Waw magazine

Waw magazine

Menu
  • /
  • /

LE CONCEPT ?
LE MAKING OF DE NOTRE MAGAZINE D'ÉTÉ 

 

 Magazine vivant,
WAW
va vous permettre de rencontrer ses acteurs lors d'une soirée originale, pleine de surprises
et dans un cadre exceptionnel réservé rien que pour vous...

Un événement à ne pas manquer !

 

18h30 : accueil 

18h30 - 19h30 : découverte du Musée de La Boverie, et de ses collections. Musée privatisé pour l'occasion

19h30 - 20h30 : Apéro Champagne

20h30 - 21h00 : conférence flash
Principauté de Liège Edition, une gamme de luxe au service d'une région (champagne, chocolat, joaillerie, automobile, etc.)

21h00 - 23h00 : walking dinner et animations surprises  
Live painting par NOIR Artist
Participation active des lauréats de WorldSkills Belgium
Dégustation de produits wallons

 Quand ? Mardi 28 juin 2016
Où ? Au Musée de La Boverie
Parc de la Boverie
B-4020 Liège

Nous serions très heureux de vous compter parmi nous !* 

 

Veuillez vous inscrire au plus tard, pour le vendredi 17 juin
en versant la somme de 35,00 €/pers
sur le compte BE 29 0682 2700 3164,
(en communication : event 28 juin 2016)
ou en suivant ce lien.  

Frais d'inscription : 35,00 €/pers.

Le paiement de 35,00 €/pers tient lieu de réservation.
*
Le nombre de places est limité.
WAW se réserve le droit de priorité à ses partenaires et abonnés réguliers.


Personne de contact : Nathalie Bovy 
+32 (0)4 220 96 54

[email protected]

 

NOIR Artist

  • ,
  • ,

« La couleur n'a pas d'importance. Le contraste du noir et blanc est pour moi la plus haute forme de pureté. »

NOIR Artist, de son vrai nom Lucien Gilson, est un jeune artiste plasticien et peintre muraliste formé à Saint-Luc Liège. Son pseudonyme lui a été inspiré par le fait qu'il n'utilise aucun autre pigment que le noir, pas même de gris ni de blanc. À 27 ans, il réalise des toiles et des fresques murales sur à peu près tous les formats et supports. Inspiré par la pub, l’art baroque, le tatouage et le Pop Art, ce travail « au noir » laisse peu de regards indifférents. Peintures, dessins, fresques monumentales, art mural, trompe-l’oeil, décoration et design urbains, sa créativité n’a pas de limites.

  • /

28.5 > 4.12.2016 

 

Christine Plenus

Sur les plateaux des Dardenne

Œil silencieux et attentif, le photographe de plateau doit autant témoigner du film qui s’élabore devant son objectif, que de ceux qui le font, des acteurs à l’équipe de tournage. Un travail qui ne peut que s’inscrire dans celui d’un autre avec ses limites et ses contraintes préétablies que sont l’éclairage, le cadrage, les vêtements des acteurs, le décor de la scène.

Depuis trente ans, Christine Plenus photographie chaque tournage de Jean-Pierre et Luc Dardenne, trois décennies de complicité depuis le premier Falsch (1987) jusqu’au tout récent La fille inconnue qui sortira à l’automne 2016. Sa présence chaque jour de tournage lui permet de saisir des moments privilégiés, en photographiant les séquences majeures.

L’exposition Sur les plateaux des Dardenne se développe au travers des films photographiés, s’émancipant de leurs propres histoires. Traduisant sans jamais le trahir l’univers des frères Dardenne, les quelque 120 photographies qui composent l’exposition nous offrent ce privilège de raconter les films autrement et de percevoir des moments magiques au cœur de la création. Parmi les thèmes récurrents, l’on retrouvera les étreintes, la solitude ou les courses éperdues.

Christine Plenus est née en 1958. Diplômée en photographie en 1979, elle enseigne à l’Institut Saint-Luc à Liège depuis 1981. Photographe de plateau sur des films de courts et longs métrages depuis 1986.

