Waw en quelques mots
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Waw en quelques mots
Waw en quelques mots
Waw et les Ambassadeurs, émission très populaire de la RTBF sont réunis gràce à la Réalité augmentée d'Admented.
Waw !
Dans la foulée de la mission technologique et économique organisée en octobre dernier au USA, Vésale Pharma a annoncé la création, au Texas, d’une filiale de Recherches, Vesale Pharma Probiotics R&D, détenue à 100% et basée à Bryan/College Station sur le site de la Texas A&M University.
La filiale représente Vésale Pharma, au Texas et sur tout le territoire américain exclusivement pour les activités de R&D, en vue d’améliorer ou d’explorer de nouvelles pistes de recherches fondamentales et appliquées portant sur les solutions galéniques et thérapeutiques développées par la firme namuroise. Titulaire de plusieurs brevets de portée mondiale dont Intelicaps® et Bifidobacterium Animalis Lactis ® déjà obtenus aux USA, Vésale Pharma vient d’y voir publié un troisième brevet portant sur la solution huileuse pour probiotiques, la technologie DROPS, qu’elle a développée.
La création d’une filiale de Recherches au Texas était programmée depuis mars dernier par la société namuroise. Elle s’inscrit dans le prolongement direct de la mission économique princière organisée au Texas en décembre 2016 et du protocole d’accord signé alors par Jehan Liénart, fondateur de la société namuroise avec la Texas A&M University à College Station.
« La collaboration et les synergies mises en place avec la Texas A&M University, en général, le Health Science Center et le Center for Micro-encapsulation and Drug Delivery, deux Instituts dirigés par le Professeur Dr Alison Ficht, en particulier, sont primordiales ; elles nous permettront de valoriser davantage les solutions que nous avons mises au point, Nous nous devons de forger des partenariats internationaux en matière de recherche si nous souhaitons renforcer notre leadership actuel. Ce que nous concrétisons à College Station ici nous conférera en tout état une crédibilité et une valeur ajoutée indéniables pour la commercialisation future de nos produits aux Etats-Unis en 2019 », commente Jehan Liénart, CEO-Fondateur de la société.
Vésale Pharma
Rue Louis Allaert, 9
5310 Noville-sur-Mehaigne
+32 (0) 81 56 00 06
[email protected]
Il y a un peu moins d’un an, la société avait installé un bureau de représentation à New Delhi, un bureau dont la tâche était d’explorer le marché des probiotiques en Inde. C’est donc fort de son travail de longue haleine que Vésale Pharma à conclu en novembre dernier dans le cade de la Visite d’Etat en Inde du couple royal belge, un mportant partenariat exclusif de distribution avec la société pharmaceutique indienne Morepen Laboratories (CA : 82 millions €) à New Delhi. « Nous travaillons essentiellement, dans les 20 pays où nous sommes présents, avec des distributeurs, signale Jehan Lieanart, CEO et fondateur. Notre travail est essentiellement B2B; à charge de notre distributeur local de faire la distribution vers le consommateur. Importantissime, évidemment ! »
« Nous clôturons cette année 2017 sur une note particulièrement positive, en continuité avec les résultats du premier semestre qui avait une augmentation significative de notre chiffre d’affaires, poursuit Jehan Liénart. Les probiotiques représentent en Inde un marché émergent de quelque 135 millions €. En croissance de 15% par an ! Le contrat signé avec les laboratoires indiens représente donc une très belle opportunité pour nous et il cadre parfaitement avec notre stratégie de développement international. Il s’agit là aussi d’une première pour nous dans ce pays immense et nul doute que ce ne soit le début d’une aventure riche d’autres prolongements, notamment en matière de R&D », conclut-il.
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Implanté à Eghezée et pionnier dans le domaine des recherches et innovations en probiotiques, ces micro-organismes vivants qui favorisent le transit intestinal, Vésale Pharma s’est distingué ces dernières années en déposant plusieurs brevets de portée mondiale, dont le brevet Intelicaps®, procédé révolutionnaire de micro-encapsulation des probiotiques permettant aux bactéries de résister aux agressions gastriques et pancréatiques durant leur transfert vers le côlon.
En ce début du mois d’octobre, la société namuroise vient de voir publier un nouveau brevet aux Etats-Unis – le troisième dans ce pays –, portant sur les solutions huileuses qui sont principalement utilisées pour l’administration de probiotiques aux nourrissons et tout jeunes enfants. Par rapport aux autres solutions Drops actuellement commercialisées, le brevet de Vésale Pharma permet à celles-ci de rester stable, sans précipitation ni agglomérat, pendant l’entièreté de la période de validité du produit, ce qui a pour effet d’améliorer considérablement la protection des probiotiques.
