Waw magazine

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Par Annemie de Four

Le Domaine des Grottes de Han a ouvert les portes de son parcours spéléo depuis le 1er mai. Ce sentier souterrain exclusif et facilement accessible, vous donne la chance exceptionnelle de marcher sur les traces des premiers découvreurs de la Grotte. Ce parcours inédit de 600 mètres couvre une partie de l’impressionnant réseau souterrain découvert entre 1817 et 1822. Après avoir reçu les consignes du jour, vous et vos enfants sont équipés comme de vrais spéléologues, à la découverte des salles et des galeries méconnues de la Grotte de Han.

Informations :

  • Casque, combinaison, lampe torche et bottes vous seront prêtés à l’entrée sauf si vous disposez de votre propre matériel
  • À partir de 6 ans, accompagnement obligatoire pour les moins de 12 ans
  • Durée du parcours : 1h30
  • Réservation vivement conseillée via [email protected] ou +32 (0) 84 37 72 13 
  • Pendant les week-ends, jours fériés et vacances scolaires

Renseignements pratiques :

Rue J. Lamotte 2
B-5580 Han-sur-Lesse
 
+32 (0) 84 37 72 13 
 

www.grotte-de-han.be

Par Annemie de Four

La Grotte du Père

Explorez l’inédit pendant les week-ends et jours fériés. La plus belle grotte sauvage de Belgique, celle du Père Noël, trésor caché de notre Domaine aux concrétions entièrement préservées, s’ouvre aux visiteurs! Seules quelques centaines de personnes au monde ont pu la visiter depuis sa découverte, il y a 50 ans. Le parcours, exigeant physiquement, s’effectue à la lueur des lampes frontales, en petits groupes encadrés par un spéléologue. Une visite inoubliable. Casque et combinaison vous seront prêtés à l’entrée.

Village Kids RTL

Le Village Kidz RTL vous accueillera le dimanche 1er mai de 10h30 à 18h30 au Domaine des Grottes de Han. Un bateau de pirates, le Crazy Circus, des trampolines, le parcours aventure, des clowns, sculpteurs de ballons, grimages, magiciens, et plein de nouveaux jeux et animations surprises… Le Kidz Festival accueillera également Anaïs Delva qui chantera les Princesses Disney.

Informations pratiques via notre site internet www.grotte-de-han.be

 

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Quatre jours pour se métamorphoser

Des centaines d’artistes rythmeront huit lieux uniques pendant quatre jours.

Les MétamorphoseS signe le renouveau de Liège, ambitieuse de se transformer en métropole du rassemblement.

 

Porté par LiègeTogether, Les MétamorphoseS est un événement phare pour la métropole et son redéploiement opéré depuis plusieurs années. Du 5 au 8 mai, les Liégeois vivront au rythme festif de manifestations artistiques gratuites en tous genres. Coup d’œil sur ce qui vous attend pour ce long week-end de fêtes.

 

Jeudi 5 mai

Boverie en musique, de 13 à 18h au Parc de La Boverie à Liège

La Boverie se dévoile enfin pour le plaisir de tous. En musique, l’Orchestre Philarmonique Royal de Liège ponctue cette après-midi inaugurale.

Carabosse met le feu, de 21h à minuit au Parc Hauster à Chaudfontaine

La compagnie Carabosse, collectif d’artistes en tous genres, enflamme le Parc Hauster le temps d’une soirée avec un spectacle de grande ampleur.

 

Vendredi 6 mai

Métalu A Chahuter, de 15h à 20h sur l’Île Robinson à Visé

Fabricants de spectacles, Métalu A Chahuter est un collectif d’artistes, inventeurs, comédiens, musiciens et plasticiens. Sousbois est une performance visuelle et sonore mêlant rêve et réalité.

Les Fous de Bassin, 6 et 7 mai, 21h à la Dérivation, dans le parc de La Boverie à Liège

Un opéra fluvial est offert par la compagnie d’artistes français Ilotopie dont la philosophie s’appuie sur les inventions et interventions artistiques. Un théâtre aquatique nocturne à découvrir sans plus attendre.