«Enseigner la photographie, c’est vivre et partager des expériences. Faire de la photographie, faire des photographies, c’est regarder et découvrir. C’est la vie.»

 


 

Bois du Cazier. Marcinelle, 1956

Le 8 août 1956, 262 mineurs perdaient la vie dans ce qui allait devenir la plus grande catastrophe minière de Belgique. A l’annonce de l’accident, des photographes se rendent sur place. Leurs images témoignent des premières heures où les secours s’organisent, où l’espoir pousse les sauveteurs vers la mine, et les femmes, les enfants, vers les grilles où on les contient.

Elles traduisent aussi l’attente insoutenable, les jours qui passent, apportant leur lot de mauvaises nouvelles, drainant visiteurs officiels et badauds.

Présents aux premières heures de la catastrophe, Camille Detraux et Raymond Paquay ont photographié et recueilli des commentaires, gardant la trace circonstanciée du drame tout en rejetant l’effet facile et l’image choc.

« Le pire, c’était l’attente, interminable. Dans la soirée du premier jour, on a vu quelques rescapés. L’espoir revenait. Mais il s’amenuisa ensuite, de jour en jour. J’avais vécu d’autres catastrophes minières, des coups de grisou, des éboulements. Mais ceci dépassait l’imagination. Impossible de ne pas penser au nombre de ces mineurs, à leur impuissance devant l’incendie », témoigne Camille Detraux.

Par la suite, d’autres images les ont rejointes, réalisées par plusieurs photographes présents sur les lieux du drame : Roger Anthoine, Antoine Rulmont, Hermann Chermanne, Alain Massin et Kryn Taconis, qui avaient tous en commun la même attention au drame humain qui se jouait, le même respect pour les victimes et leurs familles.

Leonard Freed, présent à Marcinelle, au moment des funérailles des victimes, a également réalisé un pudique et bouleversant reportage, que sa veuve a généreusement offert au musée en 2011.

Soixante ans après la catastrophe restée dans les mémoires, au-delà même de nos frontières, le Musée de la Photographie, à la suite des Archives de Wallonie, rend hommage aux victimes par cette exposition réunissant ces témoignages en images, accompagnée de la sixième édition, revue et augmentée, de l’ouvrage Bois du Cazier, Marcinelle 1956.

 

www.museephoto.be

  • /
  • /

Quatre jours pour se métamorphoser

Des centaines d’artistes rythmeront huit lieux uniques pendant quatre jours.

Les MétamorphoseS signe le renouveau de Liège, ambitieuse de se transformer en métropole du rassemblement.

 

Porté par LiègeTogether, Les MétamorphoseS est un événement phare pour la métropole et son redéploiement opéré depuis plusieurs années. Du 5 au 8 mai, les Liégeois vivront au rythme festif de manifestations artistiques gratuites en tous genres. Coup d’œil sur ce qui vous attend pour ce long week-end de fêtes.

 

Jeudi 5 mai

Boverie en musique, de 13 à 18h au Parc de La Boverie à Liège

La Boverie se dévoile enfin pour le plaisir de tous. En musique, l’Orchestre Philarmonique Royal de Liège ponctue cette après-midi inaugurale.

Carabosse met le feu, de 21h à minuit au Parc Hauster à Chaudfontaine

La compagnie Carabosse, collectif d’artistes en tous genres, enflamme le Parc Hauster le temps d’une soirée avec un spectacle de grande ampleur.

 

Vendredi 6 mai

Métalu A Chahuter, de 15h à 20h sur l’Île Robinson à Visé

Fabricants de spectacles, Métalu A Chahuter est un collectif d’artistes, inventeurs, comédiens, musiciens et plasticiens. Sousbois est une performance visuelle et sonore mêlant rêve et réalité.