« La publication de notre brevet Drops aux Etats-Unis est un signe de reconnaissance de plus qui renforce la crédibilité de nos produits, non seulement dans ce pays mais aussi ailleurs dans le monde », a commenté Jehan Liénart, CEO de Vésale Pharma.
Rappelons que la société exporte dans une vingtaine de pays. Après avoir ouvert un bureau de représentation au Brésil, voici un an et demi, elle vient de faire de même en juin en Inde, à New Delhi.
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Sans doute l’une des plus grandes avancées de la communication des 20 dernières années
La Réalité Augmentée fait partie de ces phénomènes dont on ne perçoit pas tout de suite l’ampleur. Cette avancée technologique majeure prend pourtant une place grandissante dans notre quotidien ces derniers mois. Elle sera bientôt intégrée dans nos vies et s’apprête à révolutionner le monde de la communication au sens large.
WAW : Comment une société active dans l’impression se retrouve-t-elle aujourd’hui en tête de peloton dans un domaine aussi technologique que la Réalité Augmentée ?
Laurent Broze (LB) : Notre société a plus de quarante ans d’expérience dans le print. Notre approche a toujours été axée sur une analyse proactive des besoins de nos clients. Anticiper leurs besoins par le biais des nouvelles technologies allait donc de soi. La Réalité Augmentée ouvre un champ infini de possibilités dans notre métier. Le print consacre essentiellement deux dimensions. Certaines réalisations se font en 3D. Nous entrons ici réellement dans un univers en 4 dimensions et plus, le support (papier ou autre) devient la porte d’entrée vers une autre expérience, une expérience où la seule limite est votre imagination. Nous avons déjà quatre applications génériques, évidemment modulables, à la disposition de nos clients. D’autres viendront enrichir ce portefeuille. Nous pouvons bien sûr également réaliser des applications « clé sur porte » pour des demandes plus spécifiques. WAW : De quand date ce tournant majeur dans votre activité ?
LB : C’est une réflexion que nous avons entreprise il y a près de deux ans déjà. Elle a été nourrie par le besoin de développement de nos produits et la confrontation aux nouveaux phénomènes de communication. Nous étions clairement entrés dans une nouvelle ère. L’apparition et le succès mondial des applications de jeux en Réalité Augmentée (avec à la clé plus d’un milliard (!) de téléchargements en quelques semaines) nous ont démontré que nous avions eu raison. Je pense que nous sommes aujourd’hui devant la même situation que celle vécue par la presse écrite lors du développement d’internet et l’apparition de la presse en ligne. Bon nombre de professionnels ont prédit la mort de la presse papier. La réalité est toute autre : Si l’on vend certes moins de papier aujourd’hui, c’est le métier de journaliste et le mode de consommation de l’information qui ont changés. Les sociétés qui ont le mieux réussi leur reconversion, ce sont justement celles qui ont compris cela les premières. Le résultat : la presse papier n’est absolument pas morte, elle s’est reconstruite avec un pan complémentaire grâce au digital et à l’information en ligne.
WAW : De quand date ce tournant majeur dans votre activité ?
LB : C’est une réflexion que nous avons entreprise il y a près de deux ans déjà. Elle a été nourrie par le besoin de développement de nos produits et la confrontation aux nouveaux phénomènes de communication. Nous étions clairement entrés dans une nouvelle ère. L’apparition et le succès mondial des applications de jeux en Réalité Augmentée (avec à la clé plus d’un milliard (!) de téléchargements en quelques semaines) nous ont démontré que nous avions eu raison. Je pense que nous sommes aujourd’hui devant la même situation que celle vécue par la presse écrite lors du développement d’internet et l’apparition de la presse en ligne. Bon nombre de professionnels ont prédit la mort de la presse papier. La réalité est toute autre : Si l’on vend certes moins de papier aujourd’hui, c’est le métier de journaliste et le mode de consommation de l’information qui ont changés. Les sociétés qui ont le mieux réussi leur reconversion, ce sont justement celles qui ont compris cela les premières. Le résultat : la presse papier n’est absolument pas morte, elle s’est reconstruite avec un pan complémentaire grâce au digital et à l’information en ligne.
Créée en 1997 et basée à Noville-sur-Mehaigne (Eghezée), la société Vésale Pharma est, depuis 2008, pionnière dans le domaine des recherches et innovations en probiotiques, ces micro-organismes vivants qui peuvent notamment favoriser le transit intestinal. La société namuroise s’est notamment distinguée en déposant le brevet Intelicaps®, procédé révolutionnaire permettant aux bactéries de résister aux agressions gastriques et donc d’être beaucoup plus efficaces. Vésale Pharma, qui exporte dans une vingtaine de pays dans le monde, est aujourd’hui un des leaders de ce marché et ambitionne de devenir « la » référence mondiale en matière de Recherche et Développement sur les probiotiques. Après avoir ouvert, voici un an et demi, un premier bureau au Brésil, c’est à New Delhi, en Inde, qu’elle vient de s’implanter avec le soutien de l’Agence wallonne à l’Exportation (Awex).
