Waw magazine

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Du 20 au 23 juillet, Liège accueille le 2e Forum mondial de la langue française, un événement créé par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Pendant ces quatre jours, le centre-ville de Liège accueillera les participants du Forum, au Théâtre de Liège, à la Cité Miroir et au Forum de Liège, entre autres.

Le Forum mondial de la langue française s’adresse à vous, toutes et tous, jeunes de par le monde ! Entrepreneurs/euses, innovateurs/trices, créateurs/trices issus de secteurs aussi divers que l’économie, la culture, le social, l’éducation, la santé, l’environnement… le Forum sera VOTRE laboratoire d’échanges. - See more at: http://www.forumfrancophonie.org/content/pour-qui#sthash.ebbNxDTS.dpuf
Le Forum mondial de la langue française s’adresse à vous, toutes et tous, jeunes de par le monde ! Entrepreneurs/euses, innovateurs/trices, créateurs/trices issus de secteurs aussi divers que l’économie, la culture, le social, l’éducation, la santé, l’environnement… le Forum sera VOTRE laboratoire d’échanges. - See more at: http://www.forumfrancophonie.org/content/pour-qui#sthash.ebbNxDTS.dpuf

Le Forum est un laboratoire d'échanges qui s'adresse à tous les jeunes de par le monde, qui aiment et pratiquent la langue française, afin qu'ils puissent partager leurs expériences, élargir leurs réseaux et trouver des collaborations pour développer leurs idées et concrétiser des projets innovants. C'est une occasion unique de se rencontrer, d'échanger, de partager et de créer, comme le rappelle son thème: « La francophonie créative » !

Les buts de ces échanges sont multiples. Non seulement il s'agit de renforcer la langue française en tant que support de connaissance et de dialogue, mais aussi de stimuler des partenariats, des rencontres entre porteurs et diffuseurs de projets créatifs. Il ne faut pas oublier les ressources numériques et les réseaux sociaux qui, comme vecteurs de proximité, doivent eux aussi être développés.

Le programme est varié tant sur les thèmes abordés que sur leurs formes. On trouvera bien sûr des conférences, des débats, des lab fabs et des expositions au sujet de la culture, de l'éducation, de l'économie, de la participation citoyenne, ... mais aussi un hackathon « HackXplor de l’Audiovisuel » pour stimuler la production audiovisuelle, et des rencontres d’entreprises Nord - Sud Francollia ainsi qu’un accélérateur de projets.

Objectif du Forum cette année, rassembler 1 500 jeunes entre 18 et 35 ans !

 

Renseignements:

www.forumfrancophonie.org

Comme chaque année depuis 1994, les « Francofolies », un festival qu’on ne présente plus, prennent place dans la ville de Spa. Du 17 au 20 juillet, elles accueillent pour la première fois un humoriste : Gad Elmaleh !

En 2015, chanteurs et musiciens ne sont pas les seuls à performer sur les différentes scènes des « Francofolies de Spa ». L’humoriste et roi du stand-up Gad Elmaleh est de la partie. Il vient avec un spectacle inspiré de celui qu’il avait présenté au Palais des Sports de Paris à l’occasion de ses « 20 ans de scène ». Mais pour ce show, unique en Belgique, l’artiste n’est pas seul sur scène. Même si c’est lui la vedette, des musiciens l’accompagnent pour quelques intermèdes musicaux. Et oui, que serait un spectacle aux « Francofolies » sans musique ? Il se produit le dimanche 19 juillet sur la scène « Pierre Rapsat », la scène des plus grands.

Mais les Francos ne se limitent pas à Gad. Elles durent 4 jours et on peut notamment y applaudir Christophe Willem, Florent Pagny, Cats on Trees, Arno, Kyo, Cali ou Brigitte. Et tant d’autres. Car pendant les Francos, le spectacle est sur les podiums mais aussi dans le rue !

Renseignements :

+32 (0)87/77.63.81

[email protected]

www.francofolies.be

La 7e éditions du concours EDEN, European Destinations of ExcelleNce, s'est clôturée ce 2 juillet. Lancée en mars dernier sur le thème "Tourisme et gastronomie locale", elle a désormais son lauréat 2015: Waimes.

Tous les deux ans, la Belgique participe au concours EDEN. Organisé par la Commission européenne, ce dernier a pour objectif de détecter dans chaque pays de l'Union européenne les plus belles réussites en matière de territoire touristique autour d'un thème précis. Le lauréat du concours est désigné par un jury d'experts indépendants qui lui permet de rejoindre les réseaux wallons (EDEN+) et international de Destinations d'Excellence. La destination élue bénéficie d'une visibilité, d'une couverture médiatique et d'un échange d'expériences entre finalistes.