Les Fous de Bassin, 6 et 7 mai, 21h à la Dérivation, dans le parc de La Boverie à Liège

Un opéra fluvial est offert par la compagnie d’artistes français Ilotopie dont la philosophie s’appuie sur les inventions et interventions artistiques. Un théâtre aquatique nocturne à découvrir sans plus attendre.

Méga Park, de 21h à minuit, place Saint-Étienne à Liège

Avis aux fans de Pac-Man et autres jeux vintage, la place Saint-Étienne devient, le temps d’une soirée, un incroyable terrain de jeu interactif.

 

Samedi 7 mai

Boverie envahie

Une quinzaine de compagnies artistiques liégeoises prendront d’assaut le parc de La Boverie de 13 à 18h. Au programme de cette journée unique : performances artistiques, musicales et bien d’autres comme le robot Klug ou la fanfare des oies Ganzen.

Les Fous de Bassin : 2e édition

 

Dimanche 8 mai

Pique-nique artistique, du 12h à 16h, sur les Quais de Meuse à Liège

Les Liégeois sont invités à prendre part à un immense pique-nique autour d’une table géante. Chansons, théâtre, danse, peinture et autres arts rythmeront le repas.

Clôture des MétamorphoseS, de 16h à 22h, Place Kuborn à Seraing

C’est sur la nouvelle place Kuborn à Seraing que se clôture en beauté ce long week-end d’art et de culture. Un moment à partager en famille, entre surprises musicales et fête.

 

www.liegetogether.be

  • /

Arville - Concours Complet International & Country Fair

Pour sa onzième édition, le Concours Complet International d'Arville s'annonce prometteur. Un succès grandissant pour ce rendez-vous hippique national et international qui réunit passionnés du monde équestre et cavaliers de haut vol. Le dressage et ses figures imposées, le saut d'obstacles et le cross-country, trois épreuves qui composent le concours complet d'équitation et représentent l'étape suprême pour le cavalier et sa collaboration avec le cheval.

Habituellement fermé au public, le Château d'Arville ouvre ses portes pour cet événement de grande ampleur, une occasion de découvrir le domaine, ses ruines du XIXe siècle, ses arbres centenaires et son étang de plusieurs hectares...en calèche, par exemple. Rendez-vous le 3e week-end d'avril, ainsi que les 1er et 2e week-ends de juillet.

 

Renseignements :

Du 14 au 17 avril 2016

Rue d'Arville
B-5330 Sart Bernard
 
  • /

Ce n’est pas tous les jours qu’une administration communale propose, faute de moyens propres,

à un particulier de sauver un bâtiment exceptionnel. Une histoire de famille peu banale.

 

C’est pourtant ce qui s’est passé à Sautour, petit village de 300 habitants qui fait partie de l’entité de Philippeville. Mais ce particulier n’est évidemment pas n’importe qui ! André Corbisier est un chef d‘entreprise florissant dont les affaires marchent bien, lorsque la commune lui propose de racheter le presbytère de l’église Saint- Lambert, à Sautour. Or, André Corbisier a vécu huit ans dans ce village calme, mais pourtant très vivant et auquel il est resté très attaché. N’écoutant que son amour du terroir, il décide, avec sa fille Laurence, de transformer le bâtiment du XVIIIe siècle en un gîte rural. Une bonne idée dans une région qui connaît un beau développement touristique. Il faudra aux Corbisier trois ans de travaux et un investissement de 700 000 € pour sauver le presbytère et en faire un lieu convivial et chaleureux. Il a fallu remplacer la charpente, les toits, réaménager tout l’intérieur et l’extérieur. Il fallait absolument conserver le caractère et le style de ce bâtiment typique de l’architecture de la région, faite de pierre bleue et de schiste.

