Waw magazine

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Dans le zoning de Noville-les-Bois, la société familiale Beal International connaît une croissance constante. Son produit phare, le Mortex, se distingue de la concurrence : il embellit autant qu’il protège !

Cette entreprise a vu le jour en 1974, entre les vieux murs chargés d’histoire d’une ferme en carré, à Meux (La Bruyère). C’est là que Jean-Bernard Thiry et Véronique Wahlen ont eu l’idée de fabriquer et de distribuer des produits hydrofuges, des chaux et des mortiers spéciaux pour l’étanchéité et la réparation. Aujourd’hui, le chiffre d’affaires de Beal International atteint les 4 millions € et sa clientèle s’est étendue dans différents pays d’Europe (France, Espagne, Pays-Bas, Suisse…), mais également au Maroc, au Japon, en Indonésie… Ce qui pousse les professionnels de la construction à parcourir des centaines, voire des milliers de kilomètres afin de visiter le show-room de Beal à Noville-les-Bois et à passer commande ? Le savoir-faire et le sérieux de la société wallonne, mais également son produit phare dont la réputation n’est plus à faire : le Mortex. Cet enduit, qui envahit aujourd’hui de nombreuses habitations aussi bien sur les sols que sur les murs, les meubles ou encore les escaliers, ne protège pas seulement ces revêtements, il les habille, leur donne du relief et des couleurs. Bref, c’est également un élément de décoration très prisé. Le produit se décline sous plusieurs formes, dont les plus connues sont le Mortex Étanche et le Mortex Color.

« Le premier est un enduit hydrofuge utilisé pour l’étanchéité des piscines, cuvelages, caves et même métros, explique Véronique Wahlen. Il a de plus en plus de succès car il permet une décoration très fine. Quant au Mortex Color, c’est un enduit multifonctionnel fort demandé pour la réalisation de sols, de murs, de pièces d’eau, de plans de travail et de mobiliers auxquels il apporte un aspect de béton lissé. » 

Un petit coup d’oeil dans le nouveau showroom nous convainc des multiples possibilités d’utilisation, de rendu et de finition. Même le petit coin pour les enfants est recouvert d’enduits aux couleurs chatoyantes. Chaque élément est étudié, personnalisé, en harmonie avec l’ensemble. « Ce show-room est notre carte de visite, il a été entièrement réalisé par des applicateurs agréés », confie Véronique Wahlen. Et l’administratrice déléguée de Beal d’expliquer : « Nous sommes très soucieux de la façon dont nos produits sont appliqués. C’est  à l’attention de nos clients entrepreneurs. Ces formations sont données par nos artisans, décorateurs et applicateurs, soit ici, à Fernelmont, soit dans différentes régions du pays ; à Arlon, Malmedy, Tournai, Harelbeke… Cette plus-value a un coût. À l’achat, le Mortex revient à 20 ou 25 € le m2. Une fois appliqué, le prix monte à 100, voire 120 € ! »

« Nous sommes très soucieux de la façon dont nos produits sont appliqués. C’est un travail qui relève davantage de l’artisanat et qui nécessite donc un savoir-faire. C’est pourquoi nous nous chargeons également de la formation à l’attention de nos clients entrepreneurs.


Droits exclusifs mondiaux sur la gamme Mortex

Dans l’atelier de fabrication et de stockage, récemment agrandi de 450 à 1 500 m², la chaux et le ciment arrivent par des silos avant de s’engager sur une chaîne technique au cours de laquelle ces matériaux seront mélangés à d’autres selon un procédé de fabrication qui reste secret. La maison détient les droits exclusifs mondiaux sur la gamme Mortex, mais également sur d’autres produits réputés mis au point à Fernelmont, comme le Bealstone, un liant en poudre qui se mélange avec d’autres matières comme des cailloux, des éclats de miroir, du quartz… et qui s’applique à sec sur les sols et les murs. Au fait, Beal International a-t-il des concurrents en Belgique ? « Pas vraiment, répond Véronique Wahlen. Nos mortiers possèdent des spécificités qui constituent nos atouts. Ils sont étanches, ils peuvent s’appliquer sur de nombreux supports et sont disponibles dans une large gamme de couleurs. En outre, grâce à notre savoir-faire, nous sommes en mesure de gérer leur finition, ce qui en fait des éléments réellement décoratifs. »