Méga Park, de 21h à minuit, place Saint-Étienne à Liège

Avis aux fans de Pac-Man et autres jeux vintage, la place Saint-Étienne devient, le temps d’une soirée, un incroyable terrain de jeu interactif.

 

Samedi 7 mai

Boverie envahie

Une quinzaine de compagnies artistiques liégeoises prendront d’assaut le parc de La Boverie de 13 à 18h. Au programme de cette journée unique : performances artistiques, musicales et bien d’autres comme le robot Klug ou la fanfare des oies Ganzen.

Les Fous de Bassin : 2e édition

 

Dimanche 8 mai

Pique-nique artistique, du 12h à 16h, sur les Quais de Meuse à Liège

Les Liégeois sont invités à prendre part à un immense pique-nique autour d’une table géante. Chansons, théâtre, danse, peinture et autres arts rythmeront le repas.

Clôture des MétamorphoseS, de 16h à 22h, Place Kuborn à Seraing

C’est sur la nouvelle place Kuborn à Seraing que se clôture en beauté ce long week-end d’art et de culture. Un moment à partager en famille, entre surprises musicales et fête.

 

www.liegetogether.be

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Le Bois du Cazier - Les commémorations des 60 ans

Inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO comme site minier majeur de Wallonie, le Bois du Cazier illustre la condition et l'immigration ouvrière. Grâce au travail de sensibilisation mené autour de la catastrophe du 8 août 1956 qui fit 262 victimes originaires de 12 pays différents, dont une majorité d'Italiens, nul ne peut ignorer la puissance de ce patrimoine mémoriel. la dureté du travail de ces "gueules noires" et ses dangers ont contribué à faire du pays de Charleroi une terre prospère. 

                                                                                                                             

Le site a été ouvert au public en 2002, non seulement comme lieu de mémoire mais aussi comme musée et attraction touristique. Le Bois du Cazier est un site minier mais il est plus qu'un musée de la mine, il est un témoignage du passé industriel de la Wallonie. Selon la formule "le passé, présent pour le futur", un parcours muséal consacré au charbon, au fer, et au verre, fait du Bois du Cazier une vitrine du savoir-faire humain, de ses réussites mais aussi de ses dérives...

C'est aujourd'hui un site culturel et touristique majeur. De site de mémoire, la nouvelle ambition du Bois du Cazier est d'évoluer vers un site de conscience développant une citoyenneté active dans la société contemporaine, sur des thèmes comme la sécurité du travail et les migrations. C'est le plus bel hommage que nous puissions rendre aux 262 victimes de Marcinelle.

C'est pourquoi de nombreux événements se dérouleront tout au long de cette année 2016 sur le site du Bois du Cazier. Le lancement des commémorations des 60 ans de la tragédie de Marcinelle a été marqué par le dévoilement de la fresque murale réalisée par Charles Szymkowicz le 18 mars dernier.

                                                                                                                                                                                                                                

Informations pratiques :

Rue du Cazier, 80
B-6001 Marcinelle
+32 (0) 71 88 08 56
 

www.leboisducazier.be

 

À la croisée des territoires luxembourgeois, namurois et liégeois,

Marche-en-Famenne était autrefois une zone stratégique entre ces différentes puissances rivales.

Comment « le verrou du Luxembourg » a-t-il pu capitaliser sur son passé riche et intense

pour devenir aujourd’hui une destination européenne d’excellence ?

 

Située aux portes de l’Ardenne, la ville est un lieu de passage très fréquenté sur la route des vacances, un peu à l’instar de Lyon qui est la charnière vers les stations de ski ou la Provence ! Le vacancier qui la traverse par son axe principal, appelé Boulevard Urbain, connaîtra certainement ses friteries et « De Rond, Point ! », la sculpture monumentale en inox de Serge Gangolff symbolisant la circulation autour du rond-point à l’entrée de la ville. Mais ceux qui ont eu la chance de fouler récemment les rues pittoresques de la vieille ville pourront certainement témoigner de son renouveau et de la richesse de son patrimoine. Lequel positionne aujourd’hui la ville au rang de destination reconnue par l’Europe comme offrant une expérience touristique unique selon des modèles durables. Car même si le passé est gravé dans son ADN, Marche est tournée vers l’avenir et depuis plus d’une trentaine d’années, les efforts en ce sens sont continus. Marche est notamment une commune pilote pour la mobilité douce, primée pour ses nombreux sites réhabilités et vitrine d’une trentaine de représentations contemporaines. Début de la visite à la porte des remparts de cette petite ville, parfois surnommée « Charme en Famenne » !