 

Du confort et de l’espace

Et le résultat est à la hauteur des efforts des Corbisier père et fille. Le gîte a été divisé en deux parties. L’une peut accueillir douze personnes dans quatre chambres, l’autre deux personnes. Confort garanti avec un salon à feu ouvert, des chambres aménagées avec tout l’équipement moderne pour les loisirs et la cuisine. Il y a même un sauna à infrarouge, une salle de billard, un espace vélo avec mise à disposition de vélos électriques et des jeux extérieurs pour les enfants qui peuvent s’amuser en toute sécurité dans l’enceinte fermée par de solides murs de pierre. Le gîte est ouvert toute l’année et, en dehors de la période estivale, accueille des team buildings. Devant le succès du gîte, Laurence Corbisier, qui le gère avec une collaboratrice, a décidé de l’agrandir. Et elle a racheté l’ancienne école qui jouxtait le presbytère. Dans quelques mois, après un nouvel investissement de 700 000 €, le gîte va s’agrandir avec l’adjonction d’une nouvelle chambre et d’une piscine. Il comptera alors cinq chambres et pourra accueillir 32 personnes. Une capacité idéale pour des séminaires ou activités diverses. Mais on peut aussi y loger seul pour une nuit. Le presbytère se prête à différentes formules de logement en famille, entre amis ou en couple.

 

Activités sportives au choix

« Pour l’instant, la clientèle se compose majoritairement de Bruxellois et de Flamands qui s’y retrouvent pour des activités demandant un hébergement de qualité », se plaît à souligner Laurence Corbisier. Elle ne manque d’ailleurs pas d’idées pour attirer un public sportif. Elle a organisé une journée de marche Adeps qui a connu un vif succès et elle ambitionne de devenir un point vert pour ce type d’activités. Il faut dire que le village est déjà en soi une attraction. Très homogène dans son architecture, il reflète son histoire. Cet éperon rocheux domine la vallée et a servi dès le XIIe siècle de place forte aux écorcheurs de Jean de Beauraing, qui ont fait régner la terreur au XIIe. Mais aujourd’hui, on est bien loin de tout cela. Le calme et la joie de vivre règnent désormais sur le village.

 

RENSEIGNEMENTS :
Presbytère de Sautour
Rue Haut du Village, 16
B-5600 Sautour
+32 (0)471 08 87 26
  • /

La charmante petite ville de Marche-en- Famenne accueille le Manoir en son centre historique.

Si vous ne connaissez pas encore ce restaurant, il vous reste à le découvrir… impérativement !

 

Depuis quelques années déjà, Jürgen Schreurs et Véronique Wilkin ont jeté l’ancre dans leur hôtel- restaurant au coeur de Marche-en-Famenne. Cette bâtisse classée, construite en 1616 juste après le grand incendie de 1615, est une des plus anciennes demeures de la région. On est proche de l’Hôtel de Ville et à deux pas de l’Avenue de France, l’artère principale. Ici, le voyageur de passage dans les Ardennes respire le charme des vieilles pierres tout en profitant d’une bonne table et d’un hôtel de grand confort. Doté de six chambres, d’un restaurant de 80 places, d’un bar lounge, d’une terrasse et d’un jardin, l’endroit respire la sérénité. « Et nous terminons actuellement un agrandissement de cinq chambres de grand confort de notre partie hôtelière. »

 

Amoureux des Ardennes

Le patron, originaire du nord du pays, est devenu un inconditionnel des Ardennes. « Après quatre années d’études à l’École hôtelière de Coxyde et plusieurs stages en Belgique et à l’étranger, j’ai travaillé à la Sirène d’Or* à Bruxelles, au Lindenbos* à Aartselaar et à l’Apicius** à Gand. Je poursuis à Durbuy en 1986 au Jean de Bohème et au Sanglier des Ardennes comme chef de cuisine jusqu’en 1999. Je rentre ensuite aux Pieds dans le Plat. Après un bref retour à Durbuy, je décide de m’installer à mon propre compte. Ce fut l’achat de mon premier restaurant, les Comtes d’Harscamp à Rendeux (Bib gourmand au Guide Michelin). J’ai le sentiment que Rendeux et Durbuy sont très touristiques. Marche aussi, mais avec, en plus, une dimension davantage business. »