« Dans un premier temps, l’objectif de ce bureau de représentation permanente est d’étudier les possibilités de collaborations et partenariats tant en matière de recherche et développement – pilier essentiel de notre société – que structurels et commerciaux. L’Inde est un marché immense qu’il faut approcher avec circonspection en s’adaptant aux us et coutumes locaux », précise Jehan Liénart, CEO-fondateur de Vésale Pharma.
En pleine évolution, la société a inauguré en juin 2016 un nouveau site-pilote de production à Ghlin. Une implantation qui n’est toutefois que provisoire puisque fin 2018, afin de pouvoir répondre à la demande croissante à l’échelle mondiale, elle prendra possession d’un nouveau bâtiment plus spacieux à Gosselies, dans le Biopark de l’aéropole. Une dizaine de collaborateurs devraient alors rejoindre la quarantaine de personnes qu’occupe actuellement l’entreprise.
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Dans le cadre du 34ème Festival International du Film de Namur (FIFF), le Service public de Wallonie (SPW) expose ses talents, ses métiers, ses profils !
Au travers de l’exposition de photos : « les visages du Service public, derrière le cliché » qui se tiendra jusqu' au 4 octobre 2019, au DELTA (rue Golenvaux - 5000 Namur), le Service Publique de Wallonie fait la part belle à la diversité de ses métiers. Car le SPW, c’est avant tout des personnes ! 10 000 visages derrière un bureau, une façade, un habit, un titre… qui s’impliquent au quotidien pour offrir aux wallons, un service public moderne, agile et compétent.
Si cette expo a pour but de donner l’envie de rejoindre le SPW, elle invite aussi au premier Jobday organisé le 5 octobre au Cap Nord (Boulevard du Nord, 5 - 5000 Namur). L’occasion de rencontrer des collaborateurs qui parleront de leur métier, des spécialistes de la gestion du personnel, des anciens stagiaires mais aussi de postuler et, pourquoi pas, trouver votre prochain emploi !
Plus d'nfos : www.wallonie.be
Et si le développement du circuit de Francorchamps passait aussi par l’électrique ? Non pas pour des compétitions de Formula E, mais bien pour les tests de constructeurs. Sa directrice Nathalie Maillet en est bien convaincue. Rencontre.
Nathalie Maillet CEO du Circuit Spa-Francorchamps
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Digitalisation à 100%, organisation de courses et de visites en réalité augmentée, wifi gratuit, nouvelles caméras, salle de contrôle relookée, organisation d’événements, renaissance d’un Business Club : Nathalie Maillet ne manque pas d’idées pour le Circuit de Spa-Francorchamps qu’elle dirige depuis mai 2016. Débordant d’ambitions, elle entend faire de l’anneau spadois un « circuit d’excellence au service du public »
De nationalité française, cette nouvelle directrice quitte la France pour étudier l’architecture à Londres avant de diriger un cabinet d’éco-architecture au Luxembourg. Son père et son mari évoluant dans la course automobile, elle entame elle-même une carrière de pilote, assez tardivement, dans la trentaine. Sa première course, ce doit être un signe, c’était en 2004… à Francorchamps en BTCS, Belgian Touring Car Series, épreuve-phare des championnats belges. Nathalie Maillet a également roulé en Roadster Cup, en Nascar Euro Series ou encore en VW Fun Cup, la mythique course des 25 heures (ndlr : la compétition dure bien 25 h !) de Spa Francorchamps à laquelle elle participe 7 fois, avec 5 podiums et le titre de championne en 2006. En 2016, suite à une procédure de recrutement opérée par un cabinet international, Nathalie Maillet est engagée pour gérer ce circuit qu’elle connaît si bien.
Atouts et défis
Le Circuit de Spa-Francorchamps ne manque pas d’atouts. Aux yeux des pilotes de toutes nationalités, il fait partie des tracés légendaires du sport automobile, au même titre que Monza ou Suzuka. Son tracé d’un peu plus de 7 km est même le plus long du championnat du monde. Ses virages rapides, son célèbre et unique Raidillon de l’Eau rouge et son cadre naturel de verdure sont appréciés des pilotes et des amateurs qui viennent parfois de très loin pour assister à ses spectacles. Conçu en 1921 sur 14 km sur les routes reliant Francorchamps, Malmedy et Stavelot, le Circuit (qui ne passe aucunement par Spa) accueillit rapidement les 24h de Spa-Francorchamps et le Grand Prix de Formule 1 de Belgique. Plusieurs fois modifié et adapté, le circuit actuel ne fait plus que 7 km et a été adapté aux normes de la Fédération internationale automobile, la FIA.
