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Le Bois du Cazier lance sa première application mobile

Téléchargeable gratuitement sur Apple Store et Google Play Store, la nouvelle application s’adresse aux visiteurs de tout âge et se veut un compagnon idéal de visite. L’application se compose de deux parties, l’une offrant un aspect plus pratique (présentation des lieux, des musées, horaires...), l’autre, plus interactive, avec différents parcours : ludique, insolite et nature.

“Nous voulions inscrire le site de l’ancien charbonnage de Marcinelle dans une ère nouvelle. Avec cette application, le public, qu’il soit féru de nature, curieux et attiré par l’insolite, ou accompagné de jeunes bambins, a désormais l’occasion de découvrir le site en toute autonomie et selon la thématique de son choix », explique Valérie Demanet, responsable Marketing.

Grâce à cette application qui modernise l’image du musée et qui offre au visiteur une réelle interaction avec le site, le Bois du Cazier, qui affiche désormais près de 60.000 visiteurs par an, espère pouvoir attirer un public encore plus diversifié.
www.leboisducazier.be

 « Crésus & Crusoé » au Mac’s

Près de vingt ans après Voisins officiels, les jeux de cartes de visite qu’il offrit pour l’inauguration du MAC’s aux habitants du coron du Grand-Hornu, François Curlet est à nouveau l’invité du musée qui lui consacre une importante rétrospective. Intitulée Crésus & Crusoé, cette exposition monographique est l’occasion de découvrir une œuvre poétique qui joue avec les signes culturels, politiques ou économiques du monde actuel. Ses œuvres archivent l’époque par la collecte et le recyclage de ses rebuts, comme la série des sprays sur cuivre, Frozen Feng Shui, réalisée au pochoir à travers des chutes de découpes industrielles. Domestiques mais urbaines, chics mais pauvres, décoratives mais informes, ces peintures métalliques témoignent surtout du penchant de l’artiste bruxellois pour l’oxymore, cette figure de style qui rapproche Crésus & Crusoé, deux termes contradictoires.

François Curlet investit également la grande salle du MAC’s en y projetant quatre de ses films, courts et énigmatiques : un ancien, Jonathan Livingstone, qui s’inspire du film Harold et Maude, et met en scène un personnage roulant à bord de sa Jaguar Type E transformée en corbillard, et trois autres spécialement réalisés pour cette exposition : Air Graham, où deux mimes reproduisent un double virtuel d’un pavillon en verre de Dan Graham, The Yummy Patriot, qui croque le portrait en costume d’un hussard débraillé et glouton, et enfin L’Agitée, film produit par le MAC’s qui réactualise, sous les traits de Laurence Bibot, la figure légendaire du joueur de flûte de Hamelin.

www.mac-s.be

 

 

Jusqu’au 2 juin 2019, la gare de Liège Guillemins accueille une expérience immersive dans une époque marquante de l’histoire. La nouvelle exposition d’Europa Expo plonge les nostalgiques et les curieux dans l’atmosphère « libérée » des années 80. Embarquement immédiat pour “Génération 80 Expérience” !

 
Direction le niveau 1 du parking de la gare, un endroit insolite pour accueillir une exposition. Mille cinq cents mètres carrés d’espace, une centaine d’écrans, plus de 500 pièces originales prêtées ou louées en provenance de musées, d’institutions ou encore de collectionneurs privés. Une veste de Freddie Mercury et de Madonna, la Formule 1 de Thierry Boutsen, Tatayet, des dessins de Kroll, un oreiller signé par Michael Jackson… Des objets mis en scène par une équipe de spécialistes qui, pendant six mois, s’est attelée à construire les décors d’une exposition qui en durera huit et dont le coût s’élève à 3,5 millions d’euros.

L’idée a été définitivement adoptée à l’été 2017. L’équipe d’Europa Expo a alors procédé à la phase d’étude. C’est l’étape de documentation et de recherche des pièces phares au sein du réseau de collectionneurs et musées. Puis est venue la construction du scénario. Le fil rouge va permettre l’organisation des espaces et la mise en scène. Une dizaine de thèmes sont abordés : les nouvelles technologies, les grands événements, la politique, l’économie, l’humour, les arts, la culture, le sport, le cinéma… La majorité des décors a été spécialement créée par l’équipe pour les besoins de l’exposition. Les nostalgiques, les simples curieux ou la génération qui n’a pas connu la disquette ne resteront pas indifférents en parcourant les allées de l’exposition.

