Waw magazine

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Musée de la Photographie - WAW 47

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Sandrine Lopez

Que trouve-t-on à la source des photographies de Sandrine Lopez ? Quel est leur point de départ et de convergence ? Une fascination pour une silhouette, une posture, un visage ? Une envie de s’en approcher au plus près, d’en saisir l’essence même ?
Arkhê présente en une trentaine de photographies le résultat de traques, de rencontres  obsédantes, palpitantes, angoissantes, mais toutes fascinantes et devant aboutir à un portrait, une image, avec comme point commun la nuit. Arkhê, une confrontation au corps, à la fois sublime et terrifiante, la persistance d’un regard sur les abîmes de l’être.

 

Musée de la Photographie - WAW 46

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– A voir jusqu'au 19 janvier 2020

Photographie, arme de classe


Organisée à partir des collections de photographies du Centre Pompidou, cette exposition propose un nouvel éclairage sur la photographie sociale et
documentaire, émergeant en Europe, particulièrement en France et en Belgique, au début des années 1930. À travers une sélection de près de 100 oeuvres et une quarantaine de documents, l’exposition s’articule autour d’axes thématiques (l’antimilitarisme, la lutte contre les colonies…) et de séries formelles, où se côtoient les plus grands noms de la photographie moderne (Willy Ronis, Eli Lotar, Nora Dumas, Henri Cartier-Bresson, Germaine Krull, Gisèle Freund, Willy Kessels, Lisette Model, etc.).

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Le Parc naturel Haute-Sûre Forêt d’Anlier, avec ses 85.000 hectares de paysage et de patrimoine, a d’innombrables trésors à offrir. Parmi eux, le Moulin de Hollange qui, depuis sa restauration dans les années 90, sent bon le pain à l’épeautre cuit sur pierre.

 

Vers 1900, la province du Luxembourg comptait encore 420 moulins hydrauliques en activité. Aujourd’hui, le Moulin de Hollange est l’un des derniers en Belgique. Et il fait ce que savent le mieux faire les moulins, moudre la farine. C’est au XVe siècle, comme l’attestent des documents de la Cour des Comptes, qu’un premier moulin démarra ses activités à Hollange alimenté par le cours de la Strange, un affluent de la Sûre. Son histoire moderne commence en 1860 avec sa relocalisation à l’emplacement qu’il occupe toujours aujourd’hui et se complète en 1947 par la mise en place d’une minoterie artisanale et par la production de farines de fine mouture. Depuis lors, la roue, les engrenages et les meules de silex du vieux moulin et de la minoterie ont continué à tourner inlassablement pour produire une farine de fine mouture à partir de blé d’épeautre cultivé en Wallonie.

Une même passion, de père en fille

Tombé amoureux de la bâtisse et de son site, Dominique Delacroix abandonne son boulot dans l’industrie pharmaceutique pour devenir meunier. Il fait l’acquisition du moulin en 1991, entreprend de restaurer l’installation et de réhabiliter tout son environnement en créant des étangs lacunaires et en restaurant les prés humides. En 2010, c’est sa fille Adrienne qui met les mains dans la farine. « Mon père m’avait transmis sa passion pour la saveur des goûts authentiques et je ne trouvais pas mon équilibre personnel dans mon métier d’avocate. » Elle poursuit la rénovation du moulin et conforte la qualité artisanale de la production. « On travaille uniquement avec des farines d’épeautre naturelles, dépourvues de toutes les « crasses » que l’on retrouve dans la grande majorité des farines et des pains – même bio – et, grâce à la mouture traditionnelle, on préserve les éléments nutritifs essentiels de la farine. »

Rien à cacher

Le pain et les farines du moulin ont désormais acquis une réputation qui dépasse les frontières de la Province du Luxembourg. Fiers de leurs produits, du pain d’épeautre blanc ou gris, cuit sur pierre ou sur platine, ces artisans n’ont rien à cacher. En réaménageant le magasin, qui est ouvert du mercredi au samedi, ils ont voulu offrir une vue directe sur l’atelier. Les plus curieux peuvent ainsi jeter un œil au moulin, voir tourner sa roue et sa meule, et y sentir les vibrations et ce bouquet de parfums particuliers où se mêlent les odeurs de bois, de silex et de farine.