 

Une ville fortifiée aux allures modernes

Jusqu’au XIIe siècle, Marche semble être un lieu de passage. Dernier bastion de la province de Luxembourg, la ville est fortifiée vers le XIVe et embrasse dès lors un rôle stratégique entre les puissances rivales de l’époque, Liège et Luxembourg. Les comtes de Luxembourg nourrissent alors des appétits territoriaux envers la principauté de Liège. Suite à de nombreuses incursions, ils subissent de sérieuses représailles de la part des Princes-Évêques qui incendient Marche à plusieurs reprises !

Il reste à présent peu de chose de ces fortifications épaisses de 4 m et longues de 1,4 km pour une surface protégée d’environ 10 ha. En effet, sur décision du Roi Louis XIV, les troupes françaises ont démantelé le mur au XVIIe siècle. Les derniers vestiges de ces remparts ont été évacués lors de travaux en 1960. À l’exception d’une tour, il ne restait rien de l’enceinte… Mais il y a quelques années, lors de la rénovation du Boulevard Urbain, la surprise fut de taille lorsque l’on découvrit une petite portion préservée de ces fortifications, à hauteur de la porte basse de l’ancienne cité médiévale !

Même en voiture, vous pourrez observer ces vestiges, en pierre claire, au bas du mur reconstitué. Au milieu du Boulevard Urbain, juste en face de la Maison du Tourisme, vous apprécierez la reconstitution du mur de fortification sur quelques dizaines de mètres ainsi que la représentation de quelques-unes des 24 tours qui protégeaient la ville autrefois. Au-dessus de ce mur, une rampe en acier symbolise l’ancien chemin de ronde. Et sur chaque tour reconstituée, une statue représente les métiers qui ont fait la réputation de la ville à l’époque, tanneurs, dentellières, ramoneurs et brasseurs.

Vous repérerez facilement l’endroit du départ des fortifications, car une oeuvre en inox haute de 8,5 m y a été érigée. Elle symbolise, à l’entrée de la vieille ville, la rencontre entre passé et modernité. Tout en conservant les témoins de son passé, la ville a été remarquablement rénovée, prenant soin de préserver une harmonie globale. L’agencement actuel des rues du centre est très proche de celui de l’époque des fortifications que l’on peut imaginer de manière assez concrète lorsque l’on déambule dans les rues pavées, parfois très étroites, flânant entre les anciennes bâtisses de caractère. La Maison du Tourisme du Pays de Marche et Nassogne organise des visites bilingues du centre-ville et propose de la documentation ciblée.

 

Saint Remacle

L’église Saint-Remacle s’élève au cœur de la cité, dans la zone piétonne au milieu des commerces, restaurants et brasseries. Autour de l’édifice, se déroulent aujourd’hui les principales manifestations qui animent la vie marchoise : marché des artisans, marché 1900, carnaval…

Sur son parvis, une sculpture trône au-dessus d’une fontaine. Celle de Georges Peret, dit « Le Grand Georges », figure bien connue des anciens, dernier sonneur public décédé en 1980. Muni d’une cloche retentissante et vêtu d’un sarrau bleu, l’homme parcourait les rues en y criant les nouvelles urgentes. L’ancêtre de Facebook ? En tous cas, un métier désormais oublié et inimaginable pour nos ados !