En Belgique, le concours est organisé par le Commissariat Général au Tourisme et vise toute destination émergeante située en Wallonie - la Flandre ayant décidé de ne pas participer - et qui a développé sur son territoire une offre touristique en lien avec la thématique concernée.

Aux yeux du jury, la commune de Waimes reflète donc le mieux le thème de l'année par l'expérience touristique qu'elle propose, et ce d'un point de vue durable, culturel, économique, environnemental et de l'implication des acteurs locaux. Les nombreuses infrastructures Horeca, leur association avec les sites touristiques et l'accueil multilingue ont définitivement séduit le jury.

Découvrez Waimes,

                                                                                                        et testez le nouveau site de Wallonie-Bruxelles Tourisme !

Le 30 juin, c’est au coeur de Liège que le Tour de France 2012 prendra son envol. Après un prologue purement liégeois, les 2 premières étapes seront, elles, purement wallonnes. Et évidemment, WAW sera de la fête ! Pour notre WAW 17, suivez le parcours du Tour en Wallonie et découvrez ce qu’il s’y fait de mieux, étape par étape, ville par ville.


30 juin 2012: Prologue


Départ et arrivée au
Parc d’Avroy,
dans le centre de Liège.


01 juillet 2012 (198 km): Étape 1


Départ de Liège


02 juillet 2012 (207,5 km): Etape 2

Départ de Visé

« Les Ardentes » ont 10 ans ! Et font aujourd’hui partie des incontournables. Cette année, du 9 au 12 juillet, il innove avec, notamment, des nouvelles formules de tickets.

Depuis 2006, « Les Ardentes » accueillent à Liège des artistes de renom et cette année ne fait pas exception. Par contre, ce qui change, ce sont les formules de tickets. Jusqu’ici, le public avait le choix entre le pass 4 jours (cette année à 150 €) ou le ticket à la journée (70 €). Une action pas vraiment avantageuse si l’on voulait assister à 2 ou 3 jours de festival.  Mais cette année, il y a du changement dans l’air. Une quantité limitée de pass 2 et 3 jours est également mise en vente. Ces billets coûtent respectivement 90 et 120 €. De quoi ravir celles et ceux qui l’aiment un peu, beaucoup, passionnément mais pas à la folie… dépensière.

 

Renseignements:

[email protected]

www.lesardentes.be

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La place Saint Lambert de Liège à l’heure de la bière du 21 au 25 mai. 5 jours pour découvrir, redécouvrir ou simplement déguster une (ou plusieurs) bonne(s) création(s) wallonne(s).

Blonde, blanche, brune, ambrée ou fruitée, le Summer Beer Lovers’ Festival et la vingtaine de brasseries présentes sur place vous proposent des bières artisanales et pas n’importe lesquelles. Des bières wallonnes, svp ! Le savoir-faire de la Belgique en la matière est reconnu dans le monde entier. Ça vous le saviez sans doute. Mais savez-vous que, depuis plus d’un an, la ville de Liège a lancé le label « Liège Beer Lovers’City » ? Il distingue les établissements qui proposent un large choix de bières spéciales. A la suite de la création de ce label, le Summer Beer Lovers’ Festival est né. De la « Saint-Feuillien » à la « Corne du Bois des Pendus » en passant par la « Val dieu », « Les bières de l'Abbaye d'Aulne » ou encore la « Curtius », partez à la dégustation des bières de chez nous.

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Monsieur Emile-Louis Bertrand, Directeur général du Port autonome de Liège, 1er port intérieur belge et 3ème port intérieur européen, s'est vu remettre, le 23 avril dernier, le « Prix Notger » par l’Association Allemagne-Belgique de Liège.

 

 

Crée en 2002, le « Prix Notger» est traditionnellement décerné à une personnalité, une société ou une institution ayant contribué aux bonnes relations et à l’amélioration des échanges commerciaux entre la Belgique et l’Allemagne.

En terme de tonnages en provenance ou à destination de l’Allemagne, le trafic fluvial de marchandises transitant par Liège s’est élevé à plus d’1 million de tonnes en 2014. Ces trafics fluviaux sont majoritairement constitués de houilles (Terval) et de marchandises diverses telles les biocarburants (Biowanze), les produits métalliques (AUSA, Renory, Segal, Somef), le bois (Euroports) et les produits minéraux (Euroquartz, Knauf, Mategro, SPE, Construbat, Victor Meyer).

Dans la stratégie développée par le Port autonome de Liège de se positionner en tant que port situé dans l’hinterland naturel des ports de la Mer du Nord, le Port autonome de Liège souhaite cibler davantage le marché allemand situé à proximité de la région liégeoise.