La maison détient les droits exclusifs mondiaux sur la gamme Mortex, mais également sur d’autres produits réputés mis au point à Fernelmont, comme le Bealstone, un liant en poudre qui se mélange avec d’autres matières comme des cailloux, des éclats de miroir, du quartz… et qui s’applique à sec sur les sols et les murs.


À ces qualités s’ajoute la souplesse. L’entreprise belge entretient des rapports directs et personnalisés avec ses clients, ce qui lui permet de s’adapter aisément aux demandes et de répondre aux desiderata de chacun. « Nous n’hésitons pas à nous remettre en question face aux entrepreneurs, explique la responsable. On peut donc dire que nous évoluons encore et toujours au contact de notre clientèle. » Un sens du contact et une ouverouverture qui sont fort appréciés et qui finissent par créer des liens durables. Les entrepreneurs japonais, par exemple, sont clients de Beal depuis plus de dix ans. Et malgré la crise, la société enregistre chaque année une hausse de son chiffre d’affaires de l’ordre de 20 %. « Cette croissance nous permet d’envisager l’avenir avec confiance et de continuer à engager du personnel qualifié. Ainsi, début 2014, nous engagerons un chimiste, un responsable show-room et deux techniciens, l’un issu de la construction, l’autre de l’artisanat. »

Beal en quelques chiffres

L’industrie génère un trafic exponentiel de données. Comment faire le tri au coeur du big data ? DATAmaestro®, un programme intelligent d’analyse et d’orchestration de données offre la réponse.

La société PEPITe, créée en 2002 par Philippe Mack, aide depuis plus de dix ans les grands industriels à valoriser leurs données informatiques. DATAmaestro®, le programme informatique ultra-intelligent développé par PEPITe, permet de trouver dans les bases de données la perle rare, la pierre précieuse, la pépite… L’analyse de l’immensité des big data révèle les améliorations à apporter aux processus de fabrication permettant de réduire les coûts, en termes de main d’oeuvre, de matière première, mais aussi d’énergie.

Philippe Mack est ingénieur civil électromécanicien, diplômé de l’Université de Liège. C’est dans le cadre de son mémoire de fin d’études qu’il conçoit, modélise, réalise et valide expérimentalement le programme informatique Pepito®, l’ancêtre de DATAmaestro ®. D’abord conçu pour une PME verviétoise spécialisée dans la production d’images, le système sera ensuite expérimenté dans les laboratoires de recherche de l’ULg.

Au terme de son doctorat en 2002, Philippe Mack crée la société PEPITe, une spin-off de l’Université. Aujourd’hui, cette entreprise emploie dix personnes dans ses bureaux liégeois et deux dans son antenne de Montréal, ainsi que des agents locaux dans différents pays pour assurer le développement commercial à l’international de la solution ENERGYmaestro®, un dérivé de son produit initial.

Mille milliards de kilobytes !

À l’heure actuelle, le terme big data est sur toutes les lèvres. On connaissait le kilobyte, le gigabyte ; les données se mesurent aujourd’hui en petabytes, soit mille milliards de kilobytes… Cette masse exponentielle de données est née à la fois de la multiplicité des activités des entreprises, mais aussi du nombre incroyable d’informations circulant dans l’entreprise elle-même et entre l’entreprise et ses clients, fournisseurs et partenaires. On assiste à un accroissement quasi dramatique de l’information numérique, qui est peu ou prou exploitée. De ce constat est né le data mining, une méthodologie ultra-perfectionnée permettant d’analyser de manière automatique les gros volumes de données.