 

Moulin de Hollange

Route de la Strange 87
B-6637 Hollange (Fauvillers)
+32 (0) 61 26 68 76

www.moulindehollange.be

 

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La Maison de la Pataphonie, à Dinant

 

Situé dans l’une des plus vieilles maisons de Dinant, la ville natale d’Adolphe Sax, ce lieu rend hommage à l’invention instrumentale. C’est un espace d’évasion sonore à la découverte de résonances insoupçonnées, un endroit magique qui convient à tous les âges. Les visiteurs traverseront les différentes provinces de la Pataphonie, découvrant tour à tour la jungle patatropicale, la rivière aqualubique, la grotte mise à jour par Pierre Galet, le Grand Échantillonneur et même – pour les plus chanceux – le Mur du son. Imaginé par Max Vandervorst et matérialisé par la société Amalgamme, l’intrumentarium unique en son genre s’est considérablement développé au fil du temps et est en perpétuelle évolution grâce à l’inventivité des deux Pataphons, les habitants des lieux. 

 Les champignonnières de la Vallée du Geer

 

La Vallée du Geer, rivière qui se faufile paresseusement entre Glons et Eben Emael, à travers la commune de Bassenge, offre quelques sites très particuliers invitant à la découverte. Parmi ceux-ci, le fameux fort d’Eben-Emael, que les Allemands ont pris en un tournemain en mai 40, la tour musée d’Eben-Ezer, surmontée des quatre chérubins de l’Apocalypse, mais également les champignonnières qui se nichent dans un dédale de grottes en tuffeau et silex où les habitants trouvaient refuge pendant les guerres. En activité depuis 30 ans, Théo Jodogne est le dernier producteur wallon de champignons des grottes qu’il cultive toujours de façon traditionnelle en recouvrant les mycéliums, déposés sur une fine couche de terre, avec du fumier de cheval et de la paille de blé. Les grottes de la Montagne-Saint-Pierre, au sein de la réserve naturelle de la Heyoule, à Eben, offrent un double avantage : une température (13°) et un taux d’humidité (80%) constants, hiver comme été. Ce climat invariable est propice au développement des champignons qui doublent de volume toutes les 20 heures. Le « jardinier de nuit » les cueille avec leurs pieds, ce qui leur permet de garder toute leur fraîcheur et leur donne un goût hors du commun ! « Ma femme et moi vivons pleinement de cette seule activité qui nous occupe toute l’année. Nous ne levons les pieds qu’au printemps, quand la demande de champignons faiblit» », lance Théo.

 La place du village de Limbourg

 

La charmante place Saint-Georges, inscrite sur la liste du patrimoine immobilier exceptionnel de Wallonie, y est pour beaucoup dans le label « Plus beau village de Wallonie » accordé à l’ancienne capitale du duché de Limbourg. De forme trapézoïdale, bordée de belles maisons patriciennes et pavée de galets de la Vesdre, elle fait ronronner de plaisirs ses habitants et attire les regards jusqu’en Angleterre puisqu’en mars dernier, la BBC est venue y tourner un épisode de la mini-série Les Misérables, une nouvelle adaptation du roman de Victor Hugo. Le problème, c’est qu’elle s’est considérablement dégradée suite à la succession de travaux qui y ont été effectués et que le risque d’entorse s’accroît à chaque pas. D’où la décision par les édiles de restaurer cette place, tout en sauvegardant évidemment son authenticité. D’où également le lancement de l’opération « Limbourg, ma place » qui propose aux habitants et sympathisants de financer 1m2 de pavage au prix de 132 euros. En contrepartie, les acheteurs auront leur nom gravé sur l’un de ces pavés ! « Nous allons également demander aux brasseries qui produisent des bières spéciales de participer à l’opération, confie le responsable de l’asbl Jacques Lamotte. Elles auront droit à un pavé avec le blason de leur bière ».

La brasserie Saint-Lazare, à Mons

 

La brasserie Saint-Lazare fait référence au Faubourg Saint-Lazare situé sur l’une des cinq collines de Mons, également appelé « Mont Saint-Lazare » ou « Montagne des 7 frères ». C’est en 2006, après des études dédiées aux sciences du brassage et à la production industrielle de la bière, que Jean-Philippe Mottoul s’initie au brassage avec l’objectif de faire renaître une activité brassicole au sein de la ville. Après avoir testé et amélioré ses recettes auprès d’un public averti, il crée, début 2015, avec quelques passionnés, la brasserie « Saint-Lazare », laquelle prend l’option de changer souvent de recettes et d’élaborer régulièrement de nouvelles boissons originales, parfois à durée limitée dans le temps, parfois de façon permanente. Elle propose à ses clients de participer à la conception de leur produit afin qu’ils soient assurés d’obtenir une bière authentique qui leur ressemble. Parmi ses fleurons : une Saison, une Blonde légère, une Pale Ale ambrée, une bière de luxe vieillie en fûts de whisky « Belgium Owl » et, récemment, une bière « Ambassadeurs » !