 

Vins et cuisine en live

Le Manoir, son deuxième restaurant donc, est doté d’une grande baie vitrée disposée entre la cuisine et la salle. On peut observer les cuisiniers aux fourneaux et la collection de bouteilles de vin sélectionnées par Jürgen lui-même qui nourrit une véritable passion pour les produits viticoles. Il a su constituer une cave impressionnante où l’on retrouve des vins de répertoires français, belge, italien ou encore portugais. À l’opposé, l’espace lounge est la partie de l’édifice qui a le plus conservé son atmosphère d’autrefois du temps des « Menus Plaisirs », nom du précédant restaurant qui jouissait dans la région d’une belle réputation. Avec son mélange de pierres et de boiseries anciennes en parfait contraste avec le mobilier hyper contemporain, ce bar imposant convient parfaitement pour les événements de tous types qui y sont régulièrement organisés.

Le midi et le soir, Le Manoir propose un vaste choix de plats de poisson et de viande et, assez régulièrement, des spécialités locales lors de week-end à thème. Une des spécialités est le homard dont l’amateur de « classiques » appréciera sa préparation à l’armoricaine accompagnée d’une bisque crémeuse et de tomates concassées. En 4 services, le Menu Maxi M offre un véritable poème culinaire pour 39 € seulement. Le forfait vins à 16 € procède de la même dynamique avec une bonne sélection de quatre vins, dont un excellent Domaine Maillard 2012 Chorey les Beaunes 2012 humant les petits fruits rouges.

 

RENSEIGNEMENTS :
Le Manoir
Rue du Manoir, 2
B-6900 Marche-en-Famenne
+32 (0)84 45 55 14
 

 

TRAJECTOIRE YOUKI

« Je n’arrête pas de conseiller à mes amis gastronomes de visiter Marche et ses nombreux restaurants. Ici, on n’est pas dans l’ambiance touristique de Durbuy. » Pour comprendre le chef Schreurs, Youki pour les intimes, il faut se remémorer la cuisine de l’étoilé Jean-Michel Dienst (voir WAW n°30), de l’établissement Les Pieds dans le Plat. Les deux compères partagent la même vitalité et le même enthousiasme à travailler les produits du terroir européen, au juste prix. « Je pense toujours avec grand plaisir à mes anciens chefs de cuisine ou restaurateurs avec qui j’ai collaboré. Ils m’ont transmis leurs connaissances, non seulement culinaires, mais aussi en termes de gestion d’un établissement. J’ai apprécié leur humanité et suis toujours en contact avec eux. Un bon conseil, cela ne se refuse jamais. »

Le Comptoir des Créateurs voit double.

Après la boutique de La Hulpe, c’est au tour du site revalorisé des Papeteries de Genval d’accueillir un comptoir pour créateurs made in Belgium.

 

Laetitia Paternoster est courageuse et bosseuse. Dans la même année 2015, elle ouvre, en Brabant wallon, deux Comptoirs des Créateurs dont le concept est de diffuser les œuvres ou produits de créateurs belges et de quelques autres en provenance de pays limitrophes comme la France et les Pays-Bas. Le plus récent, le Comptoir des Papeteries de Genval, se développe sur une surface de plain-pied, éclairée par de larges baies vitrées, dans un style loft américain. Un choix d’aménagement et de décoration qui évoque l’histoire industrielle de son lieu d’implantation. Béton apparent, brique et métal, bois de récupération pour la mise en valeur des pièces en vente, dont des œuvres uniques. Tous les quadrimestres (ou trimestres à La Hulpe), le Comptoir se vide et se remplit de la production d’une vingtaine de créateurs nouveaux. Certains ont le privilège de durer une session supplémentaire en fonction du succès rencontré. Au Comptoir des Créateurs, vous pouvez (presque) tout trouver malgré la sélection rigoureuse de Laetitia : articles et accessoires de mode, objets décoratifs, bijoux, produits cosmétiques, Design & Art, vins de fête ou curiosités alimentaires. Laetitia n’admet dans ses comptoirs qu’un contenu défini comme moyen de consommer autrement, belge, de manière exclusive, créative, durable et jouissive. Car la jeune entrepreneuse est convaincue que le succès du concept s’explique par la conjugaison de plusieurs facteurs : le dynamisme créatif en Belgique, la recherche de vitrines d’exposition et une clientèle davantage encline aux achats responsables, locaux et durables. « Mes points de vente créent la rencontre et, s’il y a coup de foudre, ma mission est remplie ! »