DATAmaestro® est basé sur cette technologie. C’est également le cas d’ENERGYmaestro®, le petit frère écolo du programme intelligent. « L’idée pourrait être comparée à l’image d’une voiture dont l’ordinateur de bord déterminerait des directives de conduites pour consommer le moins possible de carburant tout en gardant l’efficacité, la puissance et la tenue de route. ENERGYmaestro® permet à l’entreprise d’identifier ce qu’il faut changer ou modifier dans sa conduite et à quel moment il faut changer de vitesse », explique Philippe Mack. L’image est bien trouvée et le discours bien rodé. Basée sur DATAmaestro®, mais aussi, et surtout, sur plus de dix ans d’expertise dans le secteur de l’industrie, la solution est elle aussi bien ajustée ! Il ne s’agit pas seulement d’un produit ou d’un logiciel, mais bien d’une solution à part entière. Elle englobe à la fois le logiciel en tant que tel, mais aussi un service sur mesure offert à l’entreprise. Le projet en société dure trois mois et est divisé en plusieurs phases. Dans un premier temps, un audit « flash » ; cinq jours d’analyse permanente des données produites par l’entreprise. Vient ensuite l’analyse sous forme de brainstormings de ses process. « Ces séances sont capitales, car elles permettent aux opérateurs de s’approprier le projet et de comprendre pourquoi on leur impose de modifier leurs modes de fonctionnement », précise Philippe Mack. Des consignes sont ensuite données aux opérateurs et des modules de mesure en temps réel sont installés. Les résultats sont immédiats et les économies sur la facture d’énergie impressionnantes. Des clients comme Prayon, Arcelor, Total ou Valeo ont expérimenté la solution PEPITe et en tirent les bénéfices d’année en année.

PEPITe EN CHIFFRES

Green impact

Les économies d’énergie sont encore trop loin des préoccupations des grands groupes industriels. Bien souvent, le seul outil de mesure des dépenses énergétiques est la facture reçue. Impossible donc d’adapter les processus de fabrication en fonction d’un relevé mensuel ou trimestriel. « On ne parle pas assez du potentiel d’économie. L’économie d’énergie a un impact direct sur la rentabilité industrielle », précise Philippe Mack.

Au détriment de l’économie financière, c’est souvent la sensibilité écologique qui est mise en avant au moment d’aborder les questionsénergétiques. Construire un champ d’éoliennes semble a priori plus eco-friendly que de réduire sa consommation. Alors qu’une éolienne produit de l’électricité 10 % du temps sur une année et que l’investissement est colossal, une attitude de consommation intelligente est effective toute l’année et les résultats se font sentir dès la première année. « D’un point de vue économique, les grands lobbys n’ont évidemment aucun intérêt à promouvoir les économies d’énergie. Les industriels, eux, oui ! », termine Philippe Mack.

Relativement unique sur le marché du big data et du data mining, la société multiplie aujourd’hui les clients et les partenariats et surfe sur la vague du greenpower pour développer son produit phare. Son chiffre d’affaires est en croissance constante (il passe de 100 000 € en 2003 à 1,2 million € en 2013 !). Depuis sa création en 2002, la PEPITe n’a cessé de grandir. Le bassin économique wallon est une mine d’or en matière d’innovation technologique ; PEPITe en est la preuve, une fois de plus.

 

Oh ! Green

Le bureau de conseil McKinsey & Company démontrait dans une étude parue en 2009 que le potentiel d’économie d’un point de vue énergétique en Belgique est considérable.