Saint Remacle est le fondateur du monastère de Stavelot-Malmedy dont Marche dépendra durant des décennies. À l’origine, vers l’an 860, un oratoire en bois et en torchis lui avait été construit. Avec la fortification de la ville, un édifice roman a remplacé le sanctuaire initial. Mais suite aux incendies qui ont ravagé la cité lors des conflits, l’église a été à nouveau reconstruite au XVe siècle, en pierre de taille, au cours d’un chantier qui dura près de 40 ans ! De nouveau incendiée, elle a subi, au fil des siècles, de nombreuses modifications. Une tour de style baroque lui a été ajoutée en 1715. De style gothique flamboyant, son patrimoine est composé, entre autres, de fonts baptismaux sculptés dans une pierre calcaire, d’un bénitier mural gothique et de nombreuses statues en bois polychrome. Malgré ces nombreux changements, le bâtiment est classé depuis les années 1930.

 

Le Musée de la Famenne

Dans le livre d’or du Musée, un message laissé par des enfants : « Ça change de d’habitude, merci ». Mais qu’ontils bien pu découvrir dans ce musée ? L’Histoire de Marche et de la Famenne, mais aussi des expositions plus contemporaines. L’expo photo actuelle laissera place en juin aux œuvres de quatre peintres originaires ou admirateurs de la Famenne. Charles-Henry Sommelette, Pascale Corbeel, Didier Van der Noot et Yves Piedboeuf présenteront le paysage local sous un jour nouveau. Le musée se loge dans une somptueuse maison classée du XVIIIe siècle, au cœur d’un petit parc fleuri. Il ambitionne d’ici quelques mois de doubler sa surface en vue d’héberger un musée d’art moderne et contemporain.

 

RENSEIGNEMENTS :
Musée de la Famenne
Rue du Commerce, 17
B-6900 Marche-en-Famenne
+32 (0)84 32 70 60

 

Maison du Tourisme du Pays de Marche et Nassogne
Place de l’Étang, 15
B-6900 Marche-en-Famenne
+32 (0)84 34 53 27
 

 

MARCHE, LA LIMITE !

« Marche » est d’origine germanique et signifie « la limite ». Initialement, il s’agissait du nom du cours d’eau qui traverse la ville. La tradition au Moyen-Âge étant d’appeler la ville selon le nom du cours d’eau et d’ensuite rebaptiser le cours d’eau, la ville s’est appelée Marche et la rivière est devenue Marchette. Marche est donc « la limite » entre les provinces de Luxembourg, de Liège et de Namur. Et ces limites sont justement une notion d’un autre genre avec laquelle les Marchois d’aujourd’hui flirtent avec entrain ! Impertinent, frondeur et gentiment moqueur, à l’instar du gavroche de l’artiste Louis Noël, le Marchois ne lésine pas sur la malice. Redoutés par les uns, attendus avec délectation par les autres, les commentaires peinturlurés sur les vitrines des commerçants au moment du carnaval exposent sans vergogne les cocus, moquent les disgrâces et révèlent sur la place publique tous les petits secrets honteux… Le gavroche créé par Louis Noël a lui-même fait l’objet d’une surenchère d’impertinence. Dès son installation en rue, la statue illustrant le caractère insolent des habitants de la ville a été bardée de planches en bois. Sur la caisse ainsi formée, une inscription : « Retour à Bruxelles ! »


 