 

L’esprit d’entreprendre wallon

L’idée du Comptoir des Créateurs n’est pas tombée du ciel. Elle est le résultat d’un cheminement personnel. Il y eut d’abord la naissance de Nathan, son fils aujourd’hui âgé de deux ans et demi. Ce fut l’époque du changement de cap. De l’événementiel, Laetitia dévie vers la décoration intérieure, suit une formation d’étalagiste et lance sa propre marque de meubles sur mesure pour enfants, Les Ateliers de Nathan (en vente au Comptoir de La Hulpe). Avec ses créations poétiques en bois, elle fréquente des pop-up stores. Elle en étudie le fonctionnement, entrevoit les failles et réfléchit aux possibles améliorations du système de vente « version éphémère ». En février 2015, convaincue par ce concept déjà existant, elle ouvre le premier Comptoir des Créateurs à La Hulpe, puis un second à Genval en novembre 2015. Les artistes et créateurs comprennent vite l’intérêt de ces points de vente originaux et la sollicitent. « Je complète la boutique en cherchant moi-même d’autres créateurs de telle sorte que l’offre soit variée. Je travaille avec un système de dépôt et une participation win-win avec des créateurs dont le statut professionnel est en ordre (N.D.L.R. ils possèdent un numéro de TVA). Je n’accepte que des articles de qualité qui durent dans le temps. Je regarde à tout : des matières et produits utilisés jusqu’aux finitions. La majorité des articles sont des pièces uniques ou peu ou pas vendues dans la région. Quel intérêt si le magasin d’à côté vend le même produit que moi ? » Laetitia est aujourd’hui secondée par deux vendeuses qu’elle envoie en formation chez les créateurs afin de mieux faire connaissance et d’être en mesure de raconter leur histoire aux clients. Encore un plus.

 

Commerce malin

Faire le tour de la boutique rend intelligent (juste un peu moins riche, car il est impossible de ne pas céder à la tentation). Une balade culturelle ! Chaque créateur vaut le détour et votre attention. Le vestiaire racé des stylistes Valérie Moreau ou Éléonore de Lichtervelde, les sweats et tee-shirts humoristiques de la marque Belge une fois (avec des slogans imprimés du genre « Je suis belge, don’t be jealous »), les coussins découpés dans des kilims anciens de Cortil12, les sacs Be Burlin pour femmes élégantes en vélo ou ceux de Lilu fabriqués dans des matières nobles, les produits de soin bio de Belle Bulle, la bière Vlawa brassée par la brasserie Grain d’Orge à Hombourg ou encore les bijoux Cocorico de Laura Placucci, encore une jeune femme qui a de la suite dans les idées (voir plus loin).

Si l’excellence est le souci majeur de Laetitia Paternoster, le service à la clientèle est aussi la règle de la maison. « Peu importe l’achat, s’il y a un souci, nous nous occupons du retour. Nous ne sommes pas un supermarché et l’écoute du client nous importe. Par exemple, nous pouvons faire fabriquer un sweat-shirt à la demande. On interroge le créateur et nous voyons avec lui dans quelle mesure cela est possible. » Les prix ? « Ils correspondent aux matières utilisées et aux heures de travail effectuées. C’est un juste prix. C’est aussi une question d’équilibre : nous proposons une gamme de prix entre 15 € et parfois plus de 1500 € pour un tableau ou une œuvre unique. Les petits prix ne veulent pas dire “brol” chez nous ! Outre la qualité pour laquelle je suis exigeante, les créateurs doivent pouvoir suivre le débit et, durant la période d’une session, réassortir si telle est la demande. Le Comptoir ne peut jamais être vide. » Comprenez que Laetitia ne rigole pas et les peintres du dimanche peuvent s’abstenir. Il en va de la crédibilité de ces deux Comptoirs, gage de leur pérennité et succès. 

