Waw magazine

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Il y a 950 ans naissait l’une des plus emblématiques abbayes de Belgique : celle d’Orval. Niché au fond d’une somptueuse vallée, à Villers-devant-Orval, le monastère cistercien, connu dans le monde entier pour sa célèbre trappiste, présente un riche passé. Retour sur près de dix siècles d’histoire.


Il faut remonter à l’année 1070 pour trouver les premières racines de l’abbaye d’Orval dans une charte conservée aux archives de l’Etat. Ce certificat stipule que le comte Arnould de Chiny offrit des terrains à un groupe de moines bénédictins arrivant de Calabre, en Italie. Ces derniers s’employèrent alors à l’érection d’une église et d’un prieuré. Quatre décennies plus tard, les moines toscans décidant de se retirer, Othon, fils d’Arnould, les remplaça par une petite communauté de chanoines qui put mener à bonne fin les constructions entreprises par leurs prédécesseurs. En 1124, l’abbaye d’Orval était née.

Cinq siècles d’une existence discrète

En proie à des difficultés économiques, la communauté de chanoines demanda rapidement à rejoindre l’Ordre de Cîteaux, en pleine expansion. Sept moines cisterciens de l’abbaye de Trois-Fontaines, en Champagne, arrivèrent alors avec à leur tête Constantin. Durant près de cinq siècles, et malgré un incendie qui a ravagé une grande partie des bâtiments en 1252, l’abbaye permit aux nombreux moines de mener une existence relativement discrète.

Le XVIIe siècle marquera une époque prospère pour l’abbaye qui, en 1605, se voit désigner un nouvel abbé en la personne de Bernard de Montgaillard. Réticente à l’accueillir comme nouvel homme fort, la communauté tombe rapidement sous le charme d’un abbé qui permettra à Orval de vivre ses plus belles heures. Il rétablit l’économie du monastère, restaure la confiance avec les peuples alentour et permet à la communauté de jouir d’une excellente réputation. Fort de celle-ci, l’abbaye regroupe 43 membres en 1619, puis 130 un siècle plus tard. La communauté est alors « la plus nombreuse de tout l’Empire ».

Les ravages de la Révolution française

Les années suivantes seront malheureusement marquées par de grands drames pour l’abbaye. Après que le jansénisme ait amputé la communauté de plusieurs moines, c’est au tour de la Révolution française de frapper de plein fouet le monastère. Le 23 juin 1793, les troupes révolutionnaires pillent et incendient l’abbaye. Il ne reste plus rien. La communauté est dispersée et seuls les murs calcinés et les ruines peuvent témoigner d’un passé glorieux.

La bière d’Orval, star de l’abbaye

Sa popularité, l’abbaye la doit notamment à ses produits de bouche et, principalement, à sa bière. L’Orval est l’une des onze bières trappistes, c’est-à-dire brassée dans une abbaye sous le contrôle de moines trappistes. Avec sa robe ambrée et la forme de sa bouteille si particulière, l’Orval est particulièrement apprécié des amateurs de bières.

Le fromage, fabriqué à l’abbaye, également sous le contrôle des moines, jouit aussi d’une excellente réputation. Ce fromage à pâte semidure et à la croute orange vif si caractéristique est vendu et apprécié, à l’instar de la bière, aux quatre coins de la planète.


La résurrection au XXe siècle

Il faudra attendre plus d’un siècle pour revoir la vie monastique renaître. En 1926, la famille de Harenne offre les ruines d’Orval à l’Ordre de Cîteaux qui enjoint un groupe de moines à former la nouvelle communauté. L’œuvre titanesque de la reconstruction est entreprise par Dom Marie-Albert van der Cruyssen, moine de l’abbaye Notre-Dame de la Trappe (entre Paris et la Normandie). Très vite, grâce aux revenus d’une brasserie et d’une fromagerie développées au sein de l’abbaye, un nouveau monastère, construit selon les plans de l’architecte Henry Vaes, s’élève sur les fondations mêmes du monastère du XVIIIe siècle. Le 8 septembre 1948, la consécration solennelle de l’église est célébrée et l’abbaye, tel qu’on la connaît aujourd’hui, renaît de ses cendres.