La construction actuelle de la 4ème écluse de Lanaye permettra d’augmenter considérablement le trafic fluvial depuis l’Allemagne (via les Pays-Bas) vers la Belgique et vice-versa. Ces travaux consistent à ajouter aux trois écluses actuelles, qui peuvent accueillir au maximum des bateaux d’un gabarit de 2.000 tonnes, une 4ème écluse longue de 225 m et large de 25 m qui permettra le passage de bateaux d’un gabarit de 9.000 tonnes.

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Une nouvelle idée de food-pairing a réuni les créateurs de la bière Curtius et un jeune chef liégeois.

L’ambitieux projet que mènent Renaud et François depuis qu’ils ont lancé Curtius, la bière liégeoise, consiste notamment à redonner toutes ses lettres de noblesse à ce breuvage qui fait la réputation de notre Belgique depuis tant de décennies.
 À tout juste trois ans, Curtius, bière de prestige, fine et équilibrée, s’est déjà invitée dans les cuisines de multiples chefs étoilés, réputés, ou tout simplement tombés amoureux d’elle.

Un nouveau pas est franchi aujourd’hui avec le lancement d’un saumon à la Curtius. Saumuré et mariné dans la délicate Curtius, le résultat est de toute première qualité et prend de véritables nouvelles saveurs, ce qui réussit à merveille le mariage des qualités de ces deux purs produits artisanaux.

Imaginé, conçu et réalisé par Olivier Weuster, le désormais bien connu traiteur de l’Eau à la Bouche, à Beaufays en région liégeoise, ce saumon est le fruit d’une collaboration active entre le chef à l’imagination débordante et les deux jeunes brasseurs toujours prêts à relever un défi innovant.

Pareillement animé par l’amour des produits et l’envie de porter de nouvelles propositions de bouche, le saumon à la Curtius pourrait bien se révéler un nouvel exemple probant de réussite liégeoise.

 

Il y a quelques numéros de cela, WAW mettait à l'honneur la Brasserie {C}. 

Cliquez ici pour lire l'article !


 
Brasserie {C}
Impasse des Ursulines, 14
B-4000 Liège
04/266.06.92
[email protected]
www.brasseriec.com

L'Eau à la Bouche 
Place de la Bouxhe, 29
B-4052 Beaufays
04/368.88.20
[email protected]
www.eaualabouche.be

Au XVIIIe siècle, Spa, ville aux eaux curatives, attire du « beau monde » en provenance de toute l’Europe. Empereurs, rois, nobles, gens de littérature, acteurs et aventuriers s’y pressent. La famille de Bourbon, en cure, a l’habitude de poser ses malles dans un hôtel

L’Hôtel Bourbon, bel édifice néoclassique, est bâti en 1774, premier âge d’or de la ville de Spa. Idéalement situé dans un quartier proche de la source d’eau, le Pouhon Pierre-le-Grand, l’Hôtel Bourbon s’emplit et se désemplit en fonction de l’arrivée des curistes. Rescapé d’un incendie qui s’est déclaré en 1807 et qui a ravagé de nombreux bâtiments du XVIIIe siècle, l’Hôtel Bourbon présente une façade sobre et symétrique en briques et calcaire. Trois niveaux de hauteur dégressive, un perron distingué, un balcon décoré d’un garde-corps en ferronnerie et de hautes ouvertures en façade avant. On imagine un intérieur baigné de lumière et d’une élégante fonctionnalité. On l’imagine car il ne reste rien de ce que cet intérieur fut à l’origine ; les cheminées disparues, l’escalier et les éléments mobiliers en chêne vendus par le précédent propriétaire.

Changement de locataires

Classé aux Monuments en 1985 (façade et toiture), l’Institut du Patrimoine wallon (IPW) achète l’Hôtel Bourbon en 2000, après une longue période d’inoccupation et de relatif abandon. Seules les caves de l’hôtel sont encore connues des Spadois pour y avoir abrité une boîte de nuit. « L’IPW monte alors un projet de réhabilitation en partenariat avec la société locale de logements sociaux, Logivesdre, et la Ville de Spa », précise Vanessa Krins, gestionnaire de projet à la Direction des missions immobilières de l’IPW. « Le bâtiment se prête à l’habitat : il est donc décidé de le revaloriser en six logements sociaux. Les travaux suivent une longue procédure de mise en route (désignation d’un auteur de projet : l’Atelier d’architecture Lejeune- Giovanelli, obtention du certificat de patrimoine et du permis d’urbanisme, octroi des subsides, attribution des marchés publics de travaux et cession du bien en emphytéose à Logisvesdre) avant de commencer en août 2009 et se terminer en juin 2012, date depuis laquelle l’hôtel, sauvé de la ruine, accueille ses nouveaux ‘voyageurs’. »

