à apprécier la représentation avant d’attaquer l’après-midi, la Ferme du Biéreau s'occupe de vos oreilles et de votre estomac ! Sandwiches garnis (3€) et petites bouteilles d’eau (1€) attendent le spectateur en début et en fin de concert.

DISTRIBUTION : Amaury Faye (piano & claviers), Louis Navarro (contrebasse), Théo Lanau (batterie)

Dans le cadre du Jazz Tour des Lundis d’Hortense

Infos pratiques : MA 6.03.18 à 13H à la Ferme du Biéreau

Prix : 8€ (plein) / 6€ (sénior - personnel UCL) / 5€ (UDA) / 3€ (étudiants) / 2€ (Carte Culture)

Réservations sur www.fermedubiereau.be

 

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Quatre acrobates des rythmes, virtuoses déjantés de la synchronisation, font vibrer instruments conventionnels tels que marimba ou xylophone, et les objets les plus inattendus de notre quotidien.

De la brosse à dents à la grosse caisse symphonique, de Bach à Michael Jackson, entre poésie et gaffes : telle est leur absurde recette d’un délire à la belge !

"Acrobates des rythmes, virtuoses déjantés... Ce collectif de quatre musiciens-comédiens vous fait découvrir la percussion dans tous ses états : un cocktail bien frappé qui marquera vos esprits ! “ Télérama

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Par Biéreau

C’est l’histoire d’un roi bougon, autoritaire et jaloux qui régnait sur un tout petit peuple de musiciens. Sauf que lui... détestait la musique ! Et comme il était le roi, il décida d’interdire à ses sujets de jouer la moindre note. Mais comment vivre sans musique ?

Ce conte musical dont le texte a été écrit par Mathieu Laine et la musique par Karol Beffa est idéal pour sensibiliser les enfants à la musique. L’écriture délicate et envoûtante de Karol Beffa met en valeur les timbres du violon, du violoncelle, de la clarinette et du piano, tandis que l’histoire poétique de Mathieu Laine illustre le pouvoir qu’a la musique de nous rendre heureux. Illustrée par Karo Pauwels et racontée par Nicole Oliver, cette nouvelle création de la Ferme du Biéreau vous fera voyager dans un pays lointain où la musique résonne du matin au soir !

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Ferme du Biéreau
Avenue du Jardin Botanique
1348 LLN
Tel. : 070221500
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