 

RENSEIGNEMENTS :

Le Comptoir des Créateurs

Boutique 14, Square des Papeteries de Genval

Avenue Franklin Roosevelt, 100

B-1332 Genval

[email protected]

www.lecomptoirdescreateurs.be


 

COCORICO, UN NOM D’OISEAU POUR DES CRÉATIONS TOUTES EN PLUMES

Pour sa première collection de bijoux de fantaisie, Laura Placucci s’est tenue à des choses simples. C’est dans un atelier minimaliste, installé dans le recoin de ce qui fut sa chambre d’adolescente, au cœur du village d’Incourt, que la jeune femme imagine et crée ses bijoux aériens. Remarquée lors du dernier salon « Côté Campagne » par Laetitia Paternoster du Comptoir des Créateurs, Laura s’est lancée dans la fabrication de bijoux de fantaisie à l’esprit ethnique. Des plumes chatoyantes et flammées et du laiton vieilli pour des créations que n’auraient pas reniées les anciens chefs de tribus amérindiennes. Commercialisés au Comptoir des Créateurs des Papeteries de Genval, ses bijoux se sont littéralement envolés. Prix doux et design bohème, Laura a visé juste : les boucles d’oreilles et les colliers de sa première ligne de bijouterie séduisent par leur côté naturel. Sa page Facebook s’est rapidement enrichie de plusieurs centaines d’internautes fans de ses plumes.

 

Parures légères

À 26 ans, Laura est au début de sa vie et de sa carrière. Des études de fin d’humanités en Art de l’espace, suivies d’un baccalauréat en Création d’intérieurs à Saint-Luc (Bruxelles) et Laura comprend rapidement que le bijou contemporain est un secteur créatif fait pour elle. C’est sur un projet de « bijou tourbillon » qu’elle défend son mémoire de fin d’études avant de suivre, durant une année, à l’Institut de Bijouterie de Saumur (France) une formation qualifiante en joaillerie. Retour en Belgique. À côté d’un emploi de décoratrice d’intérieur, elle développe, en 2014, une activité indépendante de bijouterie de fantaisie. Bien que ses qualifications lui permettent un travail de création plus sophistiqué, la « fantaisie » offre une opportunité de tester le secteur sans prendre de risques disproportionnés. « Le bijou de fantaisie est plus simple à développer, car il ne requiert pas d’investissements lourds, mobilise moins de temps et propose des prix de vente raisonnables. » Avec un éventail de prix entre 15 et 39 €, les bijoux de Cocorico ont d’ailleurs fait l’objet d’une razzia lors des fêtes de fin d’année passée. Test réussi pour Laura qui songe à présent à diversifier Cocorico et étendre sa gamme aux bracelets et bandeaux de tête en vogue dans les années hippies.

Laura n’a pourtant pas le look hippie, bien que les plumes de ses boucles d’oreilles mêlées à ses longs cheveux blonds défaits vous disent le contraire. Laura est, en effet, plutôt chic. Elle raconte, organisée, son histoire débutante avec une satisfaction évidente, encore étonnée de faire l’objet d’attentions journalistiques. « C’est sans idée préconçue que j’ai acheté des plumes sur Internet. C’est un matériel naturel et léger qui me plaît. Ensuite, je les ai assemblées dans un processus de création pure », raconte Laura. Plumes de coqs, d’oies, de paons, de faisans ou d’autres oiseaux d’élevage composent depuis la ligne Cocorico, bijoux artisanaux inspirés de cultures lointaines. « À présent, j’imagine faire évoluer la plume dans un autre style plus design et une autre matière comme l’argent, par exemple. Les modèles vont se diversifier. » Puisque la demande est là, Laura avance. « J’espère pouvoir ouvrir prochainement un site Internet de vente en ligne et, pourquoi pas, voir mes bijoux portés par de jeunes artistes de ma génération. Je suis déjà contactée par des boutiques intéressées par mes bijoux... » Laura espère aussi que ses bijoux trouvent des canaux de diffusion vers l’Italie dont elle est à moitié originaire. Cocorico à l’aube naissante !