LE MONUMENT

À un kilomètre au sud de la ville, au sommet d’un promontoire, un ermite habite un lieu teinté de mystère ! L’endroit est accessible au public, la promenade qui y mène est aujourd’hui parfaitement bucolique, mais cela n’a pas toujours été le cas ! Pour découvrir les détails de l’histoire fascinante du lieu et des statues, rendez-vous au Musée de la Famenne qui lui consacre une exposition. Par ailleurs, de grandes quantités de monnaies gallo-romaines ont été récemment retrouvées dans les talus avoisinant le Monument, le lieu aurait donc été fréquenté depuis cette époque. Mais il aurait été aménagé seulement vers le XVIIe siècle. Ce qui est sûr, c’est qu’il a été christianisé en 1610. Depuis, la chapelle s’appelle Sainte-Trinité. Les pèlerins viennent y revivre la Passion du Christ jusqu’à l’ensevelissement dans le tombeau… Détail qui a son importance : le Monument se situe à égale distance de la ville de Marche que le Golgotha, lieu de crucifixion du Christ, l’est de Jérusalem. Autre détail stupéfiant, une grotte naturelle se loge dans la colline, permettant de parfaire la reconstitution de la mise au tombeau. La cavité a été réaménagée par l’homme qui édifiera à l’entrée un portique monumental, expliquant le nom de « Monument ». Par ailleurs, il se dit que des miracles y ont eu lieu : une femme boiteuse aurait été guérie, un aveugle aurait retrouvé l’usage de ses yeux… C’est donc tout naturellement que les populations d’autrefois y portaient leurs enfants mort-nés dans l’espoir qu’ils ressuscitent. La résurrection n’avait pas pour unique objectif de les faire revenir à la vie, elle visait à leur garantir le baptême sous peine de finir en enfer. Dans un autre registre, le lieu avait aussi pour vocation l’accomplissement des « sentences de réparation ». Lors d’une faute légère, la Cour de Justice pouvait imposer au condamné un voyage spirituel. Il s’agissait de parcourir un certain nombre de fois la distance jusqu’au sommet afin d’expier sa faute, le passage sur le site étant bien entendu validé par l’ermite qui le gardait.

L'abbaye de Villers-la-Ville en fête ce lundi de Pâques !

Soyez curieux, venez vivre un moment magique  et vous amuser à l'Abbaye de Villers-la Ville ....

Des sensations, du jeu, du rêve, de la création, de la découverte, etc. Que diriez-vous de vous balader à dos d'âne, faire des tours de magie, jongler avec les clowns, jouer à l'équilibriste, résoudre l'enquête «Meurtre à l'Abbaye", vous dandiner au son de la fanfare et de ses oies, ou encore vous initier au tir-à-l'arc, sculpter des ballons, toucher à l'archéologie, .... et tout ceci dans un cadre magnifique.

En effet, l’abbaye de Villers ou de Villers en Brabant est une ancienne abbaye cistercienne située sur le territoire de la commune de Villers-la-Ville (Brabant wallon, Belgique). Fondée en 1146, elle fut abandonnée en 1796 et la majeure partie du site est désormais en ruine. Propriété de l’État belge, les ruines sont inscrites au patrimoine exceptionnel de la Région wallonne.

Renseignements pratiques :

Le lundi 28 mars

Rue de l'Abbaye, 55
B-1495 Villers-la-Ville
 

www.viller.be/fr/paques

Par Annemie de Four

Le Domaine des Grottes de Han est situé dans la province de Namur. Vous pouvez non seulement y visiter les célèbres grottes, mais aussi le Parc Animalier, particulièrement en effervescence ces derniers temps.

Les loups de la réserve naturelle de Han n’illustraient pas seulement l’affiche du film Les Saisons de Jacques Perrin, mais y ont également joué un rôle majeur. Ce film rend hommage à la nature où le destin des hommes et des animaux est étroitement lié.

www.lessaisons-lefilm.com

Dans l’émission de la RTBF ‘Le Jardin Extraordinaire’ nous suivons certains bisons du Parc Animalier lors de leur voyage de Han vers la Roumanie. L'objectif est de réintroduire le bison dans les Carpates. C’est un projet pilote européen dans lequel le Domaine des Grottes de Han participe activement pour la réintroduction d'espèces en voie de disparition.

http://www.rtbf.be/video/detail_le-come-back-des-bisons?id=2085231

Nouveau!

Dans le Parc Animalier, les deux ours bruns verront leur enclos s’agrandir de manière significative afin de leur donner un plus grand espace de vie.  Les travaux se termineront bientôt !

Le parcours classique à l'intérieur des grottes bénificie dorénavant d’un tout nouveau éclairage à technologie Led, créant une nouvelle ambiance !

À partir du mois d’avril, le Domaine des Grottes de Han ouvre aux visiteurs la grotte du Père Noël, non accessible auparavant. Cette grotte aux sentiers balisés mais non aménagée et non éclairée sera dorénavant accessible avec un guide. La visite se fera à l’aide de lampes frontales et par petits groupes afin de respecter les chauves-souris qui y séjournent. Cette approche écotouristique est d’amblée une priorité du Domaine.