La Chapelle de Verre de Fauquez

 

Le hameau de Fauquez, qui offre la particularité de se tenir en équilibre sur deux communes (Ittre et Braine-le-Comte) en s’agrippant à deux provinces (Brabant wallon et Hainaut), doit sa gloire passée aux Verreries Fauquez qui connurent leur âge d’or dans la première moitié du XXe siècle grâce au génie de son directeur, Arthur Brancart, à qui l’on doit l’invention de la marbrite, sorte de verre opacifié que l’on retrouve dans l’Art Déco et qui connut rapidement un succès international. Se posant en véritable chef de famille, le patron édifia à l’attention de ses ouvriers des logements, des écoles, des magasins, des salles de fête, ainsi qu’une chapelle, connue sous le nom de Chapelle de Verre car la marbrite y était omniprésente (les vitraux furent dessinés par Anto Carte). Après avoir servi au culte de 1930 à 1977, elle fut laissée à l’abandon jusqu’en 1990 lorsqu’un homme, Michaël Bonnet, qui vivait humblement sur une petite péniche mais qui avait de l’or dans les mains, la racheta et entreprit de la restaurer en utilisant des matériaux de la région. Aujourd’hui, la Chapelle de Verre, sur le territoire de Ronquières, est un petit bijou qui scintille de mille couleurs mais qui brille également par son originalité. « Je l’ai scindée en deux parties, explique le restaurateur. Dans la première, j’y ai aménagé un appartement sur trois niveaux, dont le troisième sous le clocher. J’y habite actuellement, mais je compte l’aménager en gîte. La deuxième est devenue une salle de spectacle et d’exposition que je gère moi-même. J’y organise des soirées jazz et théâtre, mais je la loue également à des particuliers et à des entreprises qui désirent y organiser des événements. »

Le cougnou, le bébé d’Andenne

 

Les Andennois sont formels : le cougnou est né dans leur commune. Cela ne se discute pas car l’affaire est enlevée, soupesée, emmaillotée – comme un bébé – et présentée sous toutes ses formes dans la vitrine de l’Office du Tourisme. Quand l’enfant a-t-il poussé son premier cri ? Les souvenirs autour du cougnou s’émiettent. Sans doute au XVIIe ou XVIIIe siècle. D’ailleurs c’est également de cette époque que remontent les premières traces d’un jeu de cartes appelé Trairies et indissociable du cougnou à Andenne. En effet, à Noël, après la messe de minuit, les habitants défilent chez le boulanger pour jouer à ce jeu de hasard et tenter de remporter la buche et les quatre cougnous mis en jeu. « Nous installons les tables dans notre atelier et les parties vont très vite puisqu’il s’agit simplement d’avoir la plus grosse carte dans la couleur tirée », raconte Martine Dieudonné, qui estime à 120 le nombre de trairies organisées cette nuit là et donc à 1.200 le nombre de joueurs. Vous êtes sceptiques ? Prenez un cougnou et regardez-le bien dans les quatre yeux : n’a-t-il pas deux têtes (bêches) cet enfant là, comme les figures des cartes à jouer ?

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Nikos Aliagas n’est pas seulement présentateur de télévision, il a également une formation de journaliste, est animateur de radio, écrivain, acteur, chanteur et...photographe! Du 20 janvier au 28 février, il expose ses œuvres dans les lieux magiques de l'Abbaye de Villers-la-Ville.

"L’épreuve du temps", ce sont des photographies exclusivement en noir et blanc prises par Nikos Aliagas. Le temps fait partie de ses obsessions. Bien loin du monde du showbusiness, il prend le temps de la rencontre spontanée, la capacité à rencontrer l'autre. Il cherche à comprendre sa réalité. Derrière le paraître et la célébrité se cachent l’authenticité et l’intimité. Dans ses clichés de moments saisis, Nikos essaie de capter la singularité, la dignité, la force mais aussi la fragilité d’anonymes. Il capture l’histoire de chacune de ces personnes avec pudeur et respect. Il raconte l’indicible : le spectateur voit dans les yeux et les mains ce que l’être humain ne dit pas. Il immortalise ainsi les mains usées et les visages marqués de personnes qu’il a croisées sur son chemin.

"Ces êtres me fascinent" explique-t’il "car ils portent le temps comme un témoin inexorable de leur existence, ils en reconnaissent l’épreuve et ils ne craignent pas ses preuves. Je photographie ceux qui se souviennent de l’éphémère et qui acceptent l’idée de passage".

L’exposition met en scène 26 clichés en grand format (1m/1m50) en noir et blanc: à voir absolument.

INFOS PRATIQUES
L’épreuve du temps
Expo de photographies de Nikos Aliagas

Du 20 janvier au 28 février 2018

Accessible durant les heures d’ouverture de l’Abbaye, de 10 à 17h.