Voir et être vu

Des voyageurs certainement plus discrets que ne l’étaient les « Bobelins » du XVIIIe siècle, terme que les locaux avaient attribué aux curistes mondains étrangers et qui pourrait signifier « sots » ou « nigauds ». À moins que cela ne soit « bons buveurs » ? À la fin du XVIIIe siècle, Spa est, en effet, « le sein des plaisirs » comme l’écrit Casanova dans ses Mémoires. La ville, réputée pour les bienfaits de ses eaux tonifiantes, riches en fer et en sels minéraux, est aussi le « Café de l’Europe » où affluent les touristes. « (...) Les eaux ne sont qu’un prétexte pour la plupart. On n’y va que pour des affaires, des intrigues, jouer, faire l’amour et espionner (...) », raconte le libertin. La journée d’un curiste n’est, en effet, pas triste. Levé vers six heures du matin, il débute ses soins par boire, à jeun, l’eau minérale du Pouhon Pierre-le-Grand pour ensuite, en compagnie d’autres curistes, à pied ou à cheval, faire le tour des sources situées sur le haut de la ville, dans les bois. En fin de journée, imbibé d’eau ferrugineuse, il descend au Waux-Hall boire un chocolat avant de rendre visite à ses connaissances, logées comme lui dans les hôtels de la ville. Il est simple pour un curiste de les repérer puisqu’il existe, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, des « Listes des seigneurs et dames » qui enregistrent les noms, le jour d’arrivée et le lieu de résidence des visiteurs. Le soir, le curiste danse à la Redoute, casino du centreville ou va au concert. La vie culturelle est intense à Spa. Il faut amuser les têtes couronnées et les familles aristocratiques qui y séjournent un moment. Les affaires marchent bien : coiffeurs, marchands de tissus, tailleurs, chapeliers, aubergistes... Les commerces profitent de ce beau monde tout comme les malfrats, pour qui une telle concentration de richesses est une aubaine. « Spa est alors un point fort du développement en Principauté de Liège. La ville est d’ailleurs pavée tôt, les maisons sont numérotées et un relais de poste assure une bonne communication », précise Vanessa Krins.

La cité spadoise est le point de départ du thermalisme en Europe. Vers le milieu du XVIe siècle, la ville reçoit déjà des visiteurs étrangers, attirés par la renommée de ses « pouhons ». C’est à cette époque également que l’eau de Spa commence à être commercialisée et exportée en Europe.


Spa comme « spa »

La cité spadoise est le point de départ du thermalisme en Europe. Vers le milieu du XVIe siècle, la ville reçoit déjà des visiteurs étrangers, attirés par la renommée de ses « pouhons ». C’est à cette époque également que l’eau de Spa commence à être commercialisée et exportée en Europe. À l’origine, les curistes ingèrent essentiellement de grandes quantités d’eau des fontaines, la balnéo thérapie s’étant développée dans la seconde moitié du XIXe siècle (le nom de la ville Spa est devenu le nom générique du thermalisme dans plusieurs langues dont l’anglais). Dans cette seconde moitié du XIXe siècle, second âge d’or du thermalisme à Spa, la ville connaît un regain de succès mais n’a plus la même importance internationale. « Il s’agit principalement de bourgeois liégeois et verviétois qui viennent en villégiature. On boit encore les eaux mais on prend surtout des bains. La vie au grand air et les théories hygiénistes sont à la mode. Les infrastructures de villégiatures existent déjà ; on construit des thermes modernes sur le haut de Spa, un hippodrome, un aérodrome; des compétions sportives (et pas seulement de voitures) sont organisées ; le chemin de fer se développe… Spa revit. Le problème : Spa est dans une cuvette, elle est donc moins accessible et la météo n’y est pas exceptionnelle. Est-ce pour ces raisons qu’elle a été moins valorisée que des villes comme Vichy et Évian, en France ou Baden, en Allemagne ? » Spa reste cependant le berceau des villes d’eaux en Europe et, à ce titre (bien transnational en série), soumet sa candidature au titre de Patrimoine mondial de l’Unesco.

 

RENSEIGNEMENTS

Office du Tourisme de Spa
Rue du Marché, 1a
B-4900 Spa
+32 (0)87 79 53 53
[email protected]
www.spatourisme.be

 

LE LIVRE D’OR DE SPA

Il s’agit d’une oeuvre peinte par Antoine Fontaine, longue de 9 m et représentant dans un désordre chronologique 91 personnages venus aux eaux de Spa. Parmi les plus célèbres : Montaigne (1580), Henri III de France (1584), Descartes (1645), Charles II d’Angleterre (1664) ou Victor Hugo (1865).

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