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NOIR Artist

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« La couleur n'a pas d'importance. Le contraste du noir et blanc est pour moi la plus haute forme de pureté. »

NOIR Artist, de son vrai nom Lucien Gilson, est un jeune artiste plasticien et peintre muraliste formé à Saint-Luc Liège. Son pseudonyme lui a été inspiré par le fait qu'il n'utilise aucun autre pigment que le noir, pas même de gris ni de blanc. À 27 ans, il réalise des toiles et des fresques murales sur à peu près tous les formats et supports. Inspiré par la pub, l’art baroque, le tatouage et le Pop Art, ce travail « au noir » laisse peu de regards indifférents. Peintures, dessins, fresques monumentales, art mural, trompe-l’oeil, décoration et design urbains, sa créativité n’a pas de limites.

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Quatre jours pour se métamorphoser

Des centaines d’artistes rythmeront huit lieux uniques pendant quatre jours.

Les MétamorphoseS signe le renouveau de Liège, ambitieuse de se transformer en métropole du rassemblement.

 

Porté par LiègeTogether, Les MétamorphoseS est un événement phare pour la métropole et son redéploiement opéré depuis plusieurs années. Du 5 au 8 mai, les Liégeois vivront au rythme festif de manifestations artistiques gratuites en tous genres. Coup d’œil sur ce qui vous attend pour ce long week-end de fêtes.

 

Jeudi 5 mai

Boverie en musique, de 13 à 18h au Parc de La Boverie à Liège

La Boverie se dévoile enfin pour le plaisir de tous. En musique, l’Orchestre Philarmonique Royal de Liège ponctue cette après-midi inaugurale.

Carabosse met le feu, de 21h à minuit au Parc Hauster à Chaudfontaine

La compagnie Carabosse, collectif d’artistes en tous genres, enflamme le Parc Hauster le temps d’une soirée avec un spectacle de grande ampleur.

 

Vendredi 6 mai

Métalu A Chahuter, de 15h à 20h sur l’Île Robinson à Visé

Fabricants de spectacles, Métalu A Chahuter est un collectif d’artistes, inventeurs, comédiens, musiciens et plasticiens. Sousbois est une performance visuelle et sonore mêlant rêve et réalité.

Les Fous de Bassin, 6 et 7 mai, 21h à la Dérivation, dans le parc de La Boverie à Liège

Un opéra fluvial est offert par la compagnie d’artistes français Ilotopie dont la philosophie s’appuie sur les inventions et interventions artistiques. Un théâtre aquatique nocturne à découvrir sans plus attendre.

Méga Park, de 21h à minuit, place Saint-Étienne à Liège

Avis aux fans de Pac-Man et autres jeux vintage, la place Saint-Étienne devient, le temps d’une soirée, un incroyable terrain de jeu interactif.

 

Samedi 7 mai

Boverie envahie

Une quinzaine de compagnies artistiques liégeoises prendront d’assaut le parc de La Boverie de 13 à 18h. Au programme de cette journée unique : performances artistiques, musicales et bien d’autres comme le robot Klug ou la fanfare des oies Ganzen.

Les Fous de Bassin : 2e édition

 

Dimanche 8 mai

Pique-nique artistique, du 12h à 16h, sur les Quais de Meuse à Liège

Les Liégeois sont invités à prendre part à un immense pique-nique autour d’une table géante. Chansons, théâtre, danse, peinture et autres arts rythmeront le repas.

Clôture des MétamorphoseS, de 16h à 22h, Place Kuborn à Seraing

C’est sur la nouvelle place Kuborn à Seraing que se clôture en beauté ce long week-end d’art et de culture. Un moment à partager en famille, entre surprises musicales et fête.