Plongée au coeur d’une décennie mémorable

Pendant deux heures, l’expo “Génération 80 Expérience » immerge le visiteur au sein des années 80. Si celui-ci s’attend à découvrir une longue série de cadres fixés au mur, retraçant une décennie qui a incroyablement marqué les esprits, autant dire qu’il sera déçu. L’exposition invite le visiteur, ou le spectateur, à vivre une expérience immersive. Un véritable dancing des années 80 où on peut se dandiner sur le rythme de « La danse des canards », le studio d’une radio libre, le plateau de l’émission télévisée de Michel Drucker « Champs Elysées », la cuisine de E.T… Manfred Dahmen, responsable communication et relations presse pour Europa Expo, explique la démarche : « L’idée vient d’un consensus au sein de l’équipe à propos des années 80. Elles constituent un thème d’actualité et elles ont profondément marqué l’histoire, que ce soit au niveau technologique, politique, économique ou encore culturel. »

Il y a en effet un avant et un après ces années. La décennie est empreinte de nouveautés : la naissance de technologies frémissantes, une (pop) culture riche, des avancées médicales importantes, Voyager 2 dans l’espace… Une jeunesse qui goûte à la liberté éclose après les mouvements sociaux de 1968. Cette époque a cependant été bouleversée par la gravité de l’actualité : la guerre froide, la découverte du virus du sida, Tchernobyl, la chute du Mur de Berlin…

Trois spectacles d’immersion

En parcourant l’expo “Génération 80 Expérience”, le visiteur passe à travers trois espaces particuliers où sont proposés des « spectacles ». Le premier plonge le spectateur dans un cimetière ! Pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de celui qui caractérise le clip vidéo historique « Thriller » de Michael Jackson, sorti en 1983. Un court-métrage de 14 minutes, en 35 mm. La chanson démarre, une tombe s’ouvre, une femme morte-vivante arrive et un zombie ouvre une porte. On pose le pied sur les pavés, les lianes recouvrent les murs, un aventurier et une pierre précieuse... Le deuxième spectacle envoie le visiteur dans le Temple Maudit d’Indiana Jones (1984), le deuxième volet d’une série de quatre films réalisés par Steven Spielberg et mettant en scène l’aventurier Harrison Ford. Quant au troisième, il clôture le parcours par un événement décisif de la décennie : la chute du Mur de Berlin en 1989. Avec la possibilité de casser soi-même des morceaux de mur via la technologie de réalité augmentée…

Et de sept pour Europa Expo !
C’est la septième fois qu’Europa Expo organise une exposition dans l’enceinte de la gare de Liège Guillemins. La société, qui regroupe Europa 50 et Collections & Patrimoines, a été créée par le Welkenraedtois René Schyns. Depuis plus de 25 ans, elle est spécialisée dans « la conception, la production et l’organisation d’expositions de grande envergure », telles que « SOS Planète », « Golden Sixties », « Liège Expo 14-18 », « J’aurai 20 ans en 2030 »… A l’automne prochain, c’est l’Egypte qui sera à l’honneur dans le même espace.

 www.europaexpo.be

A Houdeng-Aimeries, à mi-distance entre le canal historique du Centre et le nouveau pont canal, se dresse le Moulin du Ya. Un pan du patrimoine local reconverti en gîte insolite pour 4 personnes.

 C’est comme un tour de guet, juchée sur une petite colline entourée de verdure et à peine visible depuis la route en contrebas. C’est un moulin sans aile ni toit. C’est un vestige d’une activité oubliée dans une région où abondent les vestiges d‘un passé industriel glorieux. Bâtiment incongru dans un décor où domine la masse écrasante du pont canal qui mène tout droit à l’ascenseur à bateaux de Strépy Bracquegnies, c’est le Moulin du Ya devenu aujourd’hui un gîte insolite et accueillant. On dit que la rondeur adoucit les mœurs, ici la courbure des murs adoucit les nuits.    

Tout a commencé lorsque Frédérique Celant, professeur d’arts plastiques, et Christophe Dupont, électricien de métier, décident de s’installer, voici 17 ans, à Houdeng-Aimeries dans une maison à la lisière d’un quartier tranquille. Le bâtiment  était une ancienne meunerie transformée en belle habitation entourée d’un vaste jardin. Le jeune couple acquiert alors en même temps le moulin abandonné attenant à la meunerie.  

« Le moulin avait été pillé »

Frédérique Celant se souvient : « Le moulin avait été pillé. Tout ce qui était dedans, mécanismes, poulies et escaliers, avait disparu. Il ne restait que les briques. Lorsque nous nous sommes installés ici, nous avons fait du moulin notre abri de jardin. Et puis, nous nous sommes dit que si nous n’en faisions pas quelque chose, il allait tomber de lui-même. Le moulin, c’est un bâtiment insolite, un peu exceptionnel, mais dans cet état là personne ne viendrait sonner à la porte pour nous proposer de le racheter. Alors, en 2014, nous nous sommes décidés à le transformer en gîte. »

Aussitôt, la Région wallonne encourage le couple à se lancer dans l’aventure car le potentiel est très grand dans cette région du Centre où les attractions touristiques ne manquent pas. L’ascenseur à bateaux, le musée de la mine et la cité du Bois du Luc. La proximité de Mons et de ses nombreux atouts peuvent attirer beaucoup de visiteurs étrangers.