Le Domaine des Grottes de Han est d’ailleurs conscient de la beauté infinie des grottes et du Parc Animalier et donne une priorité à l'équilibre entre ‘l'activité touristique’ et la ‘préservation du patrimoine naturel.’

Plus d'informations sur toutes les activités du Domaine des Grottes de Han :

www.grotte-de-han.be

Les animaux et les hommes, une bête histoire ?

Archeolo-J vous propose un week-end qui vous emmènera dans l'histoire des relations entre les hommes et les animaux depuis les premières domestications à l'époque néolithique jusqu'à nos jours.
Au programme, conférences, données par des spécialistes ("La domestication du chien", "Le lapin à la conquête de l'Europe"), visites d'expoitions et de laboratoires, mais aussi des ateliers pratiques sur la fabrication d'objets en os, les procès d'animaux..., et bien sûr, des activités ludiques sur le thème des animaux !
Organisé à Bruxelles, ce week-end sera aussi l'occasion de vous proposer un parcours inédit dans des lieux évocateurs de la relation étroite qui a existé entre l'homme et les animaux en milieu urbain.
 

Info pratiques :

www.archeolo-j.be 

 

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Ce 14 janvier 2016, La Cité Miroir célèbre son second anniversaire. En janvier 2014, les anciens Bains et Thermes de la Sauvenière rouvraient leurs portes au public. La restauration du lieu dans le respect des lignes architecturales originales faisait l’unanimité. La Cité Miroir, espace citoyen au service de l’éducation, du débat et de la culture, s’est rapidement hissée parmi les grandes institutions liégeoises.
184 500 visiteurs s’y sont déjà rendus ! En plein coeur de Liège, La Cité Miroir est un espace de vie, de questionnement permanent, de mémoire, de réflexion ainsi qu’un terrain de rencontres, de découvertes et d’art. Trois asbl y cohabitent : le Centre d’Action Laïque de la Province de Liège, Les Territoires de la Mémoire asbl et l’asbl MNEMA, gestionnaire du projet.
 

-Quels seront les temps forts de 2016?

.INAUGURATION DE L’EXPOSITION PERMANENTE «EN LUTTE. HISTOIRES D’ÉMANCIPATION»
Conçue comme un voyage dans le temps, l’exposition retrace l’histoire de la solidarité sociale en Belgique à travers les luttes ouvrières. 

.L’EXPOSITION «LES MONDES DE PRIMO LEVI»
Reconnu comme l’un des plus grands écrivains du XXe siècle, Primo Levi est un témoin majeur du système concentrationnaire. Sa volonté de donner au savoir sur les camps une portée universelle caractérise son engagement et son action. Suivre les mots et les récits de Primo Levi, chimiste et écrivain, témoin et inventeur, dramaturge et essayiste, signifie faire le tour du monde plusieurs fois et de multiples façons.

.L’EXPOSITION «EXHIBITIONS, L’INVENTION DU SAUVAGE»
Pendant plus d’un siècle (de 1810 à la deuxième guerre mondiale), une véritable industrie de l’exhibition a fasciné plus d’un milliard quatre cents millions de visiteurs pour trente à trente-cinq mille figurants dans le monde enti er. Ces exhibiti ons humaines visaient essentiellement à tracer une frontière et une hiérarchie entre prétendus « civilisés » et « sauvages ». Ce fut aussi le premier contact visuel, la première rencontre, entre l’Autre et Nous. À travers cette exposition itinérante, le Groupe de recherche Achac et la Fondation Lilian Thuram - Éducation contre le racisme souhaitent expliquer comment se sont installés les préjugés.
 

Informations et réservation :

La Cité Miroir
Place Xavier Neujean, 22
B-4000 Liège
+32 (0) 4 230 70 50
 



 

 

Entre les calèches d’antan et les étudiants d’aujourd’hui, le château de La Berlière a vu s’écouler le sablier du temps sans rien perdre de son charme.