 

www.liegetogether.be

À la porte des Ardennes et à quelques encablures de la Hesbaye,

Didier et Christine Galet accueillent leurs convives pour partager un vrai moment de gastronomie

dans un cadre de verdure que jouxte une belle terrasse, ce qui ne gâche rien…

 

Jadis appelé la Maison des Saveurs, le restaurant s’appelle désormais Restaurant Didier Galet, du nom du chef propriétaire de l’établissement depuis 1998. Ce couple de restaurateurs a d’abord fait ses classes à l’Hostellerie Lafarque, un restaurant doublement étoilé à Pépinster également classé dans la catégorie Relais et Châteaux du temps du meilleur chef de la région, Michel Lafarque. « Après notre départ, nous avons travaillé séparément. Didier travaillait chez un fabricant de fromages de Herve et moi, dans une boulangerie. J’avais en fait repris le métier des parents de Didier, bien connus de la région verviétoise pour leur spécialité, la tarte au riz. Mais la restauration restait notre passion et nous sommes vite revenus aux sources », confie Christine Galet. En salle, elle exerce avec art le métier de sommelière avec une carte de vins bien fournie en provenance de différents terroirs européens. Didier Galet jouit, lui, d’une solide réputation culinaire bâtie au fil des années. Il bénéficie d’un 16/20 au Guide Gault&Millau. Membre de l’association des Jeunes Restaurateurs d’Europe, il est également l’un des derniers chefs à avoir été coopté auprès du mouvement Génération W.

 

Expérience Galet

Le restaurant est pour lui un espace dédié à l’amour des produits. « Ici, on travaille avec un maximum de petits producteurs locaux, si possibles bio. Les légumes proviennent de maraîchers du coin. Pour le poisson et les coquillages, nous travaillons avec un fournisseur breton qui nous garantit un arrivage direct hebdomadaire. Notre gibier est uniquement issu de la chasse belge. Notre volaille, c’est du Coq des Prés, un produit bio, belge également », nous assure-t-il non sans fierté. Mais ce que le chef ne dit pas, c’est que son deuxième atout reste la création et l’interprétation construite autour d’une formule simple, un même menu pour tous les convives de la table. Après accord avec la clientèle sur les différents plats, les éventuelles allergies et les vins, en route pour le plaisir des yeux et de la dégustation dans une salle lumineuse avec vue sur la terrasse. En trois mots : sobre, beau et intime.

La carte est donc logiquement courte et les différents menus proposés s’articulent autour du grand Menu Art Culinaire qui comprend 9 services avec des « portions adaptées », mais néanmoins généreuses à 80 € ou 120 € avec la sélection de vins. Et tous les pains, desserts et mignardises sont faits maison ! L’établissement offre également la possibilité, le midi, d’opter pour un lunch rapide de deux services (25 € ou 45 € avec sélection de vins). Le Menu Plaisir en trois services excepté le vendredi soir et le samedi soir est à 35 € ou 55 € avec la sélection de vins. Le Menu du Marché (4 services) s’élève à 50 € ou 78 € avec la sélection de vins.

Cette bonne adresse est aussi remarquable pour les cours de cuisine qui se déroulent par session de cinq cours à raison d’un par mois. « Ce n’est pas du tout de la démo. Les participants cuisinent avec moi et travaillent sur un menu 3 services, garantit le chef. Le plus beau projet pour un restaurateur est de toujours surprendre et fidéliser sa clientèle, par la recherche de nouveaux produits, de nouvelles textures, de nouvelles cuissons. Notre art culinaire doit rendre nos convives heureux, leur donner envie de revenir pour partager notre table avec des amis. »

 

RENSEIGNEMENTS :
Restaurant Didier Galet
Rue du Grand Bru, 27
B-4140 Sprimont
+32 (0)4 382 35 60

www.didiergalet.be


 

À VOIR, À FAIRE
La promenade romantique du Ninglinspo

La région est propice à de petites escapades culturelles autour du Château, de l’église Saint-Martin et de quelques maisons très anciennes, mais toujours habitées. À quelques kilomètres dans la direction d’Aywaille, on trouve les grottes de Remouchamps et le paysage romantique de la vallée du Ninglinspo, une petite rivière entourée de nature sauvage et de roches démesurées invitant au rêve et à la méditation. La région fit l’objet d’une véritable ruée vers l’or due à la découverte par le prussien Julius Jung d’une belle quantité d’or en 1895 dans un des petits affluents de l’Amblève. Les chercheurs d’or ont aujourd’hui disparu, mais la promenade balisée de plus de 7 km au départ du parking de Remouchamps par la petite route vers la vallée du Ninglinspo reste pittoresque.