Aujourd’hui, l’abbaye d’Orval est devenue l’une des plus populaires du pays. Malgré près de dix siècles d’histoire, le monastère cistercien a su résister aux injures du temps et offre aux milliers de personnes qui le visitent chaque année un spectacle saisissant.

La légende de Mathilde de Toscane

Une légende raconte que c’est à Mathilde de Toscane que l’on doit la naissance de l’abbaye d’Orval. De passage dans la région, la comtesse, plongeant sa main dans une source jaillissante, perdit son anneau nuptial. Implorant Dieu pour le récupérer, elle reçut l’aide d’une truite surgissant de l’eau et tenant en sa gueule le précieux métal. Mathilde de Toscane s’exclama alors : « Vraiment, c’est ici un Val d’or ! ». En guise de reconnaissance, elle décida de fonder un monastère en ce lieu béni. La fontaine éponyme au cœur de l’abbaye, les nombreuses références sur les ferronneries d’art du monastère et les produits de l’abbaye, ainsi que le célèbre vitrail de Jean Huet, ont permis à cette légende de traverser les siècles.


www.orval.be

— Sur les traces des « Ambassadeurs »

« L’Or du Val », pour les 950 ans de l’abbaye d’Orval

En 1070, des moines bénédictins venus du sud de l’Italie s’installèrent à Orval, au sein d’un vallon creusé près de 15.000 ans plus tôt sous l’effet de la dernière glaciation. L’église et les bâtiments conventuels furent aussitôt mis en chantier. La nouvelle abbaye passa à l’ordre de Cîteaux en 1131, mais, dès le milieu du siècle suivant, les calamités devinrent son lot pour de longues périodes. Elle fut notamment ravagée vers 1252 par un incendie et la misère fut telle que les autorités de l’ordre cistercien allèrent jusqu’à envisager sa suppression.

Aujourd’hui, c’est plutôt d’une résurrection qu’il s’agit. A l’occasion des 950 ans de l’abbaye, la communauté des moines trappistes a décidé que sa longue histoire valait bien un oratorio. Du 25 au 31 juillet, ses grands moments seront contés et chantés dans le cadre historique de l’ancien cloître médiéval, au milieu des ruines cisterciennes. A la manœuvre de ce spectacle qui rassemblera quatre acteurs et quatre chanteurs professionnels, des chœurs et des instrumentistes ainsi que 80 figurants, deux artistes qui connaissent bien la Gaume : le dramaturge et metteur en scène Antoine Juliens et le compositeur Thierry Chleide. Une nouvelle aventure humaine, un spectacle original qui s’adresse à tout le monde, petits et grands, mais pour lequel il est impératif de réserver !

Jeu de piste dans le parc d’Enghien

Le Pavillon des 7 Etoiles, le Jardin des Dalhias, le Grand Canal, le Bassin des Dauphins, le Pilori du Mont Parnasse, le Château Empain… Créé entre 1630 et 1665 par la famille d’Arenberg, considéré à cette époque comme l’un des plus beaux jardins d’Europe et classé aujourd’hui Patrimoine majeur de Wallonie, le Parc d’Enghien, qui a été acquis par la commune en 1986, est un espace vert exceptionnel de 182 hectares parsemé de pièces d’eau, de jardins et de bâtiments couvrant près de 400 ans d’histoire. Pour découvrir ce site remarquable, il est possible de se procurer un audioguide à l’accueil et de suivre le circuit proposé, mais on peut également opter pour une méthode plus ludique en se rendant sur la plateforme de Gemotions – qui propose 2200 parcours en Belgique et en Europe – et en s’inscrivant au jeu de piste du Parc d’Enghien (2,7km, 2h30 environ, 15 euros par équipe). Pas besoin de smartphone, un bon vieux GSM suffit. « Les participants recevront un code qu’il leur suffira d’envoyer par SMS une fois arrivés sur le lieu de départ, explique Philippe Depuydt, le créateur du concept. Toutes les indications de parcours, les éléments à trouver et les énigmes à résoudre leur seront ensuite fournies, étape par étape, toujours par SMS. » A noter que ce jeu de piste a été créé et proposé à Gemotions par l’ARC (Action et Recherche Culturelles) Enghien dans le but de promouvoir le patrimoine de la commune.