Trois ans de travaux   

Le couple ne veut pas emprunter et mobilise la famille qui va réaliser tout ce que de bons bricoleurs peuvent  faire eux-mêmes et, pour les gros œuvres, ils font appel à des artisans qui se passionnent pour la restauration d’un bâtiment hors du commun. Ils s’impliquent beaucoup dans l’aménagement intérieur apportant des idées originales pour résoudre des problèmes techniques liés à la circularité des murs. Les travaux vont durer trois ans mais le résultat est à la fois surprenant et parfaitement réussi.

Au rez-de-chaussée, une large pièce aménagée en salon et salle à manger où l’on peut passer du bon temps auprès d’un feu au bois. Cuisine équipée et électroménager fonctionnel équipent la pièce. Il faut emprunter un escalier en fer pour atteindre la chambre qui dispose d’un vaste lit et d’une salle de bain. Pour les plus sportifs, une échelle permet d’accéder à une deuxième chambre qui abrite un lit rond, parfait pour les enfants. Le tout dans un style « vieille usine »  paradoxalement très chaleureux.

Frédérique, la « Superhost »

Et ça marche ! Frédérique arbore d’ailleurs un large sourire en abordant la question : « Depuis l’ouverture du gîte et après une première année plutôt moyenne, les réservations se succèdent très régulièrement et pratiquement tous les week-ends de juillet à octobre sont  réservés. Il faut dire que nous louons pour une durée de deux jours au minimum ».

Ses clients : « Beaucoup de Bruxellois en quête d’un coin de verdure pas trop loin de la capitale. Mais il y a aussi des Anglais, des Américains et des touristes d’autres nationalités attirés par le fait que nous sommes repris comme logement AirBnb ».

Le Moulin du Ya peut accueillir quatre voyageurs et dispose de deux chambres avec un lit, d’une salle de bain et d’un sauna. Frédérique est d’ailleurs notée comme une « Superhost », une hôtesse expérimentée et très bien notée par les voyageurs.  

 

« Ici, on accueille vraiment les gens. On les renseigne sur la région, même si souvent ils ont déjà bien préparé leur séjour. On répond à leurs demandes et à leurs questions avec plaisir. Ce qui nous motive, c’est le partage et la rencontre avec des gens venus parfois de très loin. Ils viennent voir les ascenseurs à bateaux sur le canal du Centre, la Cantine des Italiens et visitent La Louvière et Mons. Certains viennent aussi pour les carnavals de Binche et de La Louvière. Mais ce qu’ils cherchent surtout, c’est le calme et le côté cocooning qu’offre le moulin. » 

Le « Ya », c’est Athanase Ghilain

C’est en 1865 que le moulin a été construit par François Blondiau. Il faisait partie d’un ensemble qui comprenait aussi un moulin à eau, dit Moulin Collet, situé en contrebas sur un petit ruisseau dit Thiriau du Sart. Le tout était complété par une ferme. Le moulin à eau produisait de la chicorée et le moulin à vent produisait de la farine. Lorsque l’un d’entre eux manquait d’eau ou de vent, l’autre prenait le relais. A la mort du meunier Blondiau, le moulin d’en haut a été repris par Athanase Ghilain, dont le surnom était « le Ya ». D’où vient ce sobriquet ? On l’a oublié, mais le nouveau propriétaire ne profita guère de son acquisition. En 1886, une violente tempête arracha les ailes du moulin, puis une autre eut raison du toit. Jusqu’à sa renaissance des œuvres de la famille Dupont, le moulin du Ya, abandonné, ne conserva que ses murs. Qui abritent aujourd’hui à nouveau une belle activité.

 

Moulin du Ya
Rue de Bignault 30
B-7110 Houdeng-Aimeries (La Louvière)
+32 (0) 479 23 47 03 
www.lemoulinduya.be

 

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Le Grand Curtius

 La poudre à canon qui a fait la fortune de Jean Curtius, au XVIe siècle, ne mène heureusement pas qu’à la guerre. L’évangéliaire de Notger, le « Napoléon » d’Ingres et 5500 autres pièces d’exception ont aujourd’hui trouvé une vitrine dans son ancienne demeure, au bord de la Meuse. Une exposition qui file de pièces en pièces comme… une traînée de poudre. Et qui va enflammer le public.

 

La neige ne tombe plus sur Liège, un vent de culture l’a balayée !

 

Que se passe-t-il donc à Liège ? Il y a quelques années, elle apparaissait rouillée, comme figée dans son passé. Elle passait ses journées à regarder glisser la Meuse, les mains dans les poches, à la recherche d’un temps où les piécettes d’argent brillaient autrement que par leur absence.