En 2005, la consommation intérieure brute d’énergie s’élevait à 368 millions de bep ; celle de l’industrie à elle seule représentait 144 millions de bep. Selon McKinsey, le potentiel d’économie énergétique serait de 75 millions de bep (soit 28 %) et permettrait au pays d’économiser 5,2 milliards € sur sa facture énergétique annuelle d’ici 2030…

 

PRAYON : un cas d’école

La société liégeoise Prayon est leader mondial depuis plus d’un siècle dans la production de phosphates alimentaires. Les procédés nécessaires à sa production sont très énergivores. Pas étonnant donc que leurs factures d’énergie atteignent plusieurs milliers € ! En 2010, l’implantation principale d’Engis réduisait sensiblement son empreinte écologique en diminuant sa consommation en gaz et électricité, en éliminant l’utilisation d’huile et en réduisant ses émissions de CO2. Des résultats satisfaisants, mais pas à la hauteur de leurs attentes. Ils envisagent alors la solution PEPITe. Dans un délai de six mois à peine, l’unité d’Engis a réduit de 250 000 € sa facture d’énergie. La mise en place de la solution ENERGYmaestro® n’aura duré que trois mois et aucune dépense en capital n’a dû être effectuée. Aujourd’hui, Prayon économise près de 1 million € par an !

 

RENSEIGNEMENTS

PEPITe
Avenue de l'Obervatoire, 347
B-4000 Liège
+32 (0) 4 225 58 10
www.pepite.be

Un problème logistique ou de production ? Synthetis, au service exclusif du monde industriel, vous apporte rapidement une solution informatique durable et sur mesure pour optimiser votre process de production. Interview croisée avec Antoine Vekemans, CEO, et Alain Bolyn, directeur des ventes.

Synthetis existe depuis plus de vingt ans. Une existence suffisamment longue pour procéder à une « mise à plat » et repenser la position de l’entreprise dans le milieu industriel. Car, en vingt ans, le milieu industriel, ses besoins et ses attentes ont évolué. Le métier de Synthetis devait donc s’adapter. En 2012, Antoine Vekemans, actuel CEO, et Marc Mauroy, deux hommes de « l’intérieur », prennent les rênes de la société et deviennent actionnaires majoritaires. Il apparaît alors clairement que la richesse de Synthetis est avant tout dans les personnes qui la constituent et moins dans les logiciels dont la société a les droits. Synthetis, ce sont des gens de terrain dont la capacité est de rencontrer un client, qu’il soit un fabricant de pneus, un producteur de soupe ou un manufacturier, de s’asseoir en face de lui et de lui parler, avec la connaissance de son vocabulaire technique spécifique, de son métier. Le savoir-faire de Synthetis, « c’est aussi de rassurer les clients. Nous sommes en mesure de leur dire : Nous comprenons les contraintes de votre secteur industriel, nous allons nous concentrer sur vos problèmes et, ensemble, construire une solution simple et pratique pour optimiser en temps réel votre production. »

Une PME qui vous prend la main

Synthetis ne se définit donc plus uniquement comme un éditeur de logiciels, mais comme une société de services capable d’accompagner l’industriel dans sa réflexion afin de déployer des solutions pragmatiques qui rencontrent ses besoins spécifiques. La force de Synthetis, c’est d’être une PME (environ une trentaine de personnes) qui a « la flexibilité et la rapidité nécessaires pour faire face aux demandes de grands groupes internationaux ». Et, atout non négligeable pour l’industriel qui procède à des transferts de compétences. « Nous ne nous rendons jamais indispensables. Si le client veut gérer la solution informatique implémentée de manière autonome, Synthetis lui propose un accompagnement personnalisé pour qu’il puisse le faire. Nous sommes aussi capables de lui dire que cela ne sert à rien d’informatiser son process (l’ensemble des étapes nécessaires à la fabrication d’un produit) s’il n’est pas mûr pour le faire. Nous lui proposons de remettre d’abord en interne de bonnes pratiques de fonctionnement de manière à travailler demain, même si son informatique tombe en panne. L’informatique ne sert jamais qu’à accélérer les processus de décision, à garder des traces et à partager de l’information. Ça ne fait rien de mieux que ce que les gens font ! »