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Spécialisée dans le blindage, l’allongement et l’aménagement intérieur de véhicules de luxe, l’entreprise Carat Duchatelet est un fleuron liégeois.
L’entrepreneur Jean-Paul Rosette y perpétue la stratégie de son fondateur.
Protection balistique élevée, travail artisanal de qualité et sur-mesure, proche de la perfection font la réputation de ce joyau ardent.

 

Quand on pose son regard sur les véhicules entreposés dans l’usine liégeoise, on ne remarque pas de différences par rapport aux modèles d’origine. C’est en regardant de plus près que l’on se rend compte de l’ampleur du travail. Prenons l’exemple d’une Mercedes S600. Elle a été démontée puis reconstituée entièrement. Au menu, un allongement de 60 cm en longueur et 10 cm en hauteur. Les vitres ont été épaissies de 50 mm. Les pneus Michelin Pax permettent, après crevaison, de parcourir encore 80 à 100 km pour pouvoir « échapper » à ses assaillants. Aménagement luxueux à l’intérieur et nouvelles technologies procurent un confort optimal. Cette voiture achetée au départ 60 000 € en vaut 700 000 € après la transformation opérée. Elle partira bientôt pour le Moyen-Orient.

 
©DOC Carat Duchatelet
Artisanat

Du démontage à l’assemblage, toute la « customisation » est réalisée en interne. Treize métiers sont réunis et collaborent sous le même toit : le design, l’ingénierie, le travail des métaux et le blindage (châssis et portes), la peinture, l’électricité, l’électronique, l’ébénisterie, la boiserie, le garnissage cuir, le choix des matériaux composites et les ajustements. Un vrai travail d’orfèvre. Il est d’ailleurs plus difficile de trouver des artisans de qualité que de remplir le carnet de commandes.

Frédéric Duchatelet, fondateur et actuellement consultant pour le marché asiatique, a tenté de travailler avec des sous-traitants. Mais le niveau de précision et de qualité requis n’est pas à la portée de tous. « Au fil des années, j’ai ajouté des métiers pour réaliser tout sous le même toit. C’est une force par rapport à nos concurrents qui sous-traitent. Nous arrivons ainsi à un haut niveau de qualité. » Quels sont les principaux concurrents ? Les constructeurs automobiles essentiellement. « La finition est parfaite, le blindage épouse parfaitement la forme du véhicule », affirme Jean-Paul Rosette, actuel PDG de Carat Duchatelet. Ce qui explique qu’il faille entre quatre et dix mois pour produire un véhicule. On est loin du travail à la chaîne. Tout est possible selon les souhaits du client. Tout en restant dans le non ostentatoire, la discrétion.

 ©DOC Carat Duchatelet

Une fiabilité à l’épreuve des balles

À qui sont destinés ces bijoux de sophistication ? Premiers ministres, chefs d’État et membres de familles royales en Asie, Afrique et Moyen-Orient essentiellement. Ces clients d’exception, VVIP (Very Very Important Persons), ne lésinent pas sur les moyens. On ne badine pas avec la sécurité. La société offre un niveau élevé de protection balistique. « Carat Duchatelet est leader au niveau de la précision », affirme Frédéric Duchatelet. Les matériaux résistants aux balles sont rigoureusement testés. Un couloir de tir permet de vérifier leur efficacité. Que pèse une vitre blindée résistante aux balles perforantes ? 47 kg, alors que le poids d’un vitrage courant ne dépasse pas les 3 kg.

 

Une brillante métamorphose

Frédéric Duchatelet est depuis toujours passionné par les véhicules de prestige. Propriétaire d’une carrosserie et mécanicien de talent, il entreprend, dans les années 1960, la transformation et la rénovation complète, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, d’une ancienne Porsche. Il lui redonne un second souffle. Fier de son travail, il l’inaugure sur la Côte d’Azur en compagnie d’un ami. Il choisit de la garer devant un grand hôtel à Cannes et à Saint-Tropez, aux côtés de véhicules d’exception, Ferrari et Rolls. Sa réalisation exclusive attire les regards et suscite l’admiration des passants. « Elle a eu énormément de succès, j’ai dit à mon ami qu’il fallait absolument que je fasse quelque chose. J’ai modifié une trentaine de Porsche, avec davantage de transformations et d’aménagements », confie le fondateur du fleuron liégeois. Il existe alors un créneau pour les voitures de luxe faites sur mesure et exclusives.

C’est lors d’un voyage d’affaires au Moyen-Orient que lui est venue une nouvelle idée. À l’époque, la Mercedes Classe S, moins prestigieuse qu’une Porsche, une Rolls ou une Bentley, était considérée comme « la meilleure routière au monde ». Pour certains clients, elle était destinée aux déplacements professionnels la semaine, tandis que la Rolls prenait le relais le week-end. Frédéric Duchatelet décide alors d’en faire une des voitures les plus luxueuses en la personnalisant. Il présente sa première réalisation au Salon de Genève fin des années 1970. C’est également durant cet événement qu’il y découvre un vif intérêt pour de nouveaux services, le blindage et l’allongement de véhicules. « J’ai voulu développer des véhicules avec une certaine classe pour des clients qui désiraient une voiture spéciale, mais discrète. J’ai réalisé des aménagements que Mercedes ne faisait pas à l’époque. » Pionnier dans le genre, Frédéric Duchatelet a ouvert une porte, que d’autres ont poussée par la suite. « Sans aucune prétention, ils n’avaient pas la même stratégie. La nôtre, c’est la qualité et la satisfaction du client. C’est de cette façon que j’ai construit l’image de marque de Carat Duchatelet », et ce, avec un rayonnement international.

 J-P Rosette, PDG, et F. Duchatelet, fondateur - ©DOC Carat Duchatelet

La continuité

Début des années 2000, le fondateur revend à un grand groupe américain. Mise à mal par ces derniers, l’entreprise liégeoise est déclarée en faillite en mai 2014. L’homme d’affaires liégeois Jean-Paul Rosette, via sa société Capital People, procède au sauvetage de Carat Duchatelet. C’est notamment grâce à la participation de fonds publics et au soutien de la Région wallonne via la Sogepa (Société de gestion et de participation) que la fierté ardente revient entre de bonnes mains, wallonnes qui plus est.

Assurer la reprise de Carat Duchatelet a été pour Jean-Paul Rosette une « grande opportunité ». Passionné de sports automobiles et amateur de vitesse, il compare les belles voitures à des objets d’art. Entrepreneur, il connaît déjà la reprise d’entreprises en difficulté. Sa société FleXos Holding a racheté fin 2011 un éditeur français de logiciels ClariLog. Selon lui, en affaires, les miracles n’existent pas. « Nous sommes revenus de zéro avec les problèmes que l’entreprise a connus. Certaines personnes n’y croyaient pas, j’étais pratiquement le seul. Pour réussir, il faut y croire et faire confiance aux personnes avec lesquelles on travaille. C’est une responsabilisation. » Frédéric Duchatelet est plutôt ravi du management. « Les nouveaux propriétaires suivent la stratégie sur laquelle j’ai bâti Carat Duchatelet dans le monde entier, ce qui n’était pas le cas avant. C’est une grande satisfaction de travailler avec cette nouvelle équipe. »

Pour Jean-Paul Rosette, « le décollage est réussi, maintenant il faut continuer l’ascension ». C’est donc en très bonne position, presque deux ans après la reprise, que l’entreprise souhaite diversifier ses activités en deux branches. D’abord, aux côtés de véhicules réalisés à la demande, la société souhaite produire un stock de voitures haut de gamme sécurisées pour pallier le délai de fabrication. Par ailleurs, Carat Duchatelet revient aux premières amours de son fondateur : la restauration et l’aménagement de véhicules anciens d’exception.

La ligne « Carat Duchatelet Classic » entend faire profiter les propriétaires belges, et européens en général, du savoir-faire qui a fait le renom de l’entreprise dans le monde entier. Jean-Paul Rosette explique la démarche du management actuel. « Cela permet aussi de lisser les charges et de donner du travail au personnel quand il y a des trous dans le planning. Cela s’adresse à des propriétaires de véhicules de valeur, avec un certain standing. » Certains propriétaires souhaitent restaurer un ancêtre à l’identique. Mais d’autres préfèrent ajouter une plus-value. Le but est donc de partir de la base classique en faisant du « néo-rétro ». Selon l’ambitieux PDG, il y a une réinterprétation du modèle à la Carat Duchatelet. Pour le moment, le travail est encore en cours sur les couleurs, les imprimés, les matières des aménagements intérieurs afin notamment de mettre en valeur l’esprit de la Cité ardente.

La société liégeoise remonte la pente avec détermination et audace et se donne les moyens de ses ambitions. Le carnet de commandes est déjà garni jusqu’à la fin de l’année. Sur les 16 000 000 € de chiffre d’affaires prévus pour 2016, la barre des 12 000 000 € a déjà été atteinte. À l’horizon 2020, Carat Duchatelet espère parvenir à un chiffre d’affaires de 50 000 000 € avec un bénéfice de 5 500 000 €.

 ©DOC Carat Duchatelet

www.caratbyduchatelet.com


 

ANECDOTE : EN VOITURE, ALBERT

Souvenez-vous du mariage du Prince Albert de Monaco et de Charlène Wittstock en juillet 2011. Le couple princier à la pointe de la modernité avait opté pour une Lexus Hybride en guise de carrosse. La LS 600h Landaulet made by Carat Duchatelet a permis aux tourtereaux de parader dans la principauté. Sa particularité était notamment son toit en plexiglas amovible, conçu en cas de pluie.


 

CARAT DUCHATELET EN QUELQUES CHIFFRES
13
13 métiers dans la même maison : design, ingénierie et production
 
49
29 employés ont été engagés à la reprise. Après 21 mois, on a atteint les 49 employés.
 
120
Allongement de véhicules jusqu’à 120 cm de longueur et 10 cm de hauteur
 
1 000 k
Un véhicule coûte en moyenne 1 000 000 €
 
20
La production d’un véhicule prend entre 4 et 10 mois. Une vingtaine de voitures sort de l’usine par an.
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2015 Trafics du Port autonome de Liège : une année remarquable !

Une année 2015 inscrite dans la performance pour le Port autonome de Liège qui affiche des résultats très positifs et confirme la pertinence de ses choix stratégiques et la réussite de sa reconversion :

 un chiffre d’affaires en hausse de 6,82 % soit 254.809,90 € de plus pour atteindre le montant de 3.990.723,88 € ;

 une progression de 8 % des tonnages transportés par la voie d’eau qui atteignent le résultat de 14.594.172 tonnes ;

 un accroissement important des tonnages routiers (+ 13 %) et ferroviaires (+ 26 %), qui cumulent respectivement à 3.656.112 et à 1.572.660 tonnes ;

 un trafic global (eau-rail-route) de 19.822.944 tonnes (+10%) ;

 une progression remarquable enfin, de 27 % du trafic conteneurs qui correspond à 8.726 conteneurs supplémentaires transportés, avec un total de 40.665 équivalents vingt pieds.

Willy DEMEYER, Président du Port autonome de Liège : « Je félicite l’autorité portuaire liégeoise et l’ensemble de ses concessionnaires pour une année 2015 particulièrement positive grâce aux nombreux efforts accomplis en faveur du développement des trafics par la voie d’eau. Ces excellents chiffres nous encouragent à la poursuite du développement et de la diversification des activités portuaires en région liégeoise. Je m’en réjouis. »

Emile-Louis BERTRAND, Directeur général du Port autonome de Liège précise : «Le Port autonome de Liège démarre l’année 2016 dans un contexte très favorable, à l’image de 2015 caractérisée comme une année de croissance. Ces remarquables résultats sont atteints grâce au dynamisme des entreprises privées concessionnaires du Port autonome de Liège.  Ils confortent  le Port autonome de Liège dans sa volonté de poursuivre sa politique d’investissement ambitieuse, en partenariat avec tous les acteurs du port dont la Wallonie et les entreprises concessionnaires. Son objectif est de continuer à contribuer pleinement au redéploiement économique de la Province de Liège et de la Wallonie. »

Pour rappel, le complexe portuaire liégeois représente 8.900 emplois directs et 13.200 emplois indirects.

Si la Wallonie compte de nombreux centres de séminaire, peu se targuent d’habiter dans un ancien couvent du XVIIIe siècle, en plein cœur d’Eupen ! Le Kloster Heidberg, véritable bijou patrimonial, a vu le jour en 1698, sur la permission directe du Roi Charles II d’Espagne, qui conditionne alors la fondation du couvent par les sœurs de l’ordre des Récollets à l’ouverture d’une école publique pour jeunes filles. Après diverses péripéties et déménagement, le couvent du Heidberg est finalement racheté en 2007 par la Communauté germanophone pour un euro symbolique. L’idée germe déjà dans les esprits de réaménager l’endroit en un centre polyvalent. Encore faut-il débloquer les fonds et initier le projet. C’est finalement à la faveur d’un coup du sort que les travaux débuteront en 2012. « Un incendie avait sérieusement endommagé la chapelle deux ans plus tôt. Sans une intervention rapide, les dommages auraient été irréversibles, » explique Kerstin Cornelis, la directrice du Kloster. Achevée au printemps 2014, la rénovation impressionne par l’atmosphère qu’elle dégage, entre solennité et ambiance cosy. Et les possibilités d’organisation sont nombreuses, puisque pas moins de cinq salles de réunion de tailles différentes, ainsi que la somptueuse chapelle, dont la capacité avoisine les 300 personnes, permettent d’envisager toutes les options. 38 chambres tout confort viennent également compléter l’offre résidentielle. Mêlant équipements dernier cri et patrimoine historique, jouissant d’une localisation idéale au cœur de la ville d’Eupen, le Kloster Heidberg s’est rapidement taillé une réputation prestigieuse, attirant de nombreux clients venus de l’Euregio et surtout de l’Allemagne voisine. Jouant résolument la carte du local, la direction collabore activement avec quatre traiteurs de la région, qui mettent un point d’honneur à promouvoir les spécialités et délicatesses du coin.

 

www.klosterheidberg.be

On pourrait dire qu’il est presque situé à front de mer, tant le Beverly Weekend semble avoir jeté l’ancre sur une vaste étendue d’eau. Depuis le 11 décembre dernier, ce sont huit appartements de vacances qui se sont ouverts au bord du lac de Butgenbach. Anciennement connu des habitués sous le nom de Seepanorama, le bâtiment a changé de propriétaire et a entièrement fait peau neuve après trois ans de rénovation et d’aménagements importants. Des appartements tout confort qui peuvent accueillir une famille complète ou un groupe d’amis, voire une tribu entière si on loue l’entièreté du complexe. Piscine intérieure, sauna, salle de fitness et salle de jeux, l’ensemble est résolument wellness-minded dans un cadre verdoyant et relaxant. À un jet de pierre du parc naturel des Hautes Fagnes, le Beverly Weekend entend s’installer durablement dans l’offre touristique de la région en proposant un concept unique – des appartements de vacances – pour ceux qui ne souhaitent pas se rendre à l’hôtel.

 

www.beverlyweekend.com

 

À la croisée des chemins  

 

C’était un ancien relais de poste où l’on faisait halte pour échanger des chevaux avant de repartir vers le Luxembourg, l’Allemagne ou rentrer plus profondément en Belgique. C’est là, à Saint-Vith, que la famille Pankert régale les convives de passage déjà depuis trois générations. Après sa destruction quasi complète durant la fin de la dernière guerre, en 1944, la cité des Cantons de l’Est s’est peu à peu reconstruite. L’hôtel, lui, doit attendre sa réouverture jusqu’en 1950. Plus tard, dans les années 1970, Arno et Ingrid Pankert transforment littéralement cette étape en restaurant de renommée gourmande. Aujourd’hui, Eric et Carina Pankert ont repris le flambeau et l’on vient toujours de loin, et pas uniquement en période de chasse, pour y déguster les mets et les vins qu’ils proposent.

 

Deux mentors

Eric Pankert a gardé dans son ADN les bases de la cuisiné étoilée pratiquée avec son père. C’est un pari intelligent qui permet aussi une belle part d’inventivité culinaire et la transmission du savoir familial. Avec Carina, son épouse, il poursuit l’aventure du Zur Post en conservant les recettes qui ont fait le renom de cette maison en y ajoutant leur dose actuelle de créativité. Une originalité savamment nourrie par les voyages professionnels. À Manhattan, c’est Jean Georges Vongerichten, un chef alsacien, qui lui a appris la fusion entre la cuisine européenne et asiatique dans son restaurant le « Jojo » devenu « Le Jean- Georges » couronné de 3 étoiles au Michelin. C’est aussi dans une relative solitude médiatique qu’auprès de son Chef de père qu’Éric va perfectionner son art. « À Saint-Vith, on est toujours restés très loin des lumières des grandes villes comme Paris et même Bruxelles. Avant, on ne pouvait pas dire que les gens de la région étaient des “fines gueules”. Pour attirer le client et les étoiles, le parcours était beaucoup plus difficile. Il fallait faire ses preuves au jour le jour », nous assure Eric Pankert. Aujourd’hui, si la renommée est bien établie, et qu’il faut toujours faire ses preuves, il est certain que plus au Nord, l’établissement arborerait plus d’une étoile…

 

Plaisirs et merveilles

Les vins à la carte sont sélectionnés, comme on le sait, par Carina, l’épouse du chef. Elle présente aussi les mets « sans fanfare ni trompettes ». Hautement appréciable ! Le duo chef et sommelier se base sur une logique simple. « On va vous servir des vins qui nous plaisent à tous les deux et qui ont du sens avec les préparations à la carte. » L’assiette est parfaite d’intelligence dès l’entrée avec l’association Gibier et Truite de la région façon « Vitello Tonnato », ricotta confit, câpres frites, olives de Calamata accompagné d’un vin luxembourgeois de cépage auxerrois des Coteaux de Schengen. Pour suivre les Saint-Jacques grillées, lentilles à l’orange, pistaches et raisins blancs sont un hommage au terroir breton. Le clou de la carte ? Un chevreuil d’Eifel, sauce amandine à la figue caramélisée, champignons et mousseline de bintje. Une merveille ! Pour terminer en beauté, le dessert de Poire « Waldeman » sur sablé breton, caramel salé et crème glacée à la vanille qui finit en pente douce, servi avec un Vouvray Tendre. Outre ce menu Best of (89 €), deux autres formules sont disponibles, le lunch (45 €) et le menu « Gourmand » (69 €). Après tant de plaisir, la promesse de revenir pour une formule Mid-Week Royal à prix doux proposée sur le site à un tarif imbattable en all inclusive. En effet, l’établissement offre également huit chambres individuelles très haut de gamme.

 

En bref

Rappelons que Zur Post est toujours dote d’une étoile au Michelin, d’un 17/20 au Gault-Millau et de quatre Toques au Guide Delta. En bref, c’est une superbe adresse ! 

 

Renseignements : 
Hotel Zur Post
Hauptstrasse 39
B-4780 Saint-Vith
+32 (0)80 228 027

Ce label unique regroupe une vingtaine de producteurs de la région.

 

Avec un accent porté sur le circuit court et le savoir-faire artisanal, le label Made in Ostbelgien entend mettre le focus sur les producteurs locaux et devenir une marque de référence pour le consommateur. Créé à l’initiative de l’office du tourisme et du gouvernement germanophone, Made in Ostbelgien regroupait une dizaine d’artisans lors de son lancement en 2013. « Nous comptons désormais près de 25 établissements de taille humaine qui se sont fédérés autour du projet, » indique Pascale Muellender, coordinatrice du label. « La philosophie générale privilégie le développement durable d’une filière de qualité, tout en permettant aux différents producteurs de se rencontrer, de nouer des relations ou des coopérations. » Sous-tendue par l’adage qui veut que l’on soit plus fort une fois réuni, Made In Ostbelgien offre une visibilité accrue à ses produits et entend mettre l’accent sur les circuits économiques régionaux, qui préservent ainsi l’emploi dans l'agriculture et les petites et moyennes entreprises. De la brasserie de Bellevaux à la distillerie Radermacher en passant par la truite d’Ondenval ou encore la framboiserie de Malmedy, l’enthousiasme autour du label ne fait que s’accroitre. S’il ne regroupe encore que des producteurs spécialisés dans l’alimentaire au sens large, il s’ouvrira, dès 2016, à deux autres secteurs importants de la région, à savoir la filière bois et la construction.

www.madeinostbelgien.be

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