Projet sociétal à la ferme de Froidefontaine à Havelange

C’est un beau projet sociétal qui a été mis en route en 2017, à la Ferme de Froidefontaine, au hameau de Bârsy (Havelange). Afin de rentabiliser leurs 45 hectares de terrains, mais aussi de permettre à des entrepreneurs d’avoir accès à la terre à moindre coût – une aubaine alors qu’en Wallonie une quarantaine de fermes mettent la clé sous le fumier chaque semaine –, les propriétaires de cette magnifique ferme-manoir du XVIe siècle décidèrent de lancer un appel à projets afin de développer un espace de co-working pour des activités d’alimentation et d’artisanat. Avantage pour les futurs partenaires : une mutualisation des coûts, un accès facilité aux marchés, un accompagnement sur les matières économiques et juridiques, etc. Seules conditions : s’engager à respecter le cahier des charges du bio, à perpétrer des pratiques agricoles durables et respectueuses de l’environnement, et s’ouvrir à la collaboration avec les autres acteurs. Aujourd’hui, plusieurs projets s’y côtoient : un élevage de poulets (des coucous de Malines élevés dans un poulailler mobile), des cultures diverses (maraîchères, pommes de terre, céréales…), une fabrication de pigments et couleurs végétales, sans oublier la cidrerie du Condroz qui s’était installée sur le site dès 2012. Bref, un joli panel d’activités pourvoyeuses d’emplois, façonnant des produits de qualité tout en préservant les ressources naturelles et la biodiversité.

Un Musée de l’Ephémère à Herstal

C’est une initiative qui commence à fleurir un peu partout dans des zones à l’abandon, sur des terrains qui se désolent en attendant le jour où un projet immobilier les habillera de béton. De par son ampleur, la Musée Ephémère d’Herstal est cependant une initiative pionnière en Wallonie. Situé dans le parc à l’arrière de l’Hôtel de Ville, ce terrain d’un hectare, propriété d’Urbeo (Régie communale autonome immobilière d’Herstal), était dans l’attente d’un projet quand Natagora a proposé d’en faire un parc paysager éphémère. C’est à l’artiste Werner Moron que l’on doit la transformation de cette friche en un jardin public dédié à la préservation de la nature, la conservation des plantes indigènes, la détente, la découverte, l’apprentissage, les formations et la participation. Au milieu de cet habitat écologique délimité en huit zones, comme autant de salles d’un musée de la nature, l’artiste a aménagé, dans des conteneurs marins, un « jardin des curiosités » proposant une approche ludique et éducative des plantes exotiques, horticoles et invasives. « Ce projet, avec les arbres, les plantes, l’humus, les champignons… va continuer à évoluer dans toute sa diversité », explique l’artiste. « C’est un lieu qui permet à chacun de réfléchir à la façon de cohabiter avec la nature. » Et quand un nouveau projet immobilier verra le jour ? « Je déplacerai les conteneurs sur un autre site. Et j’espère que les espaces verts seront intégrés au projet ».

Le rendez-vous des coupes « mulet » à Boussu

Cheveux coupés court devant, bien dégagés sur les côtés et très longs dans la nuque. Le 9 mai prochain, Boussu redeviendra la capitale de la coupe « mulet », distinction dont la commune hennuyère avait déjà pu s’enorgueillir au printemps 2019 lorsque « Les amis de la coupe mulet » décidèrent d’organiser le premier festival européen – la Nouvelle-Zélande avait montré l’exemple en 2018 – célébrant cette coupe de cheveux qui avait été popularisée dans les années 1970-1980 par des musiciens (Rod Stewart, David Bowie…) et sportifs (André Agassi, Franz Beckenbauer…) en pleine gloire.