Un cheval de Troie

PeopleForce, une solution logicielle pour l’affectation du personnel, est un produit phare de Synthetis. Aujourd’hui, en Europe, PeopleForce est le seul outil informatisé qui permet dans le secteur industriel (en particulier l’agroalimentaire) de faire de la planification de personnel sous contrainte. Le Québec lorgne d’ailleurs sur ce bel outil ! L’idée est venue d’une discussion avec le directeur commercial de Knorr (groupe Unilever), leader de la soupe déshydratée. Son problème : le planning journalier des ouvriers dans le cadre d’une production manufacturière qui compte des étapes et des compétences multiples. Qui fait quoi, quand et comment sur la ligne de production ? « Faire tourner régulièrement le personnel afin qu’il ne perde pas ses compétences en effectuant toujours la même tâche, ne pas utiliser les mêmes “super champions” qui accumulent alors des heures supplémentaires coûteuses, respecter les contraintes légales et locales comme les heures de repos, les congés, les périodes de formation… c’est un exercice difficile. Exercice pour lequel, excepté les tableaux Excel, il n’existait rien d’autre. » Pour résoudre le problème de l’affectation du personnel, un outil informatique est né, PeopleForce, capable de configurer le planning le plus équitable possible en tenant compte des contraintes existantes et, pour chaque poste d’une ligne de production, d’identifier la personne la plus compétente. « PeopleForce est aujourd’hui notre cheval de Troie. » En effet, les entreprises dans lesquelles Synthetis a implémenté le logiciel l’ont apprécié à tel point que la PME est interpellée pour résoudre d’autres problématiques de terrain. Aujourd’hui, « ce sont des industries en France comme le champagne Moët & Chandon, le beurre Balade et les pneus Goodyear ou, aux Pays-Bas, l’imprimeur Roto Smeets qui utilisent PeopleForce ». 

Une PME qui fait gagner des awards 

Danone a, deux années consécutives, consacré Agrana Fruit « top fournisseur » pour ses préparations de fruits que nous retrouvons dans les produits laitiers frais de la célébrissime marque française. Cette reconnaissance, Agrana la doit en partie à Synthetis qui a mis au point, pour trois de ses usines (en France et en Égypte), une solution d’optimisation de la production adaptée aux besoins de ce secteur agroalimentaire. Un projet global structuré qui permet à Agrana de gagner du temps et de l’énergie, de contrôler la chaîne de production aux points les plus critiques (pasteurisation, stérilisation des cuves…), de réduire ses erreurs et d’offrir à ses clients un « dossier de lot » électronique et une traçabilité complète des opérations.

Une PME qui se mondialise

ArcelorMittal est aussi un client de Synthetis. La PME gère les flux de matières et les stocks de l’usine. Dans la fabrication de produits en acier, les stocks sont continuellement utilisés. Synthetis aide non seulement à la gestion de ces derniers mais aussi à la traçabilité du produit fini. Le commercial d’ArcelorMittal qui reçoit une commande doit toujours être certain que l’acier pour la fabrication du produit demandé est présent en quantité nécessaire et, au bout du process de production, que la bobine d’acier qu’il dépose sur le camion est bien la bonne. Une bobine d’acier pour une automobile n’est pas celle d’une canette. Depuis fin 2012, Synthetis a créé pour ArcelorMittal un centre de compétence où s’effectue un transfert de savoirfaire afin d’assurer la pérennité des outils développés. Pour Synthetis, c’est l’assurance d’une grande visibilité au sein du groupe international et du secteur sidérurgique en général. Dernièrement, Synthetis a accompagné une mission de l’AWEX au Brésil durant laquelle le CEO a pu rencontrer des industriels qui n’étaient pas du groupe Arcelor et qui étaient intéressés par les solutions de gestion des stocks et des flux. L’Amérique du Nord et du Sud sont deux terrains de prospection pour la PME qui souhaite croître, mais de façon maîtrisée. 

La haute technologie au service de l'Art

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A quelques semaines du lancement de Mons 2015, Google marque son soutient à la Capitale européenne de la Culture.

Avec son centre de data basé à St Ghislain ou encore le lancement de Street View au coeur de la ville, Google se positionne comme la touche technologique de l'évènement. 

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