 

La Berlière est parmi les secrets les mieux gardés de Wallonie. Classé patrimoine exceptionnel, il est pourtant peu visité. Sauf par des jeunes gens avides de savoirs. Et pour cause, le château racheté en 1946 par la communauté des Pères Joséphites est, depuis lors, un établissement secondaire. Il paraît que les anciens élèves du collège se reconnaissent à leur capacité à imiter le cri caractéristique des paons qui braillent dans le grand parc du domaine. Si vous croisez des jeunes gens se taper dans les mains en poussant des « léééonn » l’œil malicieux, il s’agit peut-être d’anciens élèves.

C’est en 1790 que Balthasar d’Ennetières, dixième baron de La Berlière, demande à l’architecte tournaisien Antoine Payen de lui reconstruire un château, le précédent ayant été incendié par les troupes révolutionnaires. Et c’est à peu de choses près celui qui a subsisté jusqu’à nous. Adossé à un chapelet d’étangs, il se niche au cœur d’un domaine de 166 ha. Depuis la route, le visiteur doit emprunter une allée ombragée de près d’un kilomètre avant de découvrir le bâtiment aux lignes classiques disposé en U. Avant de pénétrer à l’intérieur, jetez donc un coup d’oeil vers le perron gardé par deux élégantes sphinges, où s’étend ce qui est supposée être la plus grande dalle de pierre bleue au monde.

©DOC Internat La Berlière

 

L’allégorie des quatre saisons

Après le somptueux grand hall d’où part l’escalier d’honneur, se déploient les salons qui ont bien dû s’adapter à la vie étudiante. Même si les jeunes gens ne passent que peu de temps dans le château, il est surprenant de découvrir, dans les salons lambrissés aux plafonds stuqués du rez-de-chaussée, un long comptoir en inox brossé et les tables de formica où jeunes gens et jeunes filles avalent, dans un brouhaha contrôlé, les repas du midi. Dans un des salons devenu réfectoire, les élèves peuvent lever les yeux entre deux bouchées et admirer l’allégorie des quatre saisons peinte au plafond. Dans une autre pièce, on remarque également un évier en marbre moucheté rouge boucherie qui servait – ça ne s’invente pas – à nettoyer les prises de chasse. Çà et là, des poignées de porte aux armes d’Ennetières. Peintures et boiseries sont d’ailleurs les derniers éléments à avoir fait l’objet d’importantes restaurations qui remontent déjà aux années 1990. Au sous-sol, les vastes cuisines qui conservent encore les volumes et certains aménagements du XVIIIe sont, bien sûr, dotées d’équipements modernes, puisque c’est là que l’on prépare les repas des étudiants. L’étage, privé celui-là, accueille le logement du père directeur, ainsi qu’une belle petite chapelle aujourd’hui destinée aux membres de la congrégation, avec son balcon jadis réservé au personnel du château. C’est avec le comte Adhémar d’Oultremont, qui hérita du château en 1849, que La Berlière connut ses années fastueuses. Avec son épouse, la princesse Clémentine de Croÿ, le comte transforme et embellit le château. En témoigne le jardin à la française qu’il fit dessiner devant le château dans le prolongement de l’allée d’honneur trace une ligne droite jusqu’au portail d’entrée. Son entretien mobilisait à lui seul une quarantaine d’ouvriers-jardiniers habitant le village. Les femmes étant quant à elles affectées à l’entretien des sentiers et à la bonne succession des cinq rangées de cailloux, deux bleues, une blanche, deux bleues. Le jardin est toujours là, et son entretien demande aujourd’hui bien moins de personnel. L’étang de La Berlière, là où pousse la berle ou céleri sauvage qui a donné son nom au domaine, fut élargi en un chapelet de trois plans d’eau agrémentés d’un charmant débarcadère japonisant et d’un canal où, en hiver, on découpait la glace pour la Glacière.

 

Réputées au-delà de nos frontières

Le couple réputé pour mener une vie « heureuse et simple » n’en possédait pas moins des écuries parmi les plus fournies du royaume. Elles abritaient une septantaine d’attelages en tout genre et une trentaine de chevaux spécialement dressés pour la chasse à courre à laquelle participaient des têtes couronnées de toute l’Europe, parmi lesquelles on vit Albert Ier. Les écuries et les bâtiments attenants sont ceux qui abritent aujourd’hui l’internat et les salles de cours. Dans les années 1950, une de ces deux écuries est transformée en chapelle pour les élèves. On y découvre le choc des époques avec sa voûte en brique, ses piliers en pierre bleue polie et les vitraux aux formes colorées géométriques.

©Gilles Bechet

 

De l’autre côté du jardin français, on trouve les bâtiments de l’ancienne ferme modèle. Les installations, à la pointe de la technique pour l’époque, étaient renommées bien au-delà de nos frontières. Y subsistent encore les boxes aux soubassements en brique pour les animaux de trait et les rails du système de wagonnets mis en place pour évacuer le lisier du centre d’élevage porcin. Tournant le dos à la ferme, l’ancien pavillon de chasse où le comte Adhémar installa son atelier de photographie. Avec ses murs de brique envahis par le lierre et sa curieuse tourelle d’angle en carreaux de céramique colorée, l’ancien pavillon de chasse dégage un charme tout victorien. En 1991, Pierre Granier-Deferre y tourna d’ailleurs son film « Archipel », avec Michel Piccoli, où La Berlière se glissait dans les briques d’un collège anglais. En 1893, la comtesse Clémentine meurt à 36 ans. Inconsolable Adhémar fit bâtir, dans le cimetière de Houtaing, un mausolée à la mémoire de sa chère disparue. Construit par l’architecte bruxellois Victor Evrard, cette folie néogothique octogonale est inspirée du mémorial Léopold Ier édifiée dans le parc de Laeken. Sous la chapelle, une crypte abritant 14 caveaux a été aménagée pour les châtelains et leurs descendants. Pour être à même de contempler à toute heure du jour et de la nuit la flèche du mausolée, le comte fit déraciner et replanter quelques dizaines d’arbres en bordure du parc pour créer une perspective jusqu’à la chapelle située à 2 km du château. Aujourd’hui, depuis la terrasse du salon, on devine encore la silhouette dentelée entre les branches des arbres qui ont pris de l’ampleur. Classé patrimoine exceptionnel de Wallonie, le mausolée a fait l’objet d’une importante restauration dans les années 2000. Propriété privée, il n’est ouvert que deux fois par an à l’occasion des Journées du Patrimoine et lors de la bénédiction des tombes organisée le 2 novembre. En même temps que le mausolée, le comte d’Oultremont avait fait construire un hospice pour offrir au personnel du château un cadre confortable à leurs vieux jours. Mis en location, l’édifice est en cours de restauration par son propriétaire. Au coin de la rue du Carnier à l’ombre de l’hospice, on peut voir un bassin circulaire où pouvaient s’abreuver les chevaux qui tiraient les calèches du château. Il y a aussi un petit banc sur lequel les habitants de Houtaing aiment se poser et rêvasser le regard flottant sur la surface immobile du bassin en pensant peut-être à la douce Clémentine.

 

Renseignements :
Château de La Berlière
Route de Frasnes, 243
B-7812 Houtaing

 


 

L’ÉLIXIR DE CLÉMENTINE

C’est presque par hasard que la Montoise Beatrice Roucour vint s’installer à Houtaing. Depuis son jardin, elle a une vue sur le mausolée ; il ne lui fallut donc pas longtemps pour tomber sous le charme de l’édifice et déployer toute son énergie à créer une association qui veillera à la sauvegarde du monument. En parcourant les archives de la famille d’Oultremont, elle tomba sur la recette d’une boisson rafraichissante que Clémentine servait à ses invites. De l’eau de source, du jus de citron, du sirop d’amande et un ingrédient secret. La Climonade était née. Préparée avec de l’eau de sources des Ardennes, par un limonadier de la province de Luxembourg, la boisson légèrement pétillante est déjà en vente dans quelques établissements selects de Bruxelles et de Wallonie. A boire frais avec des glaçons ou en cocktail, la Climonade surprend par sa douceur.

©Le Cercle de Clémentine
 Renseignements :
Béatrice Roucour
 +32 (0)494 58 05 63

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