« La principale attraction sera le concours de la plus belle coupe où les candidats s’affronteront dans cinq catégories : le mulet naissant, le mulet senior, le mulet féminin, le mulet enfant et la queue-de-rat », explique Antoine Malingret, l’un des organisateurs et cofondateurs de la Brasserie du Borinage qui est également partie prenante dans l’organisation du festival. « L’an dernier, le concours, qui avait rassemblé une centaine de candidat, avait été remporté par un Breton qui nous a promis de revenir cette année… à pied ! »

Des coiffeurs seront bien sûr présents sur place et diverses animations sont prévues : des concerts, des spectacles de rue, des contes (des mules et une nuit), des jeux (des courses de cumulets, la pêche à la mule) et de la restauration (des mules-frites). Bon amusement au pays des déjantés ! Ou faut-il dire « tiestus » ?

Luthier par passion à Stoumont

Etabli à Stoumont depuis une quinzaine d’années, Ghislain Dejardin est l’exemple même de quelqu’un qui a réussi à unifier ses deux passions pour en faire son gagne-pain. Ce menuisier ébéniste formé à Verviers exerçait en effet ce métier en tant qu’indépendant lorsque sa passion pour la musique lui donna l’idée de se former à la lutherie afin de façonner des guitares acoustiques et électriques, et élargir ainsi sa clientèle.

« Je travaillais déjà avec des espèces de bois nobles, notamment pour fabriquer du mobilier haut de gamme, explique-t-il. J’affectionne également le travail de haute précision telle que celui exigé lors du cintrage des éclisses ou de l’assemblage des éléments de la guitare. J’ai appris en autodidacte, en lisant des livres, en discutant avec des musiciens et en me renseignant auprès d’autres luthiers. Aujourd’hui, j’enseigne la lutherie à l’IFAPME de Wavre et je réalise des guitares personnalisées. Pour la face, j’utilise de l’épicéa ou du cèdre ; pour le corps, du noyer ou du palissandre ; pour le manche, de l’acajou ou de l’ébène. Les gens viennent d’abord pour une petite réparation afin de me tester, puis ils me demandent de leur concevoir un nouvel instrument sur mesure. »

Si la fabrication d’une guitare lui demande en moyenne une centaine d’heures de travail (coût entre 3.000 et 4.000 euros), certaines peuvent lui demander beaucoup plus de temps en fonction du travail de marqueterie et des incrustations demandées.

— A découvrir en famille

Au Bois du Cazier

Nouveau record de fréquentation


Avec 64.493 visiteurs en 2019, soit une augmentation de 9,5% par rapport à 2018, le Bois du Cazier (Marcinelle), site minier majeur de Wallonie classé au Patrimoine mondial, confirme sa progression constante depuis son ouverture en 2002. Près de 40% des visiteurs proviennent du Hainaut (le Bois du Cazier est l’attraction préférée des touristes au pays de Charleroi, selon le classement de la plateforme Tripadvisor), 10% de Flandre et 8,5% d’Italie. Parmi ces visiteurs, 31.215 personnes ont découvert les trois musées (l’Espace 8 août 1956, le musée de l’Industrie et le musée du Verre), ainsi que les expositions temporaires.

L’année 2019 a été marquée par deux expos qui ont attiré un public plus jeune : « Mining Charleroi » (les installations en réalité augmentée de l’artiste Roman Minin) et « Défense de jouer » (l’expo sur le travail des enfants hier en Belgique et aujourd’hui dans le monde qui est prolongée jusqu’au 19 avril). En outre, de nombreux événements ont animé le site dont les plus importants sont les 15 Km de Charleroi, Sport Terrils pour tous (3.700 personnes !), le Festival du Chant choral, les cérémonies du Souvenir du 8 août et le Marché de Noël (7.000, ancien record pulvérisé).

Dans les prochains mois, le Bois du Cazier proposera, entre autres, des activités (pièce de théâtre, expositions et parcours inédit) sur la thématique des partisans armés et l’acte de Résistance qui eut lieu au Bois du Cazier en 1942 (à partir du 25 avril).

www.leboisducazier.be

Au Grand-Hornu

Tout pour les familles et les enfants


Au Grand Hornu (Boussu), autre site minier inscrit au Patrimoine mondial, le Mac’s (Musée des arts contemporains) poursuit sa politique d’accueil des enfants et des familles. « La médiation a toujours été le fer de lance du musée depuis l’ouverture, rappelle Joanna Leroy, la responsable pédagogique du Mac’s. C’est ainsi que chaque fois que nous accueillons une exposition, nous mettons en place, autour de celle-ci, une série d’activités spécifiquement destinées aux familles. »