www.facebook.com/cocoricobijouxfantaisie


 

FASTOCHE

Laetitia Paternoster ne s’est pas contentée d’ouvrir deux boutiques en moins d’un an. Elle a aussi récemment repris la marque Fastoche créée par Ornella Marcella. « Le produit est tellement sympathique – en plus d’être bio et local – que je n’ai pas pu le laisser tomber lorsque j’ai appris qu’Ornella, pour des raisons personnelles, ne le suivrait plus. Je garde les mêmes fournisseurs liégeois avec qui je voudrais étendre la gamme. » Fastoche est une gamme de pâte prête à l’emploi pour la préparation de biscuits savoureux (moelleux au chocolat, spéculoos, barres de céréales, cookies...). Il faut juste, à la dernière minute, y ajouter les oeufs et le beurre frais. « C’est génial pour les parents qui cuisinent avec de jeunes enfants. On peut brûler les étapes ennuyeuses comme la préparation des ingrédients, la pesée... durant lesquelles la concentration du cuisinier en herbe tombe pour réaliser la recette jusqu’au bout. »

Prix : 9 € la bouteille pour six à huit personnes

www.fastoche.be 

Un peu d'histoire

Créé en 1999, le salon Bois & Habitat est devenu aujourd'hui le plus important salon européen du genre ! Consacré exclusivement à la construction, à la rénovation, aux aménagements intérieurs et extérieurs en bois, ainsi qu'à l'ameublement et au design, Bois & Habitat est le rendez-vous incontournable pour tous les amoureux du du bois et de la construction durable, professionnels comme particuliers. 
Si le salon Bois & Habitat a pu devenir une référence internationale, il le doit non seulement à l'expérience et au savoir-faire d'une équipe, mais également à une philosophie qui a fait ses preuves : ne pas se contenter de proposer des solutions commerciales et/ou techniques, mais offrir du CONTENU (conférences, expositions didactiques, plaquettes d'information, espaces-conseils, etc.). Une nécessité alors que, dans le domaine de la construction bois, professionnels et particuliers avouent un déficit d’informations. 

Énergie & Habitat ou quand le Salon Bois & Habitat se coupe en deux

Dès la deuxième édition de Bois & Habitat, en 2000, le salon a décidé d'ouvrir ses portes aux entreprises spécialisées dans la construction durable et les énergies nouvelles, devenant du même coup le premier salon grand public à mettre ce secteur en lumière et ce, bien avant que le sujet fasse quotidiennement la Une des médias et ne suscite des vocations aussi nombreuses qu'opportunistes. 
Or, depuis 2005 et le renchérissement spectaculaire des prix de l'énergie, ce thème a pris une telle ampleur que Namur Expo devenait bien trop petit pour accueillir à la fois les amoureux du bois et les visiteurs en quête d'informations sur les économies d'énergie. 
C'est pourquoi, il a été décidé de scinder les deux thématiques, chacune faisant désormais l'objet d'un salon spécifique : « Energie & Habitat » en novembre et « Bois & Habitat » en mars.
Pari gagné puisque aujourd'hui les deux événements sont devenus les salons de références dans leurs domaines respectifs.

Informations pratiques :

Du 18 au 21 mars 2016

Namur Expo
Avenue Sergent Vrithoff, 2
5000 Namur
 

La Newsletter

Your opinion counts