Et puis, tout à coup, sans qu’on l’ait vue passer au vestiaire, la voilà qui s’affiche, plus élégante qu’un prince, sous toutes ses coutures. Il paraît qu’en s’appuyant sur un plan stratégique et un projet de ville, elle a réussi, avec l’aide de la Région wallonne, à assainir ses finances et à retrouver son dynamisme économique. Encouragée par ses 107.000 travailleurs et ses 10.000 entreprises, elle joue aujourd’hui des coudes pour se positionner comme métropole culturelle au carrefour des grands courants européens.

Et elle a déjà bien préparé le terrain. Le manège de la Caserne Fonck a été rénové et ré-équipé, les cinémas des Grignoux se sont projetés au cœur de la Ville, la gare des Guillemins, construite par Santiago Calatrava, est bientôt prête pour accueillir le TGV, la Médiacité et son Pôle image sortent de terre non loin du parc de la Boverie. Et d’autres fleurons de la ville sont déjà inscrits sur la liste du patrimoine à re-toiletter: le Théâtre de la Place, l’Opéra, le Musée d’art moderne et d’art contemporain, le Musée Grétry, etc.

Mais aujourd’hui, c’est le Grand Curtius que l’on fête. Avec l’aide des pouvoirs subsidiants, la Ville a en effet réussi son défi titanesque : regrouper en un même lieu, dans un écrin entièrement restauré, les prestigieuses collections des Musées d’archéologie et d’Art décoratif, du Musée du Verre, du Musée d’Armes et du Musée d’Art religieux et d’Art mosan.

Cet ensemble, qui marie judicieusement l’art et l’histoire du Pays de Liège, ouvre ses portes au public ce 6 mars 2009. A savourer avec un petit peket… (En découvrir plus avec le flipbook)

 

Chaque année, Namur Congrès répond à de nombreuses demandes d’agences événementielles, d’entreprises ou d’associations souhaitant organiser des activités MICE en province de Namur.


Pays de vallées, de traditions, de culture et de gastronomie, la destination jouit d’un cadre de vie exceptionnel et occupe une position stratégique, vivement recherchée par le monde des affaires. Sa situation, au cœur de la Wallonie et à la croisée de deux axes autoroutiers majeurs (Bruxelles-Luxembourg et Mons-Liège), en fait une destination de choix pour les décideurs d’entreprises.

Ensuite, il y a la volonté des Namurois de s’ouvrir aux changements, d’opérer une mue économique et d’accueillir le tourisme d’affaires. Hôtels somptueux, gîtes, châteaux « contes de fée », anciens moulins, centres technologiques high-tech, halls d’exposition, ... Depuis de nombreuses années déjà, les opérateurs locaux n’hésitent pas à se couper en quatre, à abattre murs et planchers et à mettre en place des idées audacieuses afin de créer un univers original et unique, parfaitement adapté à la demande du monde entrepreneurial en quête de lieux événementiels classiques ou de prestige, voire insolites. Si les grands sites touristiques comme le Domaine de Chevetogne, les Lacs de l’Eau d’Heure, le Domaine des Grottes de Han, les Citadelles de Namur et Dinant,… sont plus que jamais à la pointe du combat en matière de tourisme d’affaires, ils sont aujourd’hui entourés d’une armée d’opérateurs au profil très varié venus renforcer l’attractivité de la région dans ce domaine.

Son succès est également lié à la place prédominante de la nature et son riche passé. De la Basse-Sambre aux vallées de la Semois, de la Meuse andennaise aux Lacs de l’Eau d’Heure, la province étend son manteau vert cousu d’un patrimoine naturel et architectural d’exception, cadre rêvé pour l’organisation de séminaires « au vert » à l’écart de l’agitation quotidienne. Son relief vallonné, ses plaines et forêts transpercées de cours d’eau ne constituent-t-ils pas l’écrin idéal pour l’organisation d’activités incentives et de team-buildings, axés sur le sport, la gastronomie ou la culture? Sports nautiques sur la Haute-Meuse, family days sur le thème de la ferme, parcours team-building en sous-sol ou dans les airs sous la canopée des arbres, initiation au golf et à la spéléo, randonnées pédestres et cyclables, visites de brasseries et dégustations de produits locaux ne sont que quelques idées épinglées dans un catalogue d’activités qui s’enrichit d’année en année.

Dans les pages qui suivent, nous vous invitons à découvrir quelques bonnes adresses MICE en province de Namur, divisées en trois catégories : MEET (lieux de réunion), ENJOY (incentives) et STAY (hébergements).

Pour en sevoir plus, téléchargez le dossier en pdf ou consutlez-le en flipbook.

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