Des exemples ? Dès l’entrée du musée, le salon des enfants propose des ouvrages et des jeux en lien avec la thématique de l’exposition, tandis que, pour la visite, ceux-ci reçoivent un guide (papier) spécialement conçu pour eux. Il y a aussi des activités programmées lors de certaines journées. Le premier dimanche de chaque mois, de 14h à 16h30, les ateliers « Baz’art » leur permettent de s’initier à l’une des pratiques utilisées par l’exposant (dans le cas de Matt Mullican, qui expose jusqu’au 18 octobre, il s’agit du dessin, de l’impression et du frottage). Et chaque jeudi des vacances scolaires, une visite guidée de l’exposition et du site est organisée spécifiquement pour les familles.

« Une activité qui connaît un grand succès est la “ Nuit au musée” organisée pour les enfants de 8 à 12 ans, explique la responsable. La prochaine aura lieu le 19 avril. Ils seront accueillis à 17h30, visiteront l’expo, seront entraînés dans un “ escape game”, assisteront à la projection d’un film et passeront la nuit ensemble après un joyeux repas.»

www.mac-s.be

— Original

La Brasserie des Coteaux à Liège

Quand elle a annoncé à ses parents, issus d’une famille de vignerons en France, qu’elle allait lancer une nano-brasserie et donner des ateliers de zythologie dans sa maison sur les hauteurs de Liège, la nouvelle a dû les laisser avec un goût amer en bouche. Mais Nathalie Pinson aime se laisser guider par ses passions. Après avoir mis ses talents de journaliste au service de l’environnement, après avoir accompagné au plus près l’éveil de ses enfants, elle a décidé que l’heure était venue de se pencher sur le terroir et les produits de goût. Elle aurait pu brasser large, elle a choisi la bière.

J’ai toujours aimé la nourriture authentique et pleine de goût. La bière peut être l’un de ces produits. En 2013, j’ai débuté une formation en micro-brasserie à l’IFAPME, formation que j’ai aussitôt complétée par une autre en zythologie. Parallèlement, j’ai commencé à brasser dans notre cuisine. Jusqu’à présent, nous n’avons produit que deux bières blondes : l’Insouciante, une blonde cuivrée (4,8 % d’alcool), et la Mazurka (4 %) qui, comme son nom l’indique, renvoie au style historique polonais. Il faut dire que j’ai une préférence pour les bières légères car elles se boivent en groupe dans une ambiance conviviale.

Mais Nathalie ne compte pas s’arrêter là. Avec son compagnon, elle réfléchit à la mise en place d’une nano-brasserie informatisée dotée de cuves de 200 litres. “C’est un projet qui doit encore mûrir, je ne sais donc pas encore quand il se concrétisera”.

En attendant, la brasseuse française a décidé de faire partager sa passion aux… Belges. Depuis décembre 2016, elle donne, chez elle ou à l’extérieur, des ateliers de brassage et des ateliers de découverte de la bière. “La nano-brasserie, c’est pour apprendre aux amateurs à fabriquer de la bière dans les règles de l’art, et la zythologie, c’est pour faire connaître son histoire, les différents styles, la manière de la déguster et de l’associer aux mets. Je propose ainsi des associations bières fromages, bières charcuteries et bières chocolats… Toujours dans un esprit festif, bien sûr !

Vous aimeriez brasser une bière dont vous seriez le héros ? Vous voulez organiser des séances de dégustation à domicile ? Vous cherchez une idée originale pour une fête d’anniversaire, un enterrement de vie de jeune fille ou de garçon ? Ou, plus simplement, vous voulez festoyer au rythme de la Mazurka, cette bière qui, en en septembre dernier, a été primée par la Province de Liège à la Foire agricole de Battice ? Grimpez la Montagne Sainte-Walburge jusqu’à la Brasserie des Coteaux, la « fabrique urbaine de bières » de Nathalie.

http://brasseriedescoteaux.be/nos-ateliers

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