Depuis 2007, le Circuit a été renforcé en tant que pôle économique wallon majeur. L’organisation de la Formule 1 n’étant plus de son ressort (c’est la SA Spa Grand Prix qui s’en charge), la mission de la société « Circuit de Spa-Francorchamps » est d’organiser et de promouvoir des activités sur le circuit, mais surtout de le gérer dans un objectif de développement économique. Son permis d’exploiter, délivré par la Région wallonne, l’oblige, parmi d’autres restrictions, d’organiser toutes ses courses entre le 16 mars et le 14 novembre de chaque année, et prévoit de très exigeants contrôles de bruits. Et les riverains veillent au quotidien !
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Nouveaux défis
« Nous voulons aujourd’hui, explique Nathalie Maillet, développer un nouveau modèle économique axé sur le digital et faire venir les familles et les jeunes. Plutôt que d’utiliser un jeu vidéo, nous voulons proposer aux jeunes de rouler sur nos pistes en temps réel avec des lunettes de réalité virtuelle. Pour permettre cela, nous avons déroulé 15 km de fibre noire qui vont e. a. nous permettre d’avoir une tribune connectée, de proposer le wifi gratuit au public, etc. Ne pouvant tout faire nous-même, nous allons croiser les talents afin d’offrir le meilleur. Tout évolue tellement vite, il faut continuellement réajuster la technique. »
100% connecté
C’est une vision totalement neuve qui préside donc au développement du circuit, articulée autour des sports mécaniques bien sûr, mais aussi du tourisme. La stratégie se décline en trois axes. « Notre objectif, poursuit la CEO, est d’être le circuit le mieux connecté au monde pour offrir un vrai service au public, des systèmes efficaces pour les promoteurs, et une base de jeux en temps réel. Le digital abolit les frontières, il permettra de développer le tourisme et créer des espaces là où il n’y en a pas…
Grâce à de nouvelles infrastructures digitales, nous pourrons offrir au public plus de services qu’à la maison pour qu’il revienne en masse sur le Circuit, notamment via une application. Nous avons aussi renforcé la communication et les interactions avec le public via les réseaux sociaux. La piste sera elle aussi connectée, nous voulons renforcer les informations dont le public disposera sur site grâce à des panneaux interactifs ou encore des panneaux LED qui permettront de mieux suivre les courses sur écran géant. Cela renforcera également la sécurité sur la piste. La réalité augmentée prend de l’ampleur. Les jeux en live permettront d’attirer un nouveau public, ils sont en pleine expansion. »
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Ensuite, pour célébrer son centenaire en 2021, le Circuit va créer des casques géants de 6 à 7 m de diamètre qui permettront de créer l’histoire du lieu, avec un casque par décennie. « Nous allons aller chercher des images chez les gens. Le projet, c’est une randonnée culturelle pour les familles qui fera 7 km dans un premier temps, puis 14 en passant par le Musée de Stavelot. Les gens commenceront à pied, et continueront en vélo électrique ou en voiturette de golf. » Nathalie Maillet mise sur 300 000 visiteurs grâce à cette attraction !
Enfin, un « Centre virtuel des sports mécaniques et touristique » permettra d’abolir les frontières pour amener les étrangers sur le site et inversement transporter les personnes présentes sur le Circuit vers l’extérieur. Par exemple assister à un concert aux États-Unis, une coupe du monde, visiter une usine connectée de constructeur, tout est possible. Dans le même esprit, l’« Accord d’amitié » passé avec le circuit japonais de Suzuka semble très prometteur.
Tests
Et la Fée électricité dans tout cela ? Aucune course de Formula E ne se tiendra à Francorchamps, car celle-ci est avant tout destinée aux villes, l’idée étant de convaincre mandataires locaux et habitants que la mobilité future de la ville passe par l’électricité, et pas uniquement pour se déplacer. Par contre, de nombreux constructeurs automobiles sont en train de mettre au point de nouveaux modèles de voitures hybrides ou électriques et ont besoin de circuits pour les tester. Et comme les moteurs électriques sont quasiment silencieux, le Circuit pourrait ainsi exploiter ses installations toute l’année. Du moins quand le permis d’exploitation aura été modifié. « Nous devons travailler dans un esprit d’excellence, conclut la manager, et permettre à la région de bénéficier de retombées directes et indirectes de nos activités. En 2018, nous aurons de nouvelles activités sportives qui vont ravir les spectateurs, avec des bolides d’exception. C’est important, il faut offrir du spectacle et innover. 2017 a été l’année de la mise en place, 2018 sera une année réellement dédiée aux nouveaux services au public et nous serons totalement opérationnels en 2019. »