Abbaye de Villers in situ (en extérieur)
rue de l’Abbaye, 55
B-1495  Villers-la-Ville
Adulte : 8 € - Senior (60+) et étudiant : 6 € - Enfant 6-12 ans : 3 € - Gratuit < 6 ans. Réduction de 0,5 € en prévente

En plus des superbes photos, on aime particulièrement les lieux magiques, les tarifs qui comprennent l'accès à l'Abbaye et l'accès de l'expo aux PMR.

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Quelques bonnes adresses MICE en province de Namur

On a beau être prévenu mais quand on nous met sous le nez toutes les richesses de nos régions, on ne peut que se montrer admiratif. C'est en substance la réflexion que l'on s'est faite lors de la visite de presse organisée par Namur Congrès. On commence par un diner itinérant, l'apéro et l'entrée chez Benoit Gersdorff à la Plage d'Amée, le repas chez Olivier Bourguignon au D'Arville et cloture en beauté dans un des gites, le Medissey, de Pierre Résimont, le chef de L'eau vive. Et retour au bercail, au Chateau de Namur, qui vient de renover l'ensemble de ses chambres. De quoi accueillir en toute qualité, notamment le monde des affaires. Puisque c'est la mission de Namur Congrès de promouvoir le MICE (meeting, incentive, Congres, Event). 

Et lendemain matin, séance de travail pour présenter quelques intervenants du secteur touristique business, Chateau de la Poste, Domaine provincial de Chevetogne, les Lacs de l'Eau d'Heure etc. Autant de destinations intéressantes qui nous ont convaincu de poursuivre notre tour du Pays des Vallées dans un dossier spécial "MICE" qui paraitra en deux fois, dans le numéro de printemps, (n°40) actuellement disponible ici et celui d'été (n° 41).

Dans l'attente de toutes ces belles découvertes complémentaires...

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Par Bois_du_Cazier

ENTRÉE LIBRE

Du 15 au 17 décembre, le Bois du Cazier vous invite à son marché artisanal couvert, pour le plaisir des petits et des grands.

Trois jours pour réaliser vos achats de Noël, faire plaisir à vos proches, vous surprendre, et aller à la rencontre de nos exposants.
A vous de dénicher le cadeau original à glisser sous le sapin !  Huitres, tartiflettes, vins et champagnes, biscuits, chocolats, fromages, charcuteries et autres douceurs sont au menu de ce marché de Noël, décidément plein de saveurs.

Un événement familial dans un lieu authentique et une ambiance chaleureuse à ne pas manquer…

ATTENTION : L’Espace 8 août et les espaces extérieurs du site seront visibles lors du Marché de Noël du Bois du Cazier. Le film en mapping 3D n’est quant à lui pas visible du 15 au 17 décembre.

Vendredi 15 décembre : 16h-22h
Samedi 16 décembre : 12h-22h
Dimanche 17 décembre : 10h-20h
 
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L’œuvre monumentale de Roger Jacob renaît à Liège grâce à CMI

 Né à Arlon en 1924, formé à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles, Roger Jacob rêvait de voir l’art descendre dans la rue, occuper les usines et les bâtiments publics. C’est ainsi que ses « cracheurs » ornent les fontaines du Mont des Arts, à Bruxelles, et que l’on pouvait voir, jusqu’il y a peu, l’une de ses œuvres monumentales en acier corten veiller sur l’entrée de l’usine à zinc Prayon, à Engis. L’imparfait est de mise car la sculpture, réalisée en 1972, était fortement endommagée par les aléas du temps et une action énergique s’imposait. L’entreprise fit donc don de l’œuvre à la Ville de Liège qui, motivée par une politique culturelle sensible à l’art
 urbain, prit la décision, en collaboration avec la Fondation
 « Les amis de Roger Jacob », de déplacer, rénover et réimplanter celle-ci au boulevard Frère Orban, au pied de la nouvelle passerelle. C’est le Groupe CMI, implanté à Seraing sur le siège historique de l’usine de John Cockerill, qui, dans le cadre de son 200e anniversaire, se chargea de gérer et de financer la rénovation et les transports, en faisant appel à différentes entreprises de la région (le Bureau Greisch, la société Renory, MB Transports, Somef et les Ateliers Melens-Dejardin). La réimplantation de l’œuvre de Roger Jacob, qui avait migré au début des années septante en terres liégeoises, a été inaugurée ce mardi 24 octobre en présence des autorités liégeoises, de Bernard Serin, l’administrateur délégué du Groupe CMI, et des membres de la Fondation Roger Jacob.

 

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