Waw magazine

Waw magazine

Menu
Image (62x44 OBLIGATOIRE !!): 
Image rose (taile : 62x44px OBLIGATOIRE): 

Succès international, « Disney en Concert » arrive enfin chez nous ! Pour la première fois en Belgique, tous les grands succès de Disney sur écran géant avec un orchestre exceptionnel de 60 musiciens et solistes !

Une occasion unique de redécouvrir, projetés sur un gigantesque écran (l’un des plus grands jamais construit en Belgique) les extraits des plus belles créations du magicien américain. Les soixante musiciens, les solistes Disney, le cadre impressionnant et les effets grandioses donnent vie à un spectacle à la mesure de leur créateur. Géant ! La musique emplit l’espace, donne l’illusion de visionner les images animées avec une véritable 3D pour les oreilles. L’expérience s’avère inédite et enthousiasmante, donne une nouvelle vie à des images parmi les plus belles de films qui ont bercé l'enfance de beaucoup et continuent à le faire… Disney nous charme depuis près de cents ans. Qui d'entre nous ne garde pas en mémoire quelques mélodies de ses films ?

Les grands classiques, Blanche Neige et les 7 Nains, le Livre de la Jungle, Alice au Pays des Merveilles, les 101 Dalmatiens, Aladdin, le Bossu de Notre Dame sont à l’affiche d’un programme étincelant, dont l’un des points d’orgue est certainement Pirate des Caraïbes, l’un des derniers succès du studio Disney !


Un événement pour toute la famille qui se termine en véritable feu d’artifice ! Et grâce à WAW, participez à cet évènement à moindre prix ! WAW vous offre 20% sur votre abonnement WAW + votre place de concert !

Rendez-vous sur notre page E-shop pour en profiter ! (les places Disney se trouvent sous l'onglet "autres produits")

 code: WAW DISNEY

 

Le Dimanche 4 Octobre à 14h

au Country Hall de Liège

Allée du Bol d'Air, 19
4031 Angleur

Le jazz s’invite une nouvelle fois à Eben-Emael (Liège) pour la 19ème édition du festival « Jazz au Broukay », du 21 au 23 août. Outre sa traditionnelle soirée manouche du samedi et son vocal day le dimanche, l’événement débute avec une soirée spéciale Richard Rousselet, un des grands noms de la scène jazz belge.

Vendredi, le festival met à l’honneur Richard Rousselet. Ce trompettiste belge qui anime différents groupes de jazz, sera tout d’abord la vedette d’un film d’archives projeté en début de soirée. Ce document inédit intitulé « le roi Richard » et monté par Jean-Pol Schroeder de la Maison du Jazz de Liège, rappelle divers moments de la carrière de cet homme à la vingtaine d’albums. On le retrouve dans des jazz band auxquels il a contribué des années 70 à nos jours. Et puis, en troisième partie de soirée, lui et son groupe « From Duke to Monk » montent sur scène et rendent hommage à Duke Ellington et Thelonious Monk, deux compositeurs de légende. La musique de ces deux icônes jouée par ce quintet regroupant 3 générations, clôture cette première soirée du festival « Jazz au Broukay » dans une ambiance intemporelle.

 

Renseignements :

+32 (0)4.286.92.70

[email protected]

www.jazzaubroukay.be

Ce gîte pour deux personnes aménagé à Rouvreux (Sprimont) avec des moellons en grès du pays est idéal pour les couples qui désirent découvrir à pied les paysages de l’Ourthe- Amblève. 

Si vous entrez à Sprimont en venant de l’autoroute E25, vous serez sans doute escortés par quelques camions poussièreux tandis que de légers nuages blancs viendront saluer votre entrée dans la commune. Le signe que les Carrières de Sprimont et de Chanxhe sont toujours en pleine activité et qu’elles contribuent, avec les Carrières du Hainaut et les Carrières de la pierre bleue belge (Soignies), à cimenter la réputation du petit granit bien au-delà de nos frontières. Mais si cette pierre bleue est présente ci et là, à petites doses ornementales, c’est le grès qui se taille la part du lion dans ce coin paisible du pays d’Ourthe-Amblève. Cette roche couleur sable a ainsi façonné nombre d’anciennes maisons et fermettes du village de Rouvreux que l’on atteint en quittant Sprimont par le sud, via la route d’Aywaille. À l’une des extrémités de la rue du Houmier, légèrement surélevée par rapport à ses voisines, la propriété de Thierry et Dominique Lamarche est un magnifique exemple de ce que l’on peut faire, armé de patience, d’idées et de goût, avec une ancienne fermette.

« Quand mon mari et moi avons décidé de quitter Liège pour venir habiter la campagne, nous avons opté pour un terrain situé à l’autre extrémité de la même rue, dans le village voisin de Florzé, explique la maîtresse de maison. Nous étions à peine installés dans notre nouvelle habitation que je suis tombée amoureuse de cette ancienne fermette. Aussi, quelques années plus tard, quand son propriétaire est décédé, nous nous sommes précipités chez sa nièce qui en avait hérité. L’affaire fut vite conclue. Au fil des ans, nous avons entrepris de la remettre en état : toiture, grenier, chambres, cuisine, abords… Quand nous en avons eu fini avec ces travaux, nous nous sommes tournés vers la maisonnette située en contrebas, à même la rue. Elle abritait un ancien four à pain, comme il y en avait plusieurs, paraît-il, dans le village. Mais elle tombait en ruines. Que pouvions-nous en faire ?… »

Ossature bois et moellons du pays

Le couple s’est alors renseigné auprès de la Fédération des Gîtes de Wallonie où il s’entendit dire qu’il y avait une demande dans la région pour des gîtes pour deux personnes. Les démarches administratives et juridiques ne furent guère aisées, mais Thierry et Dominique finirent par obtenir leur permis. La structure branlante de l’habitation fut démolie et les moellons en grès provenant de la carrière d’Anthisnes récupérés. Le terrain étant en pente, le gîte a été aménagé à l’étage, l’entrée se limitant à un hall d’accueil et à un escalier. Une chambre avec lit double garnie de lambris, une salle de bain spacieuse, une toilette, une cuisine ouverte et un living donnant accès au jardin et à la piscine des propriétaires : l’ensemble, construit en ossature bois – mais recouvert de pierres du pays, bien sûr – est simple mais suffisant. Coquettement aménagé aussi, car Dominique est une excellente bricoleuse et elle s’est visiblement beaucoup amusée à chercher ci et là des idées originales.

« C’est en tombant sur un coussin sur lequel était brodé l’inscription Un air de campagne que nous est venu le thème de notre gîte. Au mobilier rustique et accessoires décoratifs que nous avions accumulés dans notre maison sont venus s’ajouter quelques cadeaux offerts par la famille et des amis. Mais là où j’ai vraiment pris du plaisir, c’est en courant après les poules ! »

« COT COT » ou « TOC TOC » ?

On vous rassure : si un poulailler est bien en projet dans le jardin, les poules dont il est question, quand elles ne font pas partie intégrante de la structure des lampes murales et des portemanteaux, courent sur les murs et les meubles sous forme de peintures, calendriers et figurines diverses. Et lorsque l’on demande à la propriétaire d’où viennent la majorité de ses clients, elle montre les lettres en bois déposées sur l’armoire de la salle-à-manger. « Voyez, elles forment les mots TOC TOC, alors que je les avais disposées de façon à pouvoir lire COT COT. Ce sont nos locataires néerlandais qui, ce week-end, les ont permutées pour qu’elles forment, dans leur langue, l’onomatopée du cri de la poule ! »

Qu’ils viennent pour un week-end ou une semaine, ces locataires sont généralement des couples désireux de profiter du vaste réseau de promenades balisées mis en place autour de Sprimont. « Nous leur permettons également de profiter de nos propres VTT, mais ceux qui nous les empruntent reviennent vite nous les rapporter : si le Ravel de l’Ourthe n’est pas loin, les routes qui entourent le village sont très vallonnées. »

Renseignements :

Un Air de Campagne
Rue du Houmier 3
B-4140 Rouvreux
[email protected]
www.unairdecampagne.be

 

À VOIR, À FAIRE

Qu’ils viennent des Pays-Bas, de Flandre, de Wallonie ou d’autres pays limitrophes, les locataires de Thierry et Dominique Lamarche mettent à profi t leur séjour à Sprimont pour visiter les communes touristiques les plus proches (La Roche, Durbuy, Liège…), ainsi que quelques sites et attractions notoires comme les Grottes de Remouchamps et le Monde Sauvage à Aywaille. Leur priorité n’en reste pas moins les promenades pédestres et, parmi celles-ci, la randonnée du Ninglinspo s’impose comme le meilleur des choix aux yeux de la propriétaire. Cette petite rivière de montagne qui serpente entre les rochers s’accompagne en eff et d’un paysage magnifi que. Elle est en outre parsemée de petites chutes d’eau et de bassins naturels aux noms enchanteurs (Bain du Cerf, Bain de Diane…). Pour se rendre dans ce vallon qui fi gure sur la liste du Patrimoine exceptionnel de la Région wallonne, il faut prendre sa voiture jusqu’au hameau de Sedoz (Aywaille), entre Remouchamps et Stoumont. « Il existe également de très belles promenades qui partent du gîte comme celle qui mène aux ruines du Château d’Amblève qui surplombent la rivière », suggère encore Dominique.

Idéalement situé dans le Pays de Herve, aux confins de l’Allemagne et des Pays-Bas, le golf d’Henri-Chapelle attire non seulement les accros de la balle blanche mais aussi les hommes d’affaires désireux de mettre à profit son cadre exceptionnel pour leurs activités de marketing.

Un paysage verdoyant et vallonné, des parcours champêtres bordés de haies, de bois, de champs et d’arbres fruitiers, des vues à couper le souffle sur les collines des Ardennes et de l’Eifel. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le golf d’Henri-Chapelle n’a rien à envier à ses prestigieux confrères belges ou étrangers. « Nous accueillons quelque 9000 visiteurs internationaux par saison, en plus de nos 1250 membres adhérents », indique Ralph Laberger, directeur. Le domaine aligne trois parcours sur une centaine d’hectares, ce qui fait de lui l’un des plus grands golfs de Belgique : « La Chapelle » (9 trous), « Les Viviers » et « Le Charlemagne » (18 trous chacun). « Du parfait débutant au golfeur le plus expérimenté, tout le monde est le bienvenu chez nous. Nous ne demandons ni droit d’entrée ni parrainage. Et nous n’avons aucune liste d’attente. »

Un sport formidable et convivial

Le ton est donné. À Henri-Chapelle, le charme des lieux va de pair avec la volonté de démocratiser une activité de plein air encore trop souvent considérée comme élitiste. « Le golf est un sport formidable et très complet : il contribue à une bonne condition physique car il vous fait parcourir de nombreux kilomètres et exige rigueur, précision et concentration. Voilà pourquoi il mérite d’être mis à la portée du plus grand nombre », souligne Ralph Laberger, selon lequel les prix pratiqués par Henri-Chapelle ne sont pas plus élevés que ceux d’un club de tennis. Un concept fort qui marche : initialement boudé par le public wallon, le golf accueille ces dernières années une clientèle de plus en plus fréquemment francophone aux côtés de ses traditionnels hôtes allemands et néerlandais. Le golf représente aussi une invitation à l’échange et à la convivialité. Un atout séduction qui n’a pas échappé aux actionnaires d’Henri-Chapelle. L’élégant Club House de style anglais abrite une brasserie avec terrasse et un restaurant gastronomique où l’on savoure une délicieuse cuisine de terroir. Il dispose aussi, pour les entreprises qui le souhaitent, d’une salle de conférence de 150 places et de multiples espaces de réunion. Un confortable hôtel de onze chambres complète le dispositif « qui est ouvert 7 jours sur 7, en basse comme en haute saison ». Les visiteurs peuvent y réserver des forfaits attractifs leur permettant de profiter d’un week-end détente à la campagne. Bref, une destination idéale pour golfeurs et non golfeurs !

Trois investisseurs néerlandais

Il en a toutefois fallu, du temps et de la détermination, pour en arriver là. Lorsqu’en 1988, trois hommes d’affaires néerlandais décident de racheter le golf d’Henri-Chapelle à un certain Sütterlin, qui possède un grand magasin à la frontière allemande, le domaine est en piteux état. Ses 34 hectares ne comptent que 4 trous et 20 places de parking, alors que le Club House peut accueillir 500 personnes ! « Sütterlin, alors âgé de 72 ans, s’était fié à des gens incompétents pour faire fructifier son investissement. Il était au bord de la faillite », explique Guus Loo, l’un des trois actionnaires originels. « Nous, nous avions une vision claire, commerciale. Nous voulions attirer à Henri- Chapelle une clientèle internationale en quête de dépaysement et de températures plus élevées. Nous entrevoyions le marché et son potentiel de croissance. Mais pour rentabiliser le golf, la seule option était d’en accroître la superficie. » Avec le concours d’André Gijzen et de Cees Jongmans, des chefs d’entreprises ayant gagné leurs galons dans les crèmes glacées pour l’un, les snacks et les biscuits pour l’autre, Guus Loo s’attèle au « remembrement » du domaine. Avec méthode et doigté, cet homme qui a le golf dans le sang – avant Henri-Chapelle, il a aménagé et géré plusieurs parcours – convainc un à un les fermiers des environs de lui céder les parcelles appelées à former le nouvel ensemble. « Il ne s’agissait que de terres à bétail, mais comme personne ne croyait dans notre entreprise, la tâche ne fut pas aisée », se souvient-il.

Le golf passe à 27 trous, puis à 45, chaque année apportant son lot de nouveautés : restauration de la chapelle vieille de 300 ans située sur le parcours du même nom, construction d’une infrastructure d’entraînement indoor et d’une école dédiée, remaniement de certains fairways, etc. Le résultat est à la mesure des efforts consentis. « À Henri-Chapelle, tout a été autofinancé. Nous n’avons jamais sollicité l’aide d’une quelconque banque pour agrandir ou embellir le golf. Et nous poursuivons plus que jamais son développement. »

Créer des synergies au sein de l’Euregio

Ce développement s’inscrit désormais dans le vaste cadre de l’Euregio Meuse-Rhin. Depuis 2012, le golf d’Henri-Chapelle est en effet « jumelé » avec celui de Maastricht au Pays-Bas. Tous deux appartiennent au même groupe et les membres de l’un sont automatiquement membres de l’autre. « Notre stratégie vise à mieux servir l’Euregio », confie sans ambages Guus Loo. Selon lui, cette région qui comprend les villes de Liège, Eupen, Maastricht et Aix-la-Chapelle, mais aussi, en poussant un peu plus loin, Eindhoven et Louvain, serait l’une des plus prospères au monde. Elle serait également promise à un bel essor économique, du moins si Belges, Néerlandais et Allemands conjuguaient leurs talents. « Les initiatives transfrontalières sont rares, alors qu’il y a tant d’opportunités, notamment sur le plan technologique et commercial ! Nous souhaitons voir les choses changer, créer des passerelles entre hommes d’affaires wallons, flamands, néerlandais et allemands à travers la pratique du golf, et ainsi voir naître de nouvelles collaborations. » Selon M. Loo, le temps d’un parcours, l’on en apprend plus sur une personne, sur ses motivations profondes et sur ses intentions qu’au cours d’une série de rendez-vous d’affaires car on joue au golf comme on est dans la vie. De plus, c’est là une excellente façon de joindre l’utile à l’agréable !

Nombreuses sont les sociétés qui invitent déjà leurs clients et fournisseurs (réguliers ou potentiels) sur les greens dans le but de forger avec eux des relations de confiance durables. Le marché est à présent mûr pour l’étape suivante : « faire du golf un vecteur de communication favorisant le développement économique d’une région, en l’occurrence l’Euregio ». Guus Loo et ses partenaires en sont convaincus : les golfs d’Henri-Chapelle et de Maastricht ont un rôle à jouer dans ce grand dessein. Espérons pour eux qu’entre deux réunions de réseautage, ils trouveront encore le temps de perfectionner leur swing.

Renseignements :

Golf & Hôtel Henri-Chapelle

Rue du Vivier, 3

B-4841 Henri-Chapelle

+ 32 (0)87 88 19 91 [email protected]

www.golfhenrichapelle.be

 

LE GOLF & HÔTEL HENRI-CHAPELLE EN BREF

110 : Le nombre d'hectares de superfi cie pour le golf.

10 : Le nombre d’employés qui tond les greens tous les jours.

1250 : Le nombre de membres adhérents en 2014, sans compter les 9000 visiteurs uniques (non membres).

Des ronflements de moteurs et de l'odeur de gomme sous les applaudissement du public, voilà l'ambiance que l'on trouvera sur le circuit de Spa-Francorchamps du 21 au 23 août.

Fans de F1, voici l'évènement à ne pas rater ! Le GP de Belgique de Formule 1 se déroule, comme à son habitude, sur le plus beau circuit du monde.

Inutile de vous le présenter, le circuit de Francorchamps est mondialement connu, et pas que par les amateurs de bolides. C'est l'un des préférés des pilotes. Son tracé permet aux conducteurs de mettre à l'épreuve leur technique. Un défi pour eux et des sensations à coup sûr pour les spectateurs !

Les essais et les qualifications ont lieu le vendredi 21 et le samedi 22 août. La course, quant à elle, se tient le dimanche, départ à 14h00.

L'année passée, 70 000 personnes étaient présentes pour suivre la course. C'est un évènement majeur pour la F1 et le circuit promet de vous décoiffer !

- Plus d'infos ici -

 

 

 

Le festival de théâtre lève son rideau rouge pour une 56ème édition, du 7 au 16 août. Un véritable marathon théâtral avec quelque 20 spectacles, 5 créations et une invitée de marque, « notre » Marie Gillain.

Durant 10 jours, à Spa (Liège) se déroule un festival de théâtre devenu aujourd’hui incontournable. Il accueille chaque année plus de 14 000 spectateurs et une programmation très variée. Pour cette édition, Marie Gillain, en guest star, joue « La Venus à la fourrure » de David Ives,  adapté par Anne-Élisabeth Blateau. Cette œuvre, créée à Broadway en 2010 et reprise au cinéma par Polanski, a reçu de nombreux prix dont deux Molières. Mais il y a évidemment beaucoup d’autres spectacles à découvrir. Du drôle, du touchant, du seul en scène, de la chanson... Car au Festival de Spa il n’y a pas que du théâtre… Il y a aussi des lectures, des animations de rue, une soirée musicale avec J-Yes, artiste pop, soul et funk , des stages pour enfants, et pour adultes, et des rencontres avec des comédiens, auteurs ou metteurs en scène.

 

Renseignements :

0800 24 140

[email protected]

www.festivaldespa.be

 

 

Diminuer la fréquence des migraines chroniques sans médicament ? Le pari réussi de Cefaly.

Qui n’a jamais ressenti de douleurs lancinantes au niveau crânien ? S’il est incommodant, le mal de tête nous informe cependant sur notre mode de fonctionnement. Souvent, au moindre excès, les signaux d’alertes apparaissent, signe qu’un changement de comportement – ou un traitement – s’impose. Trop de stress, manque de sommeil, déshydratation, abus d’alcool… Le mal de tête est souvent passager et généralement éliminé avec une aspirine salvatrice. Pourtant, chez un certain nombre de personnes, ce genre de souffrance fait partie du quotidien et, si elles y ressemblent, sont bien différentes de ces céphalées que nous connaissons tous. On estime que près de 15% de la population, principalement les femmes, souffrent régulièrement de migraines. Les épisodes migraineux apparaissent habituellement pendant l’enfance ou tôt dans la période adulte, se raréfient au-delà de 40 ans et disparaissent souvent après 50 ans.

Certains facteurs génétiques ou épisodes traumatiques peuvent expliquer la migraine. Cependant, on ignore encore pourquoi certaines personnes en souffrent et d’autres pas. Si la fréquence d’une migraine est variable selon les individus, la plupart des migraineux connaissent une à plusieurs crises par mois. Crises très incapacitantes puisqu’elles s’accompagnent parfois de nausées, de vomissements, d’intolérance à la lumière ou au bruit, etc. Les manifestations sont en outre très diverses : pulsations ou martèlements continus dans une moitié du crâne, impression d’avoir un bandeau trop serré autour de la tête, élancement continu, etc. Lorsqu’il est victime d’un épisode migraineux, migraineux, le malade n’a souvent pas le choix, il doit prendre beaucoup de repos et recourir à une solution médicamenteuse, dont l’efficacité fluctue souvent d’une personne à l’autre. Il ne reste en général qu’à « attendre que cela passe ».

Un serre-tête qui soulage

« On remarque depuis de nombreuses années que la consommation élevée de médicaments destinés à lutter contre la migraine finit en fait par la renforcer ! » Cela devient ensuite un cercle vicieux, puisque la persistance des maux de tête conduit à prendre plus d’antalgiques, ce qui aggrave encore un peu plus la céphalée. « On est alors dans le premier fac teur de la chronicisation de la migraine. La personne qui connait des crises toutes les semaines aura tendance à abuser de son traitement, ce qui entraînera plus de migraines, et ainsi de suite. Pourtant, de manière raisonnée, le médicament est plus efficace », observe le Dr Pierre Rigaux, directeur de la société Cefaly.

Un constat observé depuis plusieurs années et qui a poussé Pierre Rigaux et Pierre-Yves Muller à explorer d’autres pistes dans le traitement de la migraine. Anciens de Compex, société suisse spécialisée dans l’électrostimulation, les deux acolytes ont l’idée de développer un petit appareil qui traiterait la migraine avant qu’elle n’arrive. « Nous avons décidé d’explorer la piste de la neurostimulation crânienne, encore peu utilisée, pour prévenir l’apparition des migraines. Nous sentions qu’il y avait là quelque chose à découvrir. » Pendant deux ans, se succèdent périodes de recherche et de test, avant la commercialisation avec succès en 2009 du premier appareil de neurostimulation externe agissant contre les migraines. Entièrement produit en Wallonie, le dispositif ressemble à un serre-tête tout droit sorti de l’univers de Star Trek mais démontre rapidement son efficacité, avec un taux de satisfaction proche des 75% chez ses patients !

« L’appareil fonctionne avec des piles standards en envoyant des micro-impulsions précises sur la branche supérieure du nerf trijumeau. L’électrode s’applique au niveau du front et agit directement sur le nerf, produisant un effet sédatif qui diminue grandement l’irritabilité du cerveau, » explique le Dr Rigaux. Utilisé régulièrement, le dispositif Cefaly réduit ainsi les crises de migraine. « Chez les patients atteints d’attaques chroniques, une séance quotidienne de 20 à 30 minutes permet une diminution substantielle de la fréquence et de l’ intensité des crises, ainsi qu’une diminution de la prise de médicaments antimigraineux. »

Par-delà les frontières

Depuis son lancement, la société a déjà écoulé plus de 100 000 appareils à travers le monde, grâce notamment à une approche commerciale différente pour un produit de ce type, il est vrai un peu due au hasard. Nous sommes fin 2008. Après avoir passé une batterie de tests et reçu les certifications nécessaires, Cefaly s’apprête enfin à lancer son produit. Or, la crise économique vient d’éclater et les investisseurs jugent le moment peu propice à la prospection de nouveaux marchés. « Alors plutôt que de rechercher un distributeur dans les différents pays, qui lui-même aurait dû réaliser un travail auprès d’un répartiteur qui, à son tour, toucherait enfin les pharmacies ou centres de soin, nous avons décidé de réduire les intermédiaires en s’adressant directement au patient via notre plate-forme de vente en ligne. » Un lien direct avec le patient qui offre de nombreux avantages. « Le retour des utilisateurs nous a permis de rapidement mesurer son taux de satisfaction mais également de modifier légèrement l’ergonomie de l’appareil pour le rendre plus facile d’utilisation, » poursuit le Dr Rigaux.

Solution innovante et non-invasive, le Cefaly jouit désormais d’une reconnaissance par la communauté scientifique internationale et vient également de recevoir l’aval de la très sévère Food and Drug Administration (FDA). Un sésame qui lui ouvre les portes du marché américain, l’un des plus importants au monde et lui assure une protection juridique parfaite. Un produit concurrent devrait, pour être autorisé par la FDA, démontrer qu’il est substantiellement équivalent au Cefaly d’un point de vue méthode et technique, ce qui violerait du même coup le brevet américain accordé à la société liégeoise et rendrait caduque sa demande ! Imparable.

Forte de cette reconnaissance et de son expertise, la société se penche désormais sur de nouvelles recherches afin de concevoir des appareils similaires dans le traitement de l’épilepsie, de l’insomnie, de la dépression ou encore des troubles de l’équilibre.

 

Les chiffres:

4 900 000 € : C'est le chiffre d’affaires en 2014 (soit 96% de plus qu’en 2013).

100 000 : Le nombre de Cefaly déjà écoulés dans le monde entier.

30 : Présent dans plus de 30 pays, une nouvelle implantation prévue au Liège Science Park pour la fin 2016.

15 : La société prévoit d’engager une quinzaine de personnes en 2017.

 

Renseignements:

CEFALY Technology

Rue de Wallonie, 11

B-4460 Grâce-Hollogne

+32 (0)4 367 67 22

[email protected] www.cefaly.com

Pilote de précision et formateur, Pierre-Yves Rosoux met son expertise et ses talents au service des entreprises… et du grand écran

Élégant, le regard franc, sourire aux lèvres, Pierre- Yves Rosoux inspire automatiquement confiance. Plus que ça, il respire la sympathie autant que le professionnalisme. Quant à sa silhouette affûtée et son allure déterminée, elles impriment d’emblée dans l’esprit de son interlocuteur une sensation de grande maîtrise. Pas étonnant que ce Liégeois séduise les patrons des grosses sociétés. Car, sous la tenue de ville de Pierre-Yves, se cache une combinaison de pilote professionnel. Le contrôle, la sécurité et l’économie sont ses fonds de commerce. Le risque aussi, mais seulement quand c’est nécessaire. Son habilité et son expérience, il les met aujourd’hui au service des entreprises sous diverses formules : de la formation à une conduite économique et défensive aux initiations de pilotage de voitures de course sur circuit.

Genèse d’une passion

Issu d’une famille ni argentée ni intéressée par le sport automobile, Pierre-Yves, passionné depuis l’enfance par les voitures, s’est lancé dans le monde des sports moteurs vers l’âge de 23 ans. Il se lance dans les courses de karting, « à l’époque où un sponsor vous donnait encore de l’argent même si c’était des salaires de garçon de café ». Son palmarès ? 200 courses et six fois champion de Belgique. Pour vivre, il se forme à la conduite défensive et offensive pour ensuite donner cours, entre les présentations de véhicules de grandes marques, les démonstrations, les baptêmes sur circuits, etc. Ses courses et ses années d’expérience sont des atouts indéniables dans un univers de plus en plus dominé par l’argent et parasité par les amateurs. « Quand j’ai commencé, c’était uniquement des pilotes professionnels qui travaillaient. Maintenant, certaines personnes s’improvisent pilotes pros parmi les gentlemen drivers. Beaucoup sont corrects, mais d’autres cassent non seulement le marché, mais par manque d’expérience, blessent gravement d’autres gens. En Belgique, il serait grand temps de structurer ce domaine. Piloter n’est pas un jeu. »

Une conduite économique et dynamique

Justement parce que ceci n’est pas un jeu, Pierre-Yves s’est attaché à développer ses propres cours. Ainsi, il signe une formation en eco-driving qui connaît un beau succès parmi les grandes entreprises belges et luxembourgeoises. Cette formation est destinée aux employés dont nombreux sont ceux qui utilisent quotidiennement la voiture. « Je trouvais les méthodes traditionnelles relativement barbantes et contraignantes, impossibles à suivre par l’employé au quotidien. J’ai donc mis au point ma propre technique qui se base sur les principes du sport automobile. Ma méthode, elle, n’est pas contraignante et est facile à comprendre. Je ne cherche pas à modifier la conduite de la personne, je travaille plutôt sur sa mentalité. » Pierre-Yves accompagne en tant que passager son « apprenti » sur un trajet préétabli à proximité du lieu de travail et dans la voiture de ce dernier. Il observe, prend des notes et des repères chiffrés. S’ensuit un cours théorique qui sera mis en application dans une revisite du même parcours. « En 2014, j’ai eu comme client un gros groupe d’assurance luxembourgeois. J’ai formé 51 cadres. Deux mois et demi après la formation, j’ai reçu les résultats d’une enquête sur celle-ci. Un retour intéressant et valorisant. 64% des participants estiment qu’ils ont baissé leur consommation de 1 l à 1,5 l. Beaucoup ont constaté que contrairement à ce qu’ils pensaient, leur vitesse moyenne a augmenté tout en roulant de manière plus économique. La société peut compter une économie de 13 000 €/an. En fait, au bout de six mois, l’entreprise récupère le coût de la formation (NDLR : environ 110 €/personne). » Parlant ! D’autant plus quand on sait que cette formation a obtenu une note de 4 sur 5 lors d’un audit réalisé par PwC (devenu d’ailleurs client depuis lors). Grande fierté de Pierre-Yves : même le cours théorique, la partie a priori la plus rébarbative, obtient 100% d’avis favorables ! L’humour, la gentillesse et l’absence de condescendance du bonhomme ne doivent certes pas être étrangers à cet enthousiasme.

La sécurité avant tout

Outre l’aspect économique de la conduite, Pierre-Yves ne renie évidemment pas l’aspect « sécurité ». Toujours pour les sociétés, il organise un cours de safety driving pour enseigner quelques réflexes nécessaires pour éviter les accidents. Comme pour sa formule eco-driving, il s’adapte au terrain quotidien des apprenants, mais pas seulement. C’est une de ses forces : un programme souple sur une journée, adaptable, réellement clé sur porte. Consultant à l’année pour Bâloise Luxembourg, il entretient un blog via lequel il prodigue régulièrement des conseils de conduite aux employés. C’est d’ailleurs suite à une demande particulière du CEO de Bâloise Luxembourg que Pierre-Yves s’est forgé un nouveau concept en cours de développement. Il s’agirait de donner à la fois des cours théoriques et pratiques aux parents qui apprennent à leurs enfants à conduire. Une manière d’éliminer une forme d’angoisse que certains peuvent ressentir face à ce défi. Avec en bonus un cours de safety driving pour les jeunes conducteurs.

Évènements privés

Probablement plus ludiques, mais tout aussi informatifs, les événements privés que Pierre-Yves organise à destination des cadres ou partenaires d’une entreprise. Dans ce cas, il privatise un circuit – il a ses habitudes avec celui de Spa-Francorchamps – et propose alors une initiation au pilotage dans des GT (autrement dit Gran Turismo, voitures luxueuses et très sportives). La journée type consiste, après un séminaire, à faire venir les participants sur le circuit vers 15h. Ceux-ci ont alors le choix entre un cours de glisse sur une piste ou un karting. Entre 18 et 20h, c’est au tour de l’initiation au pilotage dans des Aston Martin, Porsche ou BMW. À 20h, affamés et passablement excités par ces aventures, les participants se sustentent dans un bon restaurant de proximité. À Spa, il s’agit souvent de l’Hôtel de la Source qui est en bordure de piste.

L’organisateur propose également dans son panel un Road Book à sa sauce, le « Road Book Golf Challenge », comportant une série d’épreuves de précision pour le moins originales et à travers lesquelles il mêle ses deux passions, la conduite et le golf.

Cinéma, cinémaaaa !

En parallèle à toutes ces activités, Pierre-Yves Rosoux peut dérouler un joli CV cinématographique en tant que pilote de précision (à ne pas confondre avec un cascadeur). En septembre dernier, il était encore sur le tournage de Transporteur 4 à Nice. En 2014, on pouvait admirer ses performances dans le dernier film de Luc Besson, Lucy. « C’est une course poursuite dans un trafic normal où Lucy (Scarlett Johansson doublée par le cascadeur français David Julienne) arrive en trombe face à moi et où nous nous évitons à la dernière seconde. » Avant cela, on le retrouve notamment dans Mister Bean 2, Rush Hour 3, Taxi 4, Transporteur 3, Eyjafjallajökull, le volcan, Red 2 et 3 days to kill avec Kevin Costner. Ces derniers mois, Pierre-Yves a participé au téléfilm L’Emprise, avec Fred Testot (du duo Omar et Fred) dans lequel il double la fille d’Isabelle Huppert, Lolita Chammah. On le retrouve également dans Belles familles où il double cette fois Mathieu Amalric. Il a aussi réalisé des cascades pour le téléfilm La Route des Lacs de Rachid Bouchareb (réalisateur d’Indigènes en 2006). En projet : un court-métrage de Stéphane Hénocque en cours de bouclage de budget, Hold-Bus, dans lequel sont prévus au casting, outre Pierre-Yves en chauffeur de bus, Renaud Ruten et Arnaud Tsamère. On peut aussi découvrir notre pilote sur la RTBF, dans l’émission Ça n’arrive pas qu’aux autres où il participe à des caméras cachées. Le succès des trois premiers épisodes l’a amené à signer pour de nouveaux à venir.

De grosses et des moyennes productions pour ce Liégeois qui a débuté dans le cinéma par hasard au début des années 2000. « Il était 21h quand un ami pilote m’a appelé. Il était sur le tournage de Michel Vaillant, au Mans. Ils avaient besoin de pilotes qualifiés pour conduire des voitures de courses sur le circuit. Il me demande : «Veux-tu être Michel Vaillant ?». J’ai roulé toute la nuit. Quand je suis arrivé au matin, on m’a sorti de ma voiture, on m’a habillé d’une combinaison et on m’a mis aussitôt sur la piste dans une Porsche RSR. Une saloperie à maîtriser quand tout est froid… et moi qui n’avais pas dormi ! Dans le premier virage, alors que je roule à 140 km/h, je vois venir directement sur moi un hélicoptère. Je l’ai évité de justesse. La peur de ma vie. C’est mon entrée dans le cinéma ! » Appelé pour deux jours, on lui demandera de rester huit jours de plus. « Je suis censé savoir tout faire avec une voiture, dans le domaine du car-control. Les gens pensent que nous sommes des fous. Mais c’est faux. On ne durerait pas sinon. C’est vrai que j’adore avoir un peu peur, mais j’aime maîtriser cette peur. Je ne prends pas un risque pour prendre un risque. »

www.pyrosoux.com

 

CLIENTS PRINCIPAUX ACTUELS

LISTE NON EXHAUSTIVE

En Wallonie Infiniti/Nissan by Lentz, BMW DISCAR, Groupe Peugeot Shyns, Références Média…

Au Luxembourg PwC, Bâloise, Leaseplan, Arend…  

La Newsletter